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mardi 16 octobre 2018

Un nouveau ministre ...

Franck Riester(1974) a été nommé Ministre de la Culture en place de Françoise Nyssen. La ministre sans grand charisme et enlisée dans des conflits d'intérêt liés à sa maison d'éditions Acte Sud, quitte le poste sans avoir marqué son passage, comme absente à ses responsabilités, mais visiblement soulagée si allègre lors de la passation des pouvoirs. Pour les Arts Plastiques (inclus depuis 2010 dans la Direction Générale de la Création Artistique avec la Direction de la Musique, de la Danse, du Théâtre et des Spectacles) , les grandes directions administratives du ministère de la Culture semble être occupées par intérim ou en pilotage automatique : la Direction générale de la création artistique et culturelle, les directions du Patrimoine, des Musées de France, des Archives, des dizaines de poste de conservateurs de musées... la Réunion des musées nationaux-Grand Palais, l’Ecole supérieure des Beaux-Arts de Paris, la Villa Médicis à Rome n’ont toujours pas de direction.
Que nous annonce la nomination de Frank Riester ? Diplômé de l'ISG et de l'Essec en gestion des collectivités territoriales, il est un élu de Seine et Marne, à Coulommiers, rapporteur de la loi Hadopi 1 et 2 à l'Assemblée Nationale. UMP, LR puis Agir, Juppéiste et Macron compatible, il est l'auteur d'un rapport sur la « création musicale et diversité à l’ère numérique ». Affichant son homosexualité, il a voté le mariage pour tous. Ce proche de Bruno Lemaire, spécialiste des nouvelles technologies (son profil rappelle celui de Fleur Pellerin plus centré sur le communication que la culture) va-t-il réussir à s'imposer face à une administration qui joue de ses contradictions entre réseaux régionaux, DRAC et préfecture, cabinet du ministre, conseillers du premier ministre et autres "benallasques" de l'Elysée ! 
Va -t-il offrir une politique gouvernementale lisible non contradictoire ?  Rien n'est moins sur !
Saura-t-il dialoguer avec les créateurs et leurs associations d'artistes ? Espérons !

Il parait, selon Wikipedia, qu'il gère plusieurs concessions automobiles Peugeot ... ce qui ne manquera pas de faire sourire les construits.

jeudi 11 octobre 2018

#74- Los Angeles à Paris...avec Abstract Project

Réalités Nouvelles reçoit 7 artistes de l'association d'artistes de Los Angeles L.A.Artcore

Vernissage mercredi 17 octobre de 18h à 21h
Exposition du 18 au 27 octobre 2018
ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h

5 rue des Immeubles-Industriels
75011 PARIS

Stone Chen
Annie Clavel
Hei Myung Hyun
Sandra Lauterbach
Echo Lew
Alain Rogier
Anne Wang

L.A. Artcore

« Los Angeles Spirit » présente 7 artistes abstraits explorant la vie dans cette métropole aux multiples facettes. Chaque artiste est originaire de Los Angeles et d’un autre pays — Chine, Corée, France, Pologne et Taïwan. Cette diversité d’origine se reflète dans la variété des œuvres d’art, qui expriment la multiplicité et le pluralisme de cette ville éclectique.

Le fait pour un artiste d’être à la fois local et étranger peut-il expliquer la manière dont chaque artiste décrit la ville cosmopolite, non pas en termes littéraux, mais plutôt à travers des gestes et des formes, faisant allusion à un sentiment de force de vie. Des lignes frénétiques et libres résument l’agitation de cette vaste étendue urbaine, toujours en mouvement. Les couleurs vibrantes de la plupart des œuvres d’art — riches en oranges, jaunes et rouges — incarnent parfaitement l’effet de la lumière du sud de la Californie perçant à travers le brouillard du matin. Et, dans toutes les œuvres, les éléments fondamentaux s’entrelacent et se scindent à nouveau, créant un mouvement et posant la question de savoir où les espaces fréquentés rencontrent l’imaginaire. Cette ville que l’on appelle aussi « la Cité des Anges » devient une présence à part entière, un personnage dans son propre récit.



“Los Angeles Spirit” features 7 abstract artists exploring life in this multifarious metropolis. Each artist hails from both Los Angeles and another country - China, France, Korea, Poland and Taiwan. This diversity of origin is reflected in the varied artworks, which in turn mirror the multiplicity and pluralism found within this fusion city.Perhaps being both a local and an outsider informs how each artist depicts the cosmopolitan city, not in literal terms, but rather through gestures and forms, alluding to a feeling of the life force. Frenetic, loose linework encapsulates the bustle of this vast urban sprawl, always on the move. Vibrant colors in most of the artworks - rich in oranges, yellows and reds - epitomize the effect of the luminous southern California light through the smog. Numerous building blocks intertwine and split off again, creating movement throughout each artwork, raising the question of where frequented spaces meet the imaginary. The “City of Angels” becomes a presence in its own right, a character in its own narrative.