mercredi 6 juin 2018

Actualités Juin-Juillet 2018

- Anne Lesca a le plaisir de vous annoncer les dates de sa prochaine exposition à la Galerie l'Escale sur l'île d'Oléron du 27 juin au 15 juillet 2018.

Le vernissage aura lieu le mercredi 27 à partir de 18H




- Raphaëlle Boutié 
Galerie Jérôme B.
15, rue Bouffard, Bordeaux
L'exposition de Raphaëlle Boutié se déroule du 4 au 28 juillet 2018.
La rencontre avec l'artiste aura lieu le jeudi 5 juillet de 18h à 20h.





- Anne Commet : FLORAISON / Galerie Zeuxis - Paris 
28.05 > 15.06 2018
Encore une semaine pour venir découvrir l"exposition 'FLORAISON' à la Galerie Zeuxis,
8 rue Clauzel, 75009 Paris

Isabelle Béraut, Raphaëlle Boutié, Helen Butler, Anne Commet, Natalia Jaime-Cortez



- Bastien Joussaume chez Galerie Eric Linard dans le cadre de l'exposition ' VOLUMES ET DÉRIVÉS ' , SAMEDI 23 JUIN DE 14H A 18H.

EXPOSITION ' VOLUMES ET DÉRIVÉS ' DU 5 MAI AU 7 JUILLET
Du mardi au samedi de 14h à 18h.
GALERIE ERIC LINARD
Le val des Nymphes, 26700 La Garde-Adhémar


- Bogumila Strojna invite au vernissage de son exposition à la Galerie Viktor Sfez, le dimanche 17 juin.




Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky (2-13 juillet 2018)

Les sources au travail. Publications d'artistes: de l'atelier à la bibliothèque (et vice-versa). Programme

Musée national d'art moderne, Niveau 4, Salle 7
Bibliothèque Kandinsky, Niveau 3

Lundi 02/07/2018

10.00 Ouverture de l’Université d’été de la Bibliothèque Kandinsky (Salle 7 du Musée)

10.30 Introduction par le comité scientifique de l’Université d’été 2018: Didier Schulmann, Mica Gherghescu, Stéphanie Rivoire, Aurélien Bernard et Benjamin Thorel

11.00-12.30 Tour de table des participants et courtes présentations des projets de recherche

18.30 Conférence Cornelia Lauf (Bibliothèque Kandinsky) "Contemporary Publishing Practices"

Mardi 03/07/2018

9.30-12.30 Panel 1 « Réseaux & networks en théorie & en pratique » animé par Antony Hudek

Présentation de projets de recherche de Corinn Gerber, Maria Elena Minuto et Signe Frederiksen (Salle 7)

Mercredi 04/07/2018

9.30-12.30 Panel 2 « Carrières d’artistes et biographies d’objets » animé par Didier Schulmann

Présentation de projets de recherche de Deianira Amico, Alice Cazzola, Kristina Hinrichsen, Rachel Perry et Magda Predescu (Salle 7)

Jeudi 05/07/2018

9.30–12.30 Panel 3 « Quelles activités, quelle agentivité pour l’artiste/éditeur ? » animé par Dora Garcia

Présentation de projets de recherche de Daisy Nam, collectif ExposerPublier et Katia Porro(Salle 7)

18.30 Conférence « Blank & Illegible books », Moritz Küng (Bibliothèque Kandinsky)

Vendredi 06/07/2018

9.30-12.30 Panel 4 « Questions d’écriture: fictions, performance et expérience » animé par Mica Gherghescu en présence de Jacques Donguy
Présentation de projets de recherche d’Alessandra Acocella, Alice Dusapin, Pauline Goutain, Luzie Meyer, Andrea di Serego Alighieri & Robert Milne (Salle 7)

Samedi 07/07/2018

Visite de la Fondation Kanal-Centre Pompidou, Bruxelles

10.00 Rencontre avec Saskia Gevaert et visite de son atelier

12.00-13.30 Arrivée Site Kanal Centre Pompidou. Déjeuner sur place et après-midi de rencontres (programme en cours)

Lundi 09/07/2018


9.30-12.30 Panel 5 « Cultures alternatives du livre et de l’imprimé » animé par Didier Mathieu et Benjamin Thorel
Présentation de projets de recherche de Chris Lee, Steven Chodoriwsky & Julie Niemi, Loraine Furter, Rachel Valinsky et Aliya Zolotova (Salle 7)

14.30-17.00 Atelier de travail et présentation de Banu Cennetoglu animé par Yekhan Pinarligil (Salle 7)

Mardi 10/07/2018

9.30-12.30 Panel 6 « Politique de la circulation et poétique de la publication. Le livre d’artiste exposé » animé par Alice Motard
Présentation de projets de recherche de Daniela Hermosilla Zuniga, Verina Gfader, Adam Cruickshank, Leandro Depietri Martinez (Salle 7)

Mercredi 11/07/2018

9.30-12.30 Panel 7 « Historiographies. Faire collection, classification, méthodes et perspectives » animé par Aurélien Bernard en présence du collectif Hyperfiction et de Brigitte Vincens
Présentation de projets de recherche de Jean-Marie Carey, Tony White, Marsha Taichman et Antoine Lefevre (Salle 7)

Jeudi 12/07/2018

9.30-12.30 Panel 8 « Documenter l’art au présent » en présence d’Aurélie Pétrel et Stéphanie Rivoire (sous réserve)
Présentation de projets de recherche de Sophie Dars (Accattone),
Cristina Imizcoz, Andrée Ospina et Susana Lourenço Marques (Salle 7)

Vendredi 13/07/2018

9.30-12.00 Table ronde et activation du Journal de l’Université d’été n°5

Musée national d'art moderne, Niveau 4, Salle 7
Accès Musée.
Bibliothèque Kandinsky, Niveau 3


Pour les manifestations se déroulant dans l'espace de la Bibliothèque Kandinsky : entrée libre sur réservation à l'adresse:

reservation.bibliothequekandinsky@centrepompidou.fr

Chercheurs de l’Université d’été de la Bibliothèque Kandinsky
Alessandra Acocella (Fellow at the Archivio Luciano Caruso): Pages of sound poetry: from an exhibition catalogue to traces of a “small aesthetic community”.
Deianira Amico (Université de Florence): Campo Grafico.
Jean-Marie Carey (LACMA Research Fellow; St. Cate Fine Arts, Florida): Trigger for a Train of Thought: der Blaue Reiter Almanach.
Alice Cazzola (Ecole du Louvre; Université de Heidelberg): Le Poème de l’angle droit de Le Corbusier : un livre d’artiste « archi-littéraire ».
Adam Cruickshank (artiste et enseignant, MADA Monash University, Melbourne; doctorant RMIT University, Melbourne): Livre d’artiste « In One Hundred Thousand Years »// artist monograph.
Sophie Dars (architecte; Bartlett UCL Londres): Critical Editorial Devices in Little Architects’ Magazines
Leandro Depietri Martinez (School of the Art Institute of Chicago): Fabio Kacero, Osvaldo Lamborghini, Literal Magazine et Grupo de Activismo Gay, Buenos Aires.
Alice Dusapin (éditrice et chercheuse indépendante): Bern Porter, pionnier du développement de l’édition indépendante américaine et européenne.
ExposerPublier (collectif d’artistes et de designers graphiques): Pratiques documentées, exposées et publiées : relecture et analyse collective des productions éditoriales du collectif ExposerPublier.
Signe Frederiksen (ENSBA Lyon): Objects with Pages. Robert Walser / Laurence Rassel
Loraine Furter (designer graphique, chercheuse, Hybrid Publishing Consortium Centre for Digital Cultures Leuphana): Speaking Volumes – art, activisme et éditions féministes.
Corinn Gerber (Université de Toronto): Connecting Directions: Personhood, Citizenship and transnational Editorial practices.
Verina Gfader (artist, researcher): Mis/print in geographies of drift
Pauline Goutain (chargée de cours, Carleton University): L’Optique moderne (1963/1972) : une publication kaléidoscopique.
Daniela Hermosilla Zuniga (doctorante à l’Université de Barcelone): OVUM 10 or the urgency of artists’ publications in Latin America, 1969-1974
Kristina Hinrichsen (Ph.D histoire de l’art Giessen-ETH Zurich ; assistante éditoriale, Hauser & Wirth): Publishing as a practice between art, design and commercial success: Paul Maenz as graphic designer turned gallerist, 1965-1973.
Catalina Imizcoz (editorial assistant, Phaidon): La revue radicale argentine « ramona ».
Antoine Lefebvre (chercheur indépendant): Artzines 1977-2017.
Chris Lee (designer graphique), Steven Chodoriwsky (architecte) & Julie Niemi (conservatrice): Syllabus as utopia xerographic excavations of Tolstoy college.
Susana Lourenço Marques (designer, photography teacher I2ADS, Faculdade de Belas Artes da Universidade do Porto): Publishing/Exhibiting — fascicles of photography and a portable gallery (The editorial activity of the independent publishing house Pierrot le Fou)

Luzie Meyer, (artiste): Pure Fiction collective, DIY practices
Maria Elena Minuto (chercheure associée, KU Leuven): Material and Visual Poetics, The Neo-Vanguard Art of Publishing
Daisy Nam (assistant director, Carpenter Center for the Visual Arts Harvard University): Artist-as-publishers with fellow curators, writers, and peers: Matt Keegan (North Drive Press and = =), Martine Syms (Dominca Publishing) and Paul Chan (Badlands Unlimited).
Andrée Ospina (éditrice indépendante): Les publications d’artistes à l’ère du numérique. Objets et enjeux d’une nouvelle pratique artistique : mettre en livre le web
Rachel Perry (enseignante à l’Université de Tel Aviv): Les livres d’artiste de Jean Dubuffet et Jean Fautrier.
Katia Porro (Parsons Paris, the New School): Aging Radicalism: observing a discursive shift in the publications of Ettore Sottsass.
Magda Predescu (Musée national d’Art contemporain Bucarest): Les cahiers-journal et les livres d’artiste d’Octav Grigorescu.
Andrea di Serego Alighieri (écrivain, éditeur et designer) & Robert Milne (publieur, éditeur et designer): Tactics of publishing from the margin to the outskirts – Stuart Sherman
Marsha Taichman (Visual Resources Librarian, Cornell University): The case of Fine Arts Library; Cornell University; Ithaca
Rachel Noémie Valinsky (Ph.D City University New York; adjunct lecturer, Hunter College NY): Publishing Systems: Jorge Glusberg and the CayC Exhibition Catalog
Tony White (associate chief librarian, J. Watson Library, The Metropolitan Museum of Art): Dealer inventories and exhibition checklists (1974-1994)
Aliya Zolotova (Master Recherche Paris 1 Panthéon-Sorbonne): La revue A-Ya, une institution circonstancielle

L’Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky est un programme du Centre Pompidou qui se déroule dans l’espace public du musée. Elle a pour objet les sources de l’art moderne et contemporain : archives, documentation écrite, photographique ou filmique, témoignages, mais aussi d’autres formes d’appropriation artistique de la production documentaire. Initiative interdisciplinaire, l’Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky réunit de jeunes chercheur.e.s : historiens et historiens de l’art, anthropologues et sociologues, artistes, critiques, commissaires d’expositions, qui partagent un travail collectif sur les sources. Implantée dans l’espace du musée, la table-vitrine de l’Université d'été sert à la fois comme table de montage et d’exposition des éléments documentaires.
Elle recueille fac-similés, reproductions, sources archivistiques et documentaires proposées ou évoquées au cours des séances.

Pour sa cinquième session, l’Université d’été de la Bibliothèque Kandinsky se propose d’étudier le phénomène protéiforme des pratiques de publication d’artiste, à l’aune de ses formes matérielles les plus diverses. Il s’agira également de saisir les réseaux mis en place, et de mettre en lumière les échanges, les contextes et les géographies multiples qui participent de l’élaboration de stratégies de création.

En résonance avec les recherches récentes sur les livres d’artistes, tant sur les stratégies d’édition artistique à l’ère de la conversion multimédia que sur les pratiques éditoriales alternatives, cette nouvelle édition mettra en débat les limites et les déplacements d’un genre extrêmement versatile.

www.centrepompidou.fr
http://bibliothequekandinsky.centrepompidou.fr
https://carnetbk.hypotheses.org/

Le programme des sessions de travail de l'Université d'été



PROCHAINEMENT à la BIBLIOTHEQUE KANDINSKY

27 JUIN: Cycle CNAP-BK: Lancement de l'ouvrage
Psychanalyse de l'aéroport international de Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon
Mercredi 27 juin 2018 à 19h
Bibliothèque Kandinsky

Entrée libre sur réservation à :reservation.bibliothequekandinsky@centrepompidou.fr

L’aéroport international est le lieu de toutes les contradictions : la promesse de liberté se heurte aux contrôles des corps, l’aspiration à la circulation illimitée achoppe sur la surveillance généralisée, les rêves d’un ailleurs s’évanouissent face à l’omniprésence de la menace terroriste, la soif de consommation rencontre des produits inaccessibles. Il combine les terreurs et les désirs contemporains. Il est un lieu laboratoire de la modernité.

L'essai Psychanalyse de l'aéroport international regroupe des réflexions, des spéculations et des histoires obtenues à partir de ce que l’aéroport international raconte. Il tire sa matière d’anecdotes, d’images, d’archives et de citations glanées sur Internet et ailleurs. Ces fragments sont agencés sous la forme d’un parcours spatial et critique qui explore les névroses, les fantasmes, les tabous et les désirs du lieu.

Sur le site du Centre national des arts plastiques




- Bibliothèque Kandinsky - Richard Martel et les 40 ans de la revue "Inter, art actuel", jeudi 7 juin 2018, 18h30.

La Bibliothèque Kandinsky du Musée national d’art moderne est heureuse de vous convier à la présentation et au lancement du dernier numéro de la revue Inter, art actuel en présence de Richard Martel et de ses invités:

Le jeudi, 7 juin, à partir de 18h30

Bibliothèque Kandinsky

Centre Pompidou, Niveau 3

Entrée libre sur réservation à : 

Interventions: Richard Martel avec Paul Ardenne, Julien Blaine, Jacques Donguy, Mildred Duran, Esther Ferrer et Michaël La Chance.

Créée en mars 1978 par le collectif Inter Le Lieu piloté par Richard Martel, la revue Inter art actuel a été la plaque tournante des plus diverses expressions artistiques internationales: performance, happenings, installation, art social, poésie sonore et expérimentations numériques. Volontairement située sur une position critique par rapport à la production artistique, pluraliste par options esthétiques et intellectuelle, elle a publié des textes majeurs de Pierre Restany, Hervé Fischer, Bernard Heidsieck, Dick Higgins, parmi tant d’autres. A l’occasion de la parution du dernier numéro de la revue, Richard Martel reviendra sur ce "travail marginal et exploratoire" des pluralités artistiques.

Universitaire (UFR Arts, Amiens), Paul Ardenne est historien de l’art, écrivain et commissaire d’exposition. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de référence sur la création moderne et contemporaine : Art, l’âge contemporain (1997), L’Art dans son moment politique (2000), L’Image Corps (2001), Un Art contextuel (2002), Art, le présent (2009), Cent artistes du Street art (2011). Derniers ouvrages parus : Heureux, les créateurs ? (essai, 2016) et Roger-pris-dans-la-terre (roman, 2017).

Julien Blaine est né en 1942, à Rognac, au bord de l’Étang de Berre, flaque de mer jadis bleu-azur, aujourd’hui marron glacé. Il vit à Ventabren et à Marseille et nomadise le plus possible. (Dénommé aussi Christian POiTEViN (patronyme) et d’une ribambelle d’autres noms.

ÉDITEUR de Doc(k)s et d’une ribambelle d’autres périodiques. AUTEUR de 13427 poëmes métaphysiques et d’une ribambelle d’autres livres et catalogues. EXPOSANT de du sorcier de V. au magicien de M. et d’une ribambelle d’autres expositions, a présenté en 2009 une importante exposition au [mac] Musée d’Art Contemporain de Marseille : un Tri. ORGANISATEUR des Rencontres Internationales de Poésie de Tarascon et d’une ribambelle d’autres manifestations. FONDATEUR du Centre International de Poésie de Marseille (C.I.P.M.) et d’une ribambelle d’autres espaces culturels. CHANTIERS EN COURS : la poésie n’intéresse personne, la cinquième feuille ou l’écriture originelle, le Verssicône, Chom’art, Confidences d’Églantin, Text’art, Ihali, DERNIERS LIVRES PARUS : 5 faits d’actualités par un septuagénaire bien sonné (Ed. Al Dante), Partitions (Ed. Manuel), Dé buts de Roman (Ed. des Vanneaux), 2017 (Aux Presses du réel), 1968/2018(Ed. Galerie J.-F. Meyer)

Jacques Donguy est poète, et a, comme tel, publié une anthologie manifeste en 1975 sur le Nouveau réalisme en référence à Pierre Restany. Il a également publié à l’époque dans de nombreuses revues comme Chorus ou Exit. Il deviendra par la suite un spécialiste des poésies expérimentales, poésies concrètes, poésie sonores, poésies visuelles, et réalisera à ce titre une étude - anthologie internationale de parue aux presses du réel. Il enseignera d’ailleurs la poésie expérimentale à Paris I – Panthéon Sorbonne. Il est aussi le traducteur d’Augusto de Campos, grand poète concrétiste brésilien. Pionnier de l’utilisation de l’ordinateur portable en France pour la poésie dès 1983, ce dont témoigne un article dans la revue Inter du printemps 1984 au Québec, Jacques Donguy théorise la « poésie numérique », dont le manifeste a été publié par Art Press en 2002, et développe actuellement son travail à travers des performances sur Pure Data et des publications théoriques. Il anime aussi la revue Celebrity Cafe, qui en est à son numéro 2, et vient de sortir un livre sur le musicien minimaliste américain La Monte Young.

Chercheure en histoire de l’art et commissaire d’exposition indépendante, Mildred Durán Gamba obtient le titre de docteure en histoire de l’art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour son travail de recherche sur Les expressions de violence dans l’art contemporain en Amérique latine. Auteure d’articles parus entre autres dans Les cahiers du CNAM, Inter art actuel, Les publications de la Sorbonne, Critique d’art ou Nos contemporains, en 2013, son projet de recherche sur les Pratiques et théories performatives des artistes extra-occidentaux a été sélectionné par le Centre national des arts plastiques (CNAP) dans le cadre du soutien aux auteurs, aux théoriciens et aux critiques d’art.

Esther Ferrer, San Sebastián, 1937 (Espagne) est connue pour son travail comme plasticienne et par ses performances, à partir de 1967, au sein du groupe espagnol ZAJ (formé en 1964 et dissous en 1996). Son travail s'est toujours orienté vers l'art/action comme pratique éphémère. Dans l'Espagne du début des années 60 elle fonde avec le peintre José Antonio Sistiaga, le premier Atelier de Libre Expression (germe de beaucoup d'autres activités parallèles). À partir des années 70, elle consacre une partie de son activité aux arts plastiques : photographies retravaillées, installations, tableaux basés sur la série des nombres premiers, objets, etc. Elle a exposée dans de musées et galeries espagnoles et étrangères et aux Foires d’Art comme la FIAC à Paris, ARCO à Madrid, Frize à Londres, Bologne en Italie ou Miami (USA). Son exposition « Todas las variaciones son válidas, incluida ésta » fut inaugurée en octobre 2017 au Musée Reina Sofía de Madrid et son dernière exposition, « Espacios entrelazados », a commencé le 15 Mars 2018 au Musée Guggenheim de Bilbao.

Michaël La Chance est philosophe et écrivain. Professeur en Théorie et histoire de l’art à l’UQAC dans le cheminement en art numérique, directeur de la galerie d’art de l’université – l’Œuvre de l’autre, il a enseigné au Doctorat en études et pratiques des arts et en Philosophie à l’UQAM. Membre du bureau de direction du CELAT, Centre Interuniversitaire d’Étude sur les Lettres, les Arts et les Traditions, chercheur dans l’équipe FCAR « La mémoire brisée. Migrations et métamorphoses », responsable du groupe CAMERAS, Création artistique multimédia et recherche au Saguenay, il a signé de nombreux articles de critique d’art, de catalogues d’artistes et aussi de contributions savantes en esthétique littéraire et visuelle. Il est membre du comité de rédaction de la revue Inter Art Actuel. Il a assumé la codirection de Spirale. Magazine Multidisciplinaire, ex-président de la Société d’Esthétique du Québec, ex-président de la Société de Philosophie de Montréal. Associé très tôt aux recherches sur la représentation sémantique en intelligence artificielle (Groupe de recherche sur la formalisation de la sémantique, UQAM, 1983 sv..), il a développé des robots conversationnels en LISP, – son intérêt pour les aspects culturels et philosophiques de la cyberculture l’a conduit à coorganiser le colloque international de 1997, « Penser le virtuel » où il a présenté l’ «hyperphilosophie », dont il est reconnu comme un des fondateurs.

RICHARD MARTEL est un artiste multidisciplinaire québécois installé à Québec depuis trente ans et qui présente régulièrement ses activités tant ici qu’à l’étranger. Actif dans plusieurs domaines, il investigue les arts visuels, principalement l’installation et la performance, la vidéo et l’installation vidéo, la radio, l’écriture, l’édition, l’organisation d’événements et l’enseignement. Membre fondateur des éditions Intervention, dont il est le coordonnateur, Richard Martel est à l’origine de la revue Inter, art actuel dont il est toujours le rédacteur, et du Lieu, Centre en art actuel (1982) avec lequel il organise la rencontre internationale d’art performance (RIAP) à Québec. Engagé dans la pratique et la théorie, il s’intéresse à l’art comme système d’expérimentation et de transgression, l’art comme activité comportementale poétique.

jeudi 31 mai 2018

#66 - Echangisme[s] - 2/3

Suite de la Partie Carrée et du déjeuner sur l'herbe.... seconde partie





















après  #60 - Vibration[s] 1/3 ... 

Une courte introduction ...


La Partie Carrée ou Le déjeuner sur l’herbe
(au Parc Floral dans l’Espace Nymphéas ?)
par
Erik Levesque

Le salon des Réalités Nouvelles est né de l’association de deux grands mouvements, celui de l’abstraction géométrique défendu avant la Seconde Guerre mondiale par “Cercle et Carré“  et celui de  “l’Abstraction Lyrique”, dont le nom est né à Paris au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour définir une abstraction tachiste, gestuelle, informelle dans une infinité de sous-catégories emboîtées les unes dans les autres… dont l’énumération serait fastidieuse si nous devions la faire. En fait les deux expressions s’apparentent à des mots-valises, ou des mots-malles, on les ouvre et c’est la boite de Pandore de la théorie et de la critique artistique : un régal “avec ou sans raison”.

La catégorie du géométrique, a été fondée autour d’une mystique ascétique par le critique et artiste Michel Seuphor, dans une continuité du constructivisme privilégiant la règle et la mesure autour d’une construction mathématique et géométrique, héritier de Mondrian et de De Stijl.  L’expression désigne un art de la construction, de la simplification qui peut prendre aussi les noms d’art cinétique quand on y associe des effets de mouvements, op’art avec des jeux d’optique, minimalisme quand il est simplifié et américain… dont les figures exemplaires peuvent être Aurélie Nemours et Geneviève Asse.

Mouvements successifs ou parallèles et paradoxaux, qui cohabitent tant bien que mal avec l’abstraction lyrique dans le cadre des Réalités Nouvelles pendant 70 ans. La critique acerbe de Charles Estienne de l’abstraction géométrique comme académisme,  sclérose d’une idéologie née avant 1914 en est un exemple frappant.

La catégorie lyrique a été définie par le peintre Georges Mathieu en 1947, pour désigner un art qui exprime une volonté d’improvisation, une danse, bien avant Pollock de 1949,  mais sans all-over dans une sorte d’Instant Karma qui mélange geste, happening et performance.
Le terme “lyrique”, est même utilisé dans les années 1940 dans les ateliers new yorkais comme expression poétique débordante du moi par une déclamation exaltée des sentiments et de la présence au monde de l’Etre, idée qui le rapproche de l’existentialisme de Sartre. Pourtant c’est le terme d’“Impressionnisme abstrait”  qui alors s’impose à New York par Elaine de Kooning pour définir le travail de Guston, puis le critique Lawrence Alloway le théorise avec Riopelle et l’école de St Ives dans les années 1950 en Angleterre. Abstraction Lyrique du Moi, développement de la conscience de ce qui fait œuvre et de l’artiste dont le geste est compris entre "image de la trace ou trace de l’image" chez Hartung, Schneider, Soulages ou Mathieu, comme le montre Eric de Chassey… puis degré zéro de l’écriture pour Barthes avec Cy Twombly… abstraction post picturale, paysagisme, dans ce qui ne se lit pas, ce qui ne reconnait pas.

Pour Eric de Chassey, l’abstraction lyrique héritière de Kandinsky, est le pendant de l’expressionnisme abstrait new yorkais défini selon son inventeur Clement Greenberg comme exclusivement héroïque et masculin. Dans les années 1970, l’abstraction lyrique décrit pour le même Greenberg toute abstraction qui ne relève pas de la catégorie  “Expressionnisme Abstrait (Américain)”, aussi il refuse aux peintres femmes américaines  (Joan Mitchell ou Lee Krasner) et aux peintres non-américains de les associer au groupe et à l’étiquette qu’il a créée ! J’ai cru la première fois que je lisais l’argument féministe de l’art machiste de Greenberg a une blague, mais non Greenberg utilise bien cet argument puritain du dominant/dominé - masculin/féminin ! Argument qu’il utilise tel quel contre Mathieu, lequel est associé à la grande cuisine française, féminine et chichiteuse contre le burger roboratif, viril et américain Pollock. On va alors préférer parler d’abstraction chaude pour désigner le lyrisme, l’empathie, rapprochant surréalisme et abstraction, inconscient, théorie psychanalytique et freudienne du geste pictural, et d’abstraction froide pour désigner une approche sans touche apparente, industrielle, à la géométrisation visible et désignée.

Ainsi voilà présentées les différentes catégories, que Madeleine Sins et Jean-Pierre Bertozzi proposent aux artistes des Réalités Nouvelles qui le souhaitent de travailler à les subvertir, à les travailler contre elles-mêmes et d’interroger les genres dans lesquels chaque artiste se situe classiquement : Abstrait ? Géométrique ? Lyrique ? Froid ? Chaud ? 
à travers trois expositions successives à la Galerie Abstract Project:

1/ - Vibration[s] #60 - Géométrico-lyriques ou lyrico-géométriques ?
2/ - Échangisme[s]#66 - Géométriques v/s Lyriques
3/ - Complicité[s]#   - Géométriques & Lyriques
Le critique Yves Michaud, dans le texte qu’il a publié “Entre Koons et Sehgal” - dans le catalogue de l'exposition “La Belle Vie Numérique” (2018) à l'Espace Fondation EDF à Paris et repris sur son blog, s’interroge sur l’impact que les technologies de l’information sont en train de produire sur l’art visuel par la réduction des œuvres au format du portable intelligent, du PDF et du JPEG faisant de toute œuvre d’abord un fichier numérique html inter-échangeable. Il en déplore la conséquence inévitable, la disparition de la signification au profit des concept-valises, malles et bateaux.

Alors comment envisager de passer de l’une à l’autre, de ces catégories du Féminin au Masculin, du Masculin au Féminin, dominant au dominé, XX ? XY ? XXY ? XXX ? XYY? XXXY Ou XYYY ? XXYY ?, Confusion des genres ?  Ying et Yang ? Queer ou travelo ?  69 et Kama Sutra, toutes les positions sont possibles sens dessus dessous. A partir de l’ADN des peintres, en développant des catégories expérimentées dans les années 1930 et 1950  le passage d’un genre à l’autre est-il une transe d’un bio design ? D’une bio abstraction? D’une confusion génétique biomorphique ?
Eau chaude ou froide, eau mitigée !

Alors entre expressionnisme, géométrique, lyrique et numérique, c’est à une partie carrée ou à un déjeuner sur l’herbe que les artistes sont invités !

Ou s’agit-il de nous proposer de repartir de zéro ?

En attendant remontons au XXe siècle et dans le catalogue de l’exposition “les Immatériaux” de 1985, lisons ce délicieux quatrain désuet de Jean-François Lyotard en guise d’envoi :

« Ce résultat transcrit sur un centre serveur,  
peut être consulté au C.G.Pompidou
de l’extérieur sur les minitels du réseau
PTT, pendant la durée de l’exposition. »



Et ici, vous êtes devant votre écran... l'exposition virtuelle  Et ici
consultable de l'extérieur sur les ordinateurs du Réseau RN, pendant la durée de vie du blog...



































Roger Bensasson expose

Exposition Roger Bensasson 
à la Galerie Cour 16, 16 rue de la Grange Batelière Paris 9e
Métro Richelieu-Drouot
vernissage le Jeudi 7 Juin - Exposition ouverte jusqu'au 6 Juillet avec un temps fort le Samedi 16 Juin


mercredi 30 mai 2018

Olivier Di Pizio à ENSA de Bourges le mercredi 30 Mai


Le Mercredi 30 Mai 2018, dans le cadre de l'atelier de recherche et de création (ARC) de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts de Bourges Le bras du pantographe, à l'invitation de Didier Mencoboni et du salon Réalités Nouvelles qui aura lieu du 21 au 24 octobre 2018 à Paris, Olivier Di Pizio est venu présenter le salon et son évènement, en dialoguant avec les étudiants de l'ENSA qui vont y participer,  autour des problématiques liées à la monstration singulière dans l'espace du Salon, des interactions à l'œuvre, enfin a été abordé la question du statut de l'artiste .


vendredi 25 mai 2018

RGPD et GDPR ... (pour mémoire)

Dans le cadre de la mise en place ce 25 Mai du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), ou "General Data Protection Regulation (GDPR)" nous vous rappelons que l'association Réalités Nouvelles reste à votre disposition pour changer, retirer toute information concernant vos données personnelles indexées sur le site des Réalités Nouvelles ou sur le blog des Réalités Nouvelles, nom, adresses mail,œuvres, photos, etc... dont vous nous avez autorisé la publication.


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Ce 25 mai entre en application le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD).

Pour OVH :

Que vous soyez particulier ou professionnel, cette nouvelle règlementation vous permet d'exercer un plus grand contrôle sur vos données. Et si vous êtes une entité (entreprise, association, organisme public, etc.), elle vous impose de mettre en place des mesures techniques et organisationnelles afin de garantir la sécurité et le bon usage des données clients que vous manipulez.

OVH en tant que fournisseur a toujours affiché un engagement fort en matière de transparence et de liberté. Aujourd’hui, dans le contexte de la mise en œuvre du RGPD, vous nous renouvelez votre confiance et nous vous en remercions. Cette nouvelle réglementation s’inscrit pleinement dans notre philosophie, elle confirme d’ailleurs de nombreuses pratiques déjà en vigueur chez OVH.

Fidèle à ces valeurs, et afin de se conformer aux dispositions de l’article 28 du RGPD, qui impose la mise en place d’un contrat encadrant le traitement de données personnelles mises en œuvre par un sous-traitant pour le compte d’un responsable de traitement, nous avons enrichi nos Conditions de Service en y ajoutant une annexe relative au traitement de données personnelles, applicable à compter de ce 25 mai, date d’entrée en application du RGPD.

Conformément aux dispositions du RGPD, ce document a pour objet de définir les conditions dans lesquelles OVH s’engage, en qualité de sous-traitant, à traiter les données à caractère personnel que vous hébergez ou stockez dans le cadre de vos services.



































jeudi 24 mai 2018

Romy Golan, Muralnomad

La Bibliothèque Kandinsky du Musée national d’art moderne est heureuse de vous convier au lancement de l’ouvrage de Romy Golan, Muralnomad. Le paradoxe de l’image murale en Europe (1927-1957) aux éditions Macula, en présence de l’auteure et de Patricia Falguières.

Le lundi, 4 juin, à partir de 18h30
Bibliothèque Kandinsky
Centre Pompidou, Niveau 3


Entrée libre. RSVP obligatoire à l’adresse : reservation.bibliothequekandinksy@centrepompidou.fr


Dans Muralnomad. Le paradoxe de l’image murale en Europe (1927-1957), Romy Golan se concentre sur une série d’objets fascinants : certains aussi curieux que la grande mosaïque de Mario Sironi, Il lavoro fascista, exposée à l’origine à la Triennale de Milan de 1936, et déplacée à Paris pour l’Exposition universelle de 1937 : son mode d’exposition, que l’on doit à l’architecte Giuseppe Pagano, y est inédit : la mosaïque est suspendue au milieu de la salle, avec un accès privilégié à sa face cachée (son dos). Romy Golan recourt à l’École viennoise d’histoire de l’art et à Aloïs Riegl et montre ce que cette œuvre doit aux ruines romaines, notamment à l’arc de Constantin édifié à l’aide de spolia, et comment l’œuvre questionne le concept de romanité du régime mussolinien.
D’autres exemples étudiés sont des icônes. C’est le cas des Nymphéas de Monet que, par une lecture innovante qui fait appel à Freud et à ses concepts de sentiments océaniques et de traumatisme, Romy Golan relie aux panoramas de champs de bataille. Autre icône, Guernica de Pablo Picasso, que l’auteur replace dans le bâtiment républicain espagnol de l’Exposition universelle de 1937, parmi les photomurals vantant les bienfaits du Frente popular. En s’appuyant sur Walter Benjamin et sa théorie du montage, elle dévoile tout ce que Guernica doit au montage photographique, avec pour exemple ses tons de noir et de blanc, son style « couper-coller» et sa fonction assumée d’agit-prop.
Romy Golan se penche encore sur l’Exposition universelle de 1937 ; sur les photomontages, instruments politiques au service des régimes de droite et de gauche ; sur les tentatives françaises et italiennes de produire une synthèse des arts, avec pour résultat la décoration d’immeubles d’habitation en Italie et la tapisserie en France ; sur les tapisseries de Le Corbusier pour Chandigarh.
Une iconographie unique riche de 175 images vient illustrer les cinq chapitres du livre avec des images méconnues ou rares.


Romy Golan est professeur d’histoire de l’art du XXe siècle au Graduate Center, City University of New York. Parmi ses publications : Modernity and Nostalgia: Art and Politics in France Between the Wars (Yale University Press, 1995). Elle a récemment publié une série d’article sur les temporalités cachées de l’art Italien dans les années soixante dans les revues Grey Room, October, et Transbordeur.


Patricia Falguières est professeure agrégée à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris. Ses travaux ont porté sur la philosophie et l’art de la Renaissance, les classifications, les encyclopédies, les index et la naissance du musée dans l’Europe moderne, et sur le Maniérisme. Parmi ses publications : Les Chambres de merveilles (2002), l’édition française de Brian O’Doherty, Inside the White Cube (2008) et de Julius von Schlosser, Les cabinets d’art et de merveilles de la renaissance tardive (2013). Ses travaux portent actuellement sur la technè à la Renaissance et l’inscription des pratiques artistiques dans l’ordonnance aristotélicienne des savoirs.

jeudi 10 mai 2018

Décès de Per Kirkeby (1938-2018)

Nous apprenons le décès de Per Kirkeby (1938-2018) à l'âge de 79 ans  à Copenhague où il était né. En cinquante années de carrière le peintre avait su développer un art intimement lié à la structure géologique de la nature ; géologue de formation il l'avait étudié et observé au Groenland en particulier.  Reconnu avec les néo-expressionnistes allemands dans les années 1980, son œuvre a bénéficié de nombreuses expositions dans de nombreuses institutions en faisant une figure majeure du Danemark.

Il nous avait prêté une de ses œuvres pour les 60 ans du Salon.

Per Kirkeby était également sculpteur, cinéaste et écrivain.



EXPOSITION "La Tectonique des Plaques" / Nathalie BOROWSKI Héloïse GUYARD / Chapelle du Collège à EU

              EXPOSITION "La Tectonique des Plaques" / 
Nathalie BOROWSKI Héloïse GUYARD / 
Chapelle du Collège à EU


Héloïse GUYARD a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition

"La tectonique des plaques"

le 2 juin à 12h

dans la Chapelle du Collège des Jésuites de la Ville d'Eu.




Nathalie Boroswki et Héloïse GUYARD  y ont réalisé une installation in situ et seront présentes le week-end du vernissage (2 et 3 juin).


Exposition du 2 juin au 4 juillet 2018.


Chapelle du Collège des Jésuites,
rue du Collège, 76260 EU

Toutes les infos  sur le site internet :
http://www.heloiseguyard.com/exposition-la-tectonique-des-plaques-chapelle-du-college-eu/