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mardi 14 novembre 2017

#54 - Gilles Drouin


#54 - Carrés Composés

Gilles Drouin
exposition « carrés composés »

Vernissage mercredi 22 novembre de 18h à 21h
Exposition du 23 novembre au 2 décembre 2017
ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h

5 rue des Immeubles-Industriels
75011 PARIS

Gilles Drouin s’intéresse à l’exploration du rectangle et de ses possibilités. Chaque œuvre est une réflexion sur un agencement possible de rectangles et de carrés. Les tableaux sont composés d’une trame de carrés sur lesquels sont placés des rectangles, positionnés par rapport au centre des carrés. Les rectangles s’entrecroisent de façon aléatoire et évoluent dans l’espace sur cette base construite, générant ainsi un effet de mouvement rotatif.
Gilles Drouin a recours à une palette réduite de couleurs. L’application de couches multiples pousse ces couleurs vers le noir, sans y arriver tout à fait. Enfin la composition est parfois soutenue par le traitement d’un jaune franc qui réveille ce camaïeu de couleurs froides.La ligne est utilisée ici et là pour suggérer le contour d’un cube ou simplement comme ligne de force dans la composition. Sur certaines toiles, la ligne permet de donner un rythme, une dynamique à la composition. Sur d’autres, elle complète une structure ou suggère une forme. Il n’y a pas d’opposition entre la couleur et la ligne. Les œuvres présentées ici sont toutes de format carré. Ceci donne une cohérence à l’exposition et met en valeur les choix esthétiques de l’artiste.








samedi 11 novembre 2017

Décès de Trevor Bell (1930-2017)

Le peintre britannique Trevor Bell, connu pour son usage de grand dégradé de couleurs, membre de l'Ecole de St-Ives (Cornouaille) est décédé.

Image de l'exposition Trevor Bell issu de son site officiel
Museum of Fine Arts -Orlando Florida 2013
Son oeuvre peu connu en France est une synthèse d'art expressionniste abstrait et d'art construit. D'abord par périodes successives, années 50 expressionniste abstrait, année 60-70 minimaliste, et depuis les années 90 pratiquant une peinture synthèse de ces styles avec des châssis déformés issu du minimalisme et tachés "aléatoirement".
Primé lors de la Première Biennale de Paris de 1959, il fut professeur depuis 1975 aux USA à l'université de Floride, il revient vivre ses dernières années en Cornouaille où il décède à 87 ans, le 3 novembre dernier.


vers 1955

Thrust 1968

Cantilever 1970
Blue radial 1985

Larger 2012
Bird  2016


lundi 30 octobre 2017

Actualités Novembre - Décembre 2017

Raphaëlle Boutié



























Robert Delafosse du 20 Novembre au 4 décembre 2017


























Abstract Project #53



Entr'acte Intermission



Richard Bell
Sharon Hall
Hanz Hancock
Caroline de Lannoy
Patrick Morrissey
Laurence Noga
John Stephens
Kate Terry
G R Thomson
Estelle Thompson


Entr'acte Intermission
Vernissage mercredi 8 novembre de 18h à 21h
Exposition du 9 au 18 novembre 2017
ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h
5 rue des Immeubles-Industriels
75011 PARIS






















galerie vincenz sala paris | berlin

Richard van der Aa | façade

Exposition personelle du 4 novembre au 9 décembre 2017 

au 52, Rue Notre Dame de Nazareth, 75003 Paris.
Vernissage le 4 novembre 2017 de 18h à 21h.

Solo show from 4 November to 9 December 2017 at 52, Rue Notre Dame de Nazareth, 75003 Paris.
Opening on 4 November 2017 from 6 to 9 pm.


galerie vincenz sala paris | berlin
52 Rue Notre Dame de Nazareth, 75003 Paris, France jeudi au samedi 14h à 19h | thursday through saturday 2 to 7pm
 


Denise Collet - Art Studio - Uzès




















"Libérez les forces créatives"

Pascal Verbena et Georges Bru, Ceccarelli, Monique Cèliere, Yvan Daumas, Fred Deux, Gilbert Pastor, Claude Langlois, Marie Morel, Louis Pons

2 Novembre - 22 Décembre 2017

La galerie POLYSEMIE serait particulièrement honorée de votre participation au Vernissage le 4 Novembre de 18h à 21h

12 rue de la Cathédrale 13002 Marseille
Mardi au samedi : 10h-12h30 / 14h-18h30
Parkings : MUCEM, Hôtel de Ville, Joliette
Métro : L2 Joliette ou L1 Vieux Port
Tél : 04 91 19 80 52



jeudi 26 octobre 2017

Pascal Fancony et AAT

Compte-rendu des actions de AAT (Art Architecture Territoire) sous le commissariat et la vice-présidence de Pascal Fancony à Uzès dans le cadre du projet ALBEDO 2017-2019.

Septembre/Octobre 2017








Juin 2017

DU 12 JUIN AU 1ER JUILLET 2017
En Écho à Mondrian et au De Stij. 9 artistes invités: Nicolas Chardon, Philippe Chitarrini, Pascal Fancony, Mathieu Mercier, Knut Navrot, Laurent Perbos, Dominique Romeyer, Daniel Tostivint, Valérie Woillet













L' ASSOCIATION AAT



Promotion des arts dans un but de développement et de diffusion des connaissance en matière artistique. Organisation d'expositions et de manifestations culturelles en relation à cet objet. ALBEDO A l'occasion des 100 ans de l'abstraction CONFERENCE Le 24 mars 2016 à 18h à la médiathèque d'Uzès Origines et présences contemporaines de l'abstraction en Europe et aux USA par Pascal Fancony Peintre, conférencier, essayiste en esthétique et sémiotique de l'art.


Le projet Albedo 2017-2019 s’inscrit dans la continuité de celui présenté par l’Association AAT en avril 2016 à Uzès avec la manifestation « 100 ans de l’Abstraction », qui a donné lieu à l’édition d’un catalogue : Abstraction et Couleurs. L’édition 2016 célébrait des artistes disparus. Le nouveau projet met en lumière des artistes et créateurs contemporains vivant essentiellement dans la région Sud.

L‘IDENTITÉ DU PROJET 2017 S’ARTICULE AUTOUR DE TROIS PRINCIPES

1- La mise en lumière des héritages des deux grands mouvements artistiques du XXe siècle

Le De Stijl né en Hollande en 1917. Le Bauhaus né en Allemagne, en 1919

Ces deux mouvements marquent encore de nos jours les pratiques artistiques, l’environnement et la vie quotidienne des gens

2- La réunion d’une trentaine d’artistes, architectes, designers, créateurs de mode, issus des territoires du Sud et en premier chef de la région Occitanie.

Ces artistes ont tous le souci de l’interdisciplinarité entre Art et Architecture. Nous chercherons, dans un deuxième temps, à ouvrir notre manifestation à des échanges européens.

3- La création d’un ensemble d’événements culturels de haute valeur touristique



Expositions, conférences, rencontres littéraires, concert, défilé de mode, hommages… bref ! une variété de propositions culturelles pour des publics divers, organisées sur plusieurs pôles du territoire du Pays d’Uzège et du Pont-du-Gard.

Un de nos objectifs est d’accueillir une exposition historique sur le Bauhaus dans le cadre d’un partenariat avec l’EPCC du Pont-du-Gard et la Ville d’Uzès. Envisagée pour la saison 2018, cette exposition se produira dans le cadre de l’anniversaire des 100 ans de la naissance du Bauhaus. Elle sera accompagnée d’une exposition d’arts plastiques des représentants des courants héritiers du Bauhaus : art construit, art concret, art géométrique, art numérique et cinétique.

La sélection mettra en lumière la richesse des créateurs de notre territoire.



















mardi 24 octobre 2017

Domitille d'Orgeval-Azzi et Kupka

Accrochage du Jubilé Kupka au Salon des Réalités Nouvelles 1953

Domitille d'Orgeval-Azzi abordera la question de Kupka et des Réalités Nouvelles dans le catalogue de l'exposition retrospective Kupka au Grand Palais (21 mars 2018 au 30 Juillet 2018) .

lundi 23 octobre 2017

The Square - critique - *****

“The Square” est un film de Ruben Ostlünd, palme d’or à Cannes en 2017.

C’est aussi une installation éponyme qu’avait conçu le réalisateur et plasticien dans quatre musées suédois en 2015 : soit tracer un carré au sol et demander au visiteur d’y déposer leur portefeuille puisque dans le carré tout est moral. "Pouvez-vous alors avoir confiance dans vos voisins ?" s’amuse à questionner le film de 2017, en une comédie sociale satirique qui fait le portrait d’une société suédoise et européenne de la transparence bien-pensante.

Passé au rayon X, le directeur du musée X-Royal Museum, (joué par un Claes Bang plus-que- parfait), est un Mastroianni luthérien au regard doux et amorphe. Il est un de ces curés d’Art, que nous connaissons tous : costume gris anthracite de laine vierge, coupe anglaise cintrée mais demi-mesure, poches en biais et petite poche ticket à la veste trois boutons, chemise blanche, pantalon à une pince avec sides adjusteurs et braguette à boutons. Attentif et distant, indifférent au monde jusqu’à ce qu’on lui vole son portefeuille, son portable et les boutons de manchettes en or de son grand-père qu’il porte avec une élégance distante et parfumée. Il dirige son musée (un white-cube évidemment) d’une main ferme mais de velours, la voix douce; toujours à l’écoute il est compréhensif avec tous, organisant dîner pour les collectionneurs-donateurs et les amis du musée pour récolter des fonds. Oubliant au réveil, les détails d’une partie fine dans les salons XVIIIe siècle du musée royal, alcoolisé et sous acide, ruisselant de sueurs et d’une sexualité à l’odeur animale (formidable Elisabeth Moss, cinglante et hilarante).





Sur la place devant le musée, le cartel du carré annonce :

« Le Carré est un sanctuaire de confiance et de bienveillance.
En son sein, nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs.»

Formule qui laisse de marbre les deux jeunes créatifs dynamiques de l’agence chargée de la com’ du musée qui décident d’utiliser les réseaux sociaux avec une vidéo provocante et performative pour lancer l’exposition de l’artiste “sociologique” Julian Gijoni
(inspiré de Julian Schnabel selon le réalisateur) auteur du carré magique, "in-bittable" à leurs yeux pour la presse et les journalistes. Si dans le carré blanc “tout est bienveillance” et sans odeur, à l’extérieur du carré, c’est pavé de vengeance, de violence, de rapports de forces, d’hypocrisie, de coups bas entre artistes jaloux, entre femmes et hommes et de la pauvreté repoussante d’immigrés d’Europe centrale dont un petit macho déterminé vient réclamer son dû. Il vient semer le chaos, créant un maëlström dont notre veule conservateur ne sortira pas grandi. Tout part à vau-l’eau dans cette version "upgradée" de la Dolce Vita de Fellini. L’art contemporain y est décrit sans acrimonie, en toile de fond avec ses ridicules et ses situations gênantes ou cocasses (les discours abscons, convenus et policés interrompus par un spectateur atteint du syndrôme de la Tourette, le menu du dîner donné par le chef du Musée, le happening dégénérant en viol et violence), mais ce n’est ni Intouchables, ni Musée Haut/Musée Bas, ici la satire est ajustée. L’art y est sans odeur (il sent un peu le désinfectant), clean, nettoyé tous les jours, néons et assemblages instables de sièges, de sons réverbérés et indistincts, de tas de graviers qui  sont inspirés de Robert Richardson, on reconnait une œuvre (véridique) du photographe de street-art Gary Winogrand, autant que n+1 expositions que nous avons tous traversés le regard morne et distant comme les visiteurs du Musée X-Royal. On s'amuse même à reconnaître ici et là quelques célèbres commissaires d'exposition français. L’art contemporain présenté par les musées, porté par des femmes et des hommes de bonne volonté, y apparaît pour ce qu'il est pour beaucoup de gens aujourd'hui : un discours conventionnel de castes. Celui des petits-enfants des hommes portant des boutons de manchettes en or et des femmes portant les collets montés de la fin du XIXe siècle.
Admirablement mis en scène, The Square, est un portrait terrifiant et comique de notre temps à voir pour tous ceux qui aiment l'art et s'interrogent sur l'état de notre société.

Erik Levesque


Pour bien comprendre le film et ses références suédoises réelles :
En 2015 : Ruben Ostlund présente son installation "the Square" dans le musée le Vandalorum.
En mars 2015 - Des mendiants roms sont exposés comme sculptures vivantes dans une exposition du musée d'art contemporain de Malmö par le Malmö Konsthall, puis expulsés en Roumanie.
En 1996 - l'artiste russe Oleg Kulik, lors d'une performance dans une exposition à Stockholm, nu et en laisse, fait le chien : il détruit les œuvres des autres artistes et mord les invités.


Ruben Ostlund, cinéaste et plasticien, est également professeur de cinéma à l'Université de Göteborg, il est l'auteur de "Snow Therapy" en 2014.

En guise de Nota Bene :


Vu à l'exposition "La Collection Marin Karmitz" à La Maison Rouge - Paris ... comme un écho...






samedi 21 octobre 2017

#52 - Cinétique

#52 - Cinétique















David APIKIAN
Maria ARVELAIZ GORDON
Françoise AUBRY
Milija BELIC
Joël BESSE
Charles BÉZIE
Francesc BORDAS
Jean-Luc BRUCKERT
Natacha CALAND
DELNAU
Aleksander DRAKULIC
Pascal FANCONY
Ingrid HORNEF
Gerhard HOTTER
Viktor HULIK
Yumiko KIMURA
Philippe RIPS
Jun SATO
SAXON
Go SEGAWA
Roger VILDER


cinétique



Vernissage mercredi 25 octobre de 18h à 21h

Exposition du 26 octobre au 4 novembre 2017

ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h



5 rue des Immeubles-Industriels

75011 PARIS