Follow by Email

vendredi 28 mars 2014

BMPT en 1967 ….





Biennale de Paris 1967.
Un document INA à regarder sur Vimeo :
http://vimeo.com/23849117 

ou sur Youtube
Le groupe BMPT Buren Parmentier Mosset Toroni en 1967 - YouTube




(NB: on arrive pas à charger directement la video sur le blog, BMPT désignant aussi et surtout un char soviétique !!!)


"Une chorégraphie enregistrée pour l'ORTF de quatre jeunes talents : 
Daniel BUREN, Olivier MOSSET, Michel PARMENTIER et Niele TORONI.
Ceux-ci formèrent le groupe BMTP. Ce petit film d'hier se raccorde à la "star académy" d'aujourd'hui.
" dixit la présentation de la vidéo sur Vimeo ." commente l'un, l'autre (Acce Pointtopoint) sur Youtube dit : " Les jeunes artistes c'est comme les chiots à les voir remuer de la queue ( ici du pinceau) : on s'attendrit. Merci pour la rediffusion."

"Ça peux faire un papier sur le blog ? … Bah! Rien à dire, donc rien à dire, je suis d'accord. C'est sur c'est pas émollient quoi que !"  se demande OdP...

Dans les archives des RN ….

Le manifeste de BMPT dans les archives des RN















































Un petit interlude d'époque entre deux 


Solution du Rébus : l'appât-ro-laid-dard-jean-mets-le-scie-lent-sai-dort !


Sinon il y'a aussi cette émission de 1978 avec Georges Matthieu :

http://www.ina.fr/video/CPC78050848

Après les années Pompidou, les années Giscard, doub, doub, doub, doub…….

le logo de Georges Mathieu...















mercredi 26 mars 2014

Jean Dewasne chez Lahumière à Art Paris

Pour faire écho à l’exposition organisée par le Musée Départemental Matisse au Le Cateau-Cambrésis sur l’œuvre de Jean Dewasne « La couleur construite. De l’antisculpture à l’architecture» du 22 mars au 9 juin 2014, le thème de la Galerie Lahumière à Art Paris cette année est ‘Autour de Jean Dewasne’.

« La production de Jean Dewasne est jalonnée de nombreux chefs-d’œuvre figurant d’ores et déjà au chapitre des œuvres-phares de la seconde moitié de XXème siècle : « Apothéose de Marat » (1951), « Tombeau d’Anton Webern » (1952), « La longue marche » (1968), « Habitacle rouge » (1972), « Jet-Underground » (métro de Hanovre, 1975). Il est au sommet de son art avec les Quatre Murales de la Grande Arche de la Défense en 1985, esquisse, bien avant l’échéance, de la geste artistique du millénaire futur par leur monumentalité visionnaire. Aujourd’hui qu’elle offre tout son déroulement à notre mémoire, la carrière de Jean Dewasne semble ne s’être accomplie que sous le signe d’une interrogation fondamentale et persistante : « Comment faire évoluer l’art abstrait ? ».
Extrait d’un texte de Patrice Deparpe, commissaire de l’exposition au Musée Matisse

Série des 'Antisculptures' est ainsi nommée par l'artiste en référence à ses recherches sur la peinture plane appliqué à des formes courbes. Au départ Jean Dewasne utilisait des carrosseries de voitures et camions puis comme cette oeuvre des carénages de motos. Le nombre d’œuvres avec des carénages de moto est assez modeste, nous en avons recensé environ une dizaine.

En parallèle à la galerie vous pouvez visiter l’exposition en cours « Poids et mesures » dessins de sculpteurs et sculptures exposition qui regroupe les artistes suivants : Bauduin, Etienne Béothy, Jean-Gabriel Coignet, Nathalie Delasalle, Emile Gilioli, Jean Gorin, Timo Nasseri, Denis Pondruel et André Stempfel.

Hors les murs deux expositions à visiter absolument : « Vasarely – Die Wiederentdeckung des Malers » au Haus Konstruktiv à Zürich, Suisse du 27 février au 18 Mai

English Version

In response to a show being organized by the Musée Matisse in Le Cateau-Cambrésis on the work of Jean Dewasne, titled Couleur Construite: From Anti-sculpture to Architecture (March 22 – June 9, 2014), at Galerie Lahumière the Art Paris fair this year will adopt the theme of “On and Around Dewasne.”

“Dewasne’s oeuvre contains numerous masterpieces already recognized as key works of the latter half of the twentieth century: The Apotheosis of Marat (1951), The Tomb of Anton Webern(1952),The Long March (1968), Red Abode (1972), and Jet-Underground (Hanover Subway, 1975). His art reached a zenith in 1985 with Four Murals for the Grande Arche de la Défense outside Paris, whose visionary monumentality was an early pointer to future millennial practices. Dewasne’s career, now that our memories can encompass it all, seems to have pivoted around a crucial, persistent question—“How can abstract art go forward?”
Excerpted from an article by Patrice Deparpe, exhibition curator, Musée Matisse

The serial so called ‘Antisculptures’ by the artist is a reference to his researches on colour fields above curbed surfaces. To start Jean Dewasne employed coachworks from cars and trucks and then, as this work, fairings of motorcycles. These motorcycles fairings are part of a small production in Jean Dewasne’s work, we found out about 10 pieces.

In the meantime at the gallery you may visit our current exhibition Weights & Measures – Sculptors’ Drawings and Sculptures a group show with the following artists : Bauduin, Etienne Béothy, Jean-Gabriel Coignet, Nathalie Delasalle, Emile Gilioli, Jean Gorin, Timo Nasseri, Denis Pondruel et André Stempfel.

Outside our walls an exhibition to visit absolutely :
« Vasarely – Die Wiederentdeckung des Malers » at Haus Konstruktiv in Zürich, Switzerland until May 18th.





dimanche 23 mars 2014

Jérôme Benitta - Prix Arthur Piza 2014

Le jury du Fonds de Dotation Piza a décerné à l’unanimité le Prix Arthur Piza pour l’année 2013-2014 au peintre Jérôme Benitta.  Ce prix consiste en un voyage au Brésil.
Le peintre Jérôme Benitta dans son atelier 
- courtesy VD

Après des études d’environnement architectural, puis deux années à la Glacière, Jérôme Benitta a obtenu le diplôme national d’expression plastique (mention très bien) de l’Ecole des Beaux-Arts de Rennes en 2009. A cette époque on pouvait voir aux Réalités Nouvelles de grandes compositions qui portaient non seulement les caractéristiques de l’atelier de Martin Bissière – abstraites, touches franches, couleurs lumineuses – mais aussi de grandes plages sombres de brun lisse ou de vert éteint parfois coupés de traits à la bombe fluo. Son travail était déjà orienté vers un univers composite. Actuellement, un dessin noir, où le trait tient plus de l’entaille que de la trace du pinceau a fait naître un monde foisonnant difficilement contenu par les bords de la toile. Il procède de la bande dessinée, du tag, de la publicité, de la rue, le tout mêlé à une mythologie personnelle et à des bijoux égyptiens. Les figures s’enchevêtrent dans des damiers, se défont derrière des pyramides, s’ensevelissent dans des murailles grises aux reflets zinzolin. C’est déconcertant. On cherche la sortie. On ne peut pas : l’œil reste coincé au détour d’une feuille en forme de fer de lance qui troue un camaïeu de bleu d’une tendresse ahurissante, dérape sur le jaune hurlant des joues d’un lion-soleil, percute les ailes oranges d’une chauve-souris, s’accroche aux éclats d’un blanc laiteux des mâchoires d’une panthère hiératique. On ne veut finalement plus quitter ce voyage.

Parallèlement à la peinture, Jérôme Benitta sculpte de lourdes plaques de bois qu’il enduit de peinture noir brillant pour les presser sur des papiers jaunes. L’incision le taraude. Il travaille actuellement sur des dessins au trait d’une finesse minutieuse. Il va les tatouer.


Virginie Duval

vendredi 21 mars 2014

A vos Papiers !

Sylvie Tual a rêvé d’une montagne sombre d’où se détachait un renard. Elle l’a vu tomber, mais ignore sa chute. Depuis elle l’imagine, dans des gouaches colorées qui ont la hardiesse de l’enfance et sont aiguisées par un appétit insatiable de nature. Le renard est perdu, retrouvé, il devient une ombre, une éclaboussure, une force explosée, un trait que la vitesse rend flou. Un arbre est ancré à mi-parcours de ce monde réinventé par la palette fraîche de Sylvie Tual, au dynamisme servi par un format carré. Aux côtés des pérégrinations du renard, quatre compositions un peu plus anciennes, entre 2010 et 2012, intitulées « Ciels mouillés » évoquent eux aussi la thématique de la chute ascensionnelle. Les ciels déroulent leurs nuages ondoyants avec faste. Un arbre y est au mouillage. Dans cet univers en suspens une petite fille nue dans une robe bleu ciel plante ses pieds dans des promesses de pluie.


Sylvie Tual (RN 2013)  a la part belle de cette exposition « A vos papiers » présentée par la galerie Routes à Paris et qui réunit une dizaine d’artistes parmi lesquels Michèle Destarac (RN 70 et 80) et Jeanne Coppel (qui participa au salon dès 1948). Une dizaine d’œuvres est accrochée et Yuri Lévy garde auprès d’elle quelques gouaches supplémentaires qu’elle présente volontiers aux gourmands.
Virginie Duval

"A vos Papiers ! Jeanne Coppel, Michèle Destarac, Sylvie Tual " 
sont à la Galerie Routes,
53 rue de Seine, 75006 Paris.
Du mardi au samedi de 10 h 30 à 13 h et de 14 h à 19 h.
Tél. 01 46 34 71 80

dimanche 9 mars 2014

Du droit moral des artistes

Ces derniers mois de nouvelles jurisprudences et de nombreuses décisions de justice viennent confirmer la nature de l'oeuvre d'art mais aussi interroger sa réception et le marché de l'oeuvre d'art : tour d'horizon rapide.
Bien sur le cas le plus connu, simple et commun est celui de la pure et simple contrefaçon, comme dans le cas du faussaire allemand Wolfgang Beltracchi qui jusqu'à son arrestation en 2010 fabriquait et vendait (au prix des vrais) des faux modernes. Autre cas celui de ce marchand-brocanteur peu scrupuleux qui signait  des tableaux XIXe anonymes d'une signature contrefaite de peintres du XIXe siècle d'une école oubliée du paysage, les achetant quelques centaines d'euros, il les revendait sur Internet pour quelques milliers d'euros.
Autre cas d'école, lors de trois affaires plus complexe concernant le sculpteur Pompon dans un cas et dans un autre Camille Claudel, et enfin Giacometti. Il s'agissait de savoir si les bronzes vendus étaient originaux ou contrefaits. Le cas du Pompon est particulièrement intéressant puisque l'oeuvre était bien un original, mais édité post-mortem. Or Pompon avait précisé dans ses volontés express qu'il souhaitait qu'aucun bronze ne soit édité après sa mort d'après les moules originaux qu'il n'avait, cependant, pas détruit  : volonté que son éxécutaire testamentaire ne respecta pas. Ainsi l'oeuvre éditée il y a presque 80 ans dans les moules de l'artiste a été déclaré "contrefaite en esprit" au nom du testament de Pompon… presque 80 ans plus tard ! Jugement analogue pour un tirage posthume de la Vague de Camille Claudel réalisé par un ayant-droit, au nom du droit moral de l'artiste qui est imprescriptible et inaliénable. On attend donc de connaître le résultat du procès cette fois aux USA, concernant une série de plâtres de Degas, décédé en 1917 ; procès qui doit préciser si ceux-ci, exécutés dans les années 20 quand on a moulé les sculptures à la cire de Degas pour en tirer des bronzes, sont considérés comme originaux ou contrefaits. Les bronzessont considérés comme des originaux. Les plâtres sont l'étape technique intermèdiaire entre la cire de la main de Degas, et les bronzes. Aux USA toujours, alors que les commissions d'authentification de Warhol ou de Basquiat ont été dissoutes, on apprenait que la succession Basquiat (les soeurs de l'artiste) portait plainte contre Christie's, au motif que plusieurs oeuvres et affaires (vétêments de l'artiste) que le marchand s'apprête à vendre n'avaient  été pas validée par la commission dissoute, et leur reproduction non autorisée par la succession. Aux USA les procès en vus d'établir des certificats d'authenticité atteignent de tels niveaux que nombre d'historiens refusent purement et simplement d'en délivrer  ou de s'exprimer quand ils sont confrontés à des faux. Il y aurait même un projet de loi  pour protéger les historiens des abus de procédure ! En France autre cas autour d'un tableau de Metzinger qui a questionné non seulement la validité de l'expertise mais aussi la responsabilité de l'expert dans l'inclusion (ou non) d'une oeuvre dans le catalogue raisonné qu'il prépare et sa responsabilité pécuniaire. La cour de cassation a confirmée la liberté de l'expert de réfuter un tableau "douteux" du catalogue raisonné sans préjuger de la validité de l'oeuvre. Enfin la vente d'objets cultuels de la tribu Hopi a donné l'occasion d'ouvrir un débat sur la nature même de l'oeuvre d'art comme transcendance et la possibilité de vendre ou non ces objets sacrés.

L'ensemble de ses informations tend à ramener l'oeuvre d'art dans le strict champ de la légalité classique de l'unicité,  de la rareté fait de la main de l'artiste ou sous son contrôle dans la garantie de l'autographe. Alors que l'oeuvre d'art apparaît aujourd'hui dans la multiplicité de sa reproduction à l'heure d'internet, dans le champ de l'allographe numérique, suivant la définition de Nelson Goodman.

Et c'est dans ce contexte que le plasticien Xavier Veihlan et sa galerie parisienne Perrotin attaque en justice le sculpteur Richard Orliski  et ses galeries au prétexte que leurs sculptures respectives seraient faites d'une analogue "couleur non naturaliste, d'une absence de socle, de matériaux identiques et d'une utilisation analogue des facettes." Même si leurs oeuvres respectives peuvent être rapprochées  d'un point de vue allographique, on ne peut confondre les deux artistes qui se présentent dans des lieux distincts, pourtant l'assignation pour parasitisme et concurrence déloyale semble les situer dans une même arène commerciale ! (voir mise à jour plus bas) !

Trois statuts sont ainsi interrogés, celui le statut de l'artiste et/ou de son ayant-droit versus producteur, celui de l'expert et enfin celui du marchand versus fournisseur.  Et c'est dans ce temps que l'Europe lance  une réforme du droit d'auteur !

Erik Levesque

NB: dans le même temps une revue de mode papier et en ligne était très lourdement condamnée pour avoir publiée des photos d'une star (dans des poses érotico-ridicules) sur les sculptures de Maillol du jardin des Tuileries sans avoir demander l'autorisation des ayants-droits, oublier de mentionner le nom du sculpteur,  de n'avoir pas payer les droits de reproduction à l'ADAGP… enfin pour atteinte aux droits patrimoniaux et moraux de l'artiste.

mise à jour le 2 Avril
Constatant l'attachement du public pour la signature de l'artiste, la différences des univers de chacun des artistes, et des publics de chacun des artistes institutionnel pour Veihlan, décoratif pour Orlitsky, enfin que leurs oeuvres ne présentaient pas de similtude. Le TGI de Paris a débouté de sa plainte pour parasitsme, Xavier Veihlan.  Ce dernier et sa galerie se réserve le droit de faire appel.

jeudi 6 mars 2014

Les sculptures de Rebecca Welz de l'ombre à la lumière à New York

"Smoketrees and Jellyfish" 
Les sculptures de Rebecca Welz

à la Galerie June Kelly New York du 28 février au 5 Avril 2014


Les sculptures de Rebecca Welz sont des strucrures accrochées au mur ou pendues à des fils dans la galerie. Des cercles approximatifs et des lignes ondulantes en constituent le dessin énergique. Elles sont faites de cercles et de lignes d’acier soudés, raccordés, noués avec du fil de fer. La structure visuelle qui en émane semble comme évanescente, élégante. La rudesse du métal y trouve pourtant la souplesse d’un trait de crayon à une échelle inégalée. Les oeuvres ont une présence troublante. Dans la galerie June Kelly à l’éclairage électrique, les ombres succesives de la sculpture se fixent dans le regard médusé du spectateur en mouvement. Quand la sculpture est mobile, il en trouve le dessin changeant, ombre rabattue sur le mur ou le sol. Dans la lumière du soleil, l’ombre vibre, elle crée la peinture changeante des fumées et des nuées. La sculpture se fait matrice, elle égréne le dessin et les possibles dans le flux de lumière, au dela, puissance et calendrier solaire.

Smokerings
La sculpture “Smokerings” est un exemple, des anneaux d’acier  répétés portés par les lignes ondulantes diagonales. La scupture ajourée prend la lumière. Son ombre dessine sur le mur du “white-cube” de la galerie une peinture abstraite par la lumière sans cesse changeante du jour. La sculpture dont le titre évoque les ronds de fumée crée le dessin mythique de l’origine de la peinture.


Queen
La sculpture “Queen”se présente en anneaux répétés difformes et fils d’acier tendus, comme autant de filaments d’une  impossible méduse. La forme des flux qui la traverse, évoque  la nage de  l’ornithoptére en apesanteur, mouvement circulaire à la fois drone et hydre qui fascine et pétrie d’effroi shakespearien “King ” dit-elle !


La fascination de Rebacca Welz pour les objets volants légers mouvants et accrochés semble être née de son enfance au Japon. Elle fut dés son plus jeune âge fasciné par la vitalité et la puissance formelle des rites Shinto quand le peuple japonais écrit des voeux sur des petites bandes de papier attachées à des bambous qui symbolisent le tissage des filets des marins, et  leur souhaite ainsi : “Bonne Chance et  Bonne Santé !”
King 

Rebecca Welz est une plongeuse sous-marine émérite, dont l’oeuvre est également influencé par la sensation d’apesanteur de la vie sous-marine et par la variété des formes fonctionnelles des créatures observées dans les mers caraîbes, et c’est lors d’une résidence d’artiste à Monteray Baye, qu’elle observe des méduses. Professeur de Biomimétisme au Pratt Institure de New York, Rebecca Welz  analyse avec ses étudiants  comment les informations sont transmises et conservées à differentes échelles depuis la nano-échelle pour être transposées en formes utiles et pratiques, puis en Idées. Bien que ne travaillant pas directement à partir de la nature, ces travaux cherchent à en démontrer la force, la puissance et le mouvement. Sa sculpture joue du contraste entre le matériel lourd de l’acier qui la forment et les formes souples, vivantes et lumineuses nées de l’abstraction : cercle, ligne, plan. Et c’est au cours d’une résidence d’artiste allouée par une Compagnie Solaire en Californie que Rebacca Welz a glané et récupèré des morceaux de métal qu’elle assemble  en “steel nets” (filets d’acier), sculptures qu’elle présente à la Galerie June Kelly.

Knitpiece
L’oeuvre de Rebecca Welz, sculpteur abstraite new yorkaise évolue depuis une trentaine d’années au travers des thématiques du pli et de la transparence, jouant le pliage du plexiglass ou de l’origami d’acier, mixant plans et topologie, mobile et art cinétique.



Les anneaux répétés de fils d’acier tendus sont comme autant de filaments d’une méduse impossible traversée des flux contemporains. Les sculptures semblent danser dans les courants de l’art contemporain avec leurs mouvements circulaires. Si dans les flux thermodynamiques, les formes trouvent leurs formes optimales de la contrainte dynamique, n’en est-il pas de même de toutes les oeuvres dans les flux d’images qui caractérisent notre époque esthétique ? Par delà la présence singulière, si singulière de ses oeuvres, Rebecca Welz nous propose de penser la place de l’archétype dans les flux des images.


Dans la lumière du soleil, elle forme sur le mur une ombre qui tient autant du crayonné que de l’estompé. La sculpture vibrant trait de crayon se fait dessin en volume et sa projection offre au regard une pensée purement abstraite matrice des possibles rabattus sur le mur ou sur le sol. “Swinging”.Peinture d’un mythe naissant. La sculpture de Rebecca Welz mobile, dynamique, lumineuse pétrifie le regard de sa Beauté.

Erik Levesque
Swinging
photos : Courtesy Rebecca Welz 2014

"Smoketrees and Jellyfish" 
Rebecca Welz
Galerie June Kelly New York du 28 février au 5 Avril 2014
166 Mercer Street, New York, NY 10012/212-226-1660
(Between Houston and Prince Streets)
Tues. - Sat. 11-6

Deux vidéos sur Youtube à voir ….
















mardi 4 mars 2014

Pensée de Karl Lagerfeld

"On a fait la galerie d'art la dernière fois, ce qui est un supermarché pour les riches, là, on a fait le vrai supermarché ", a déclaré Karl Lagerfeld aux journalistes lors du dernier défilé Chanel au Grand Palais  ( voir sur Le Monde).