lundi 14 juillet 2014

Cool Chaudes Aigues (part 1)

Les photos de l'exposition, du vernissage et du repas ….

 
Devant la chapelle des pénitents de Chaudes-Aigues...

Ambiance bon enfant...


le discours des édiles




applaudissements et remerciements












sous l'oeil du fantassin


oeuvre de Roland Orépük
Chantal Mathieu
Frederic Gimalac









HeloIse Guyard et Jenny Holocou
Ania Borzoboharty
Remy Favier
et Paul Samsovici
André Sagalyn
Chantal Mathieu et Laurent Bout
Laurent Bout et Leslie Greene
Michel-Jean Dupierris
Pascal Mahou
Jun Sato
Jean Pierre Bertozzi et Saturo Sato
Christian Martinache
Jean Navalh et Frederike Gimalac
Mohamed Aksouh
Jeanne Charton
Thierry Thomen
Robert Delafosse
Olivier di Pizio
Joel Besse
Sandrine Thiebaud-Mathieu


Erik Levesque, Millija Belic et Sophie Villotreux-Brajeux

Bogumila Strojna

Le retable de style espagnol Churrigueresque

de la Chapelle des Pénitents de Chaudes-Aigues.


Un grand Merci à Jean-Pierre Bertozzi, Laurent Bout et Eric Vassal et à tous les  Caldaguès qui font visiter l'exposition et l'ont organisé.

Photographies : E.Levesque

mardi 8 juillet 2014

Tous à Chaudes-Aigues !

Samedi Soir 12 Juillet  2014 Vernissage de l'exposition  Réalités Nouvelles HLM  à Chaudes-Aigues !




Tous à Chaudes-Aigues !

samedi 5 juillet 2014

Bogumilla Strojna
















Bogumila Strojna participe à l'exposition collective, Utopia in progress, à l'occasion de 30 ans de l'association Génie de la Bastille. Elle vous invite très cordialement à y faire un tour.







jeudi 3 juillet 2014

L'abstraction selon Janos Kalmar

L'abstraction

L'abstraction est un processus inhérent à la compréhension du monde, par lequel nous tentons d’appréhender les événements.
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Ce processus révèle les lois et constantes cachées derrière les événements, pouvant répondre aux questions fondamentales de notre existence : origine, finalité, devenir. « Ce n’est pas un processus primaire au sens propre du terme, puisque nous recréons ce que nous avons déjà expérimenté, simplement nous comprenons les choses sur un mode différentiel. L'abstraction dérive de cette expérience perceptive qui fait naître une réalité secondaire, autrement plus intense. Il s’agit d’un processus de réécriture du monde appréhendé par les sens, qui établit un lien avec ce qui, dans l’opinion générale, n’est autre que le monde perçu »[1]

L’abstraction résulte d'une capacité à visualiser des notions en faisant appel à des symboles. Elle rend possible la représentation de celles-ci par une mise en corrélation avec nos croyances. Elle présuppose que les réponses à nos questions sont impossibles à définir par la seule représentation mimétique de la vision que nous avons de notre environnement. « Elle ne coïncide pas avec ce qui est visible, elle crée plutôt sa propre visibilité. Par conséquent, selon Klee, c’est par l’art que nous apprenons à voir ». [2] Lorsque la figuration diffère de la représentation exacte de la réalité sensorielle, et que sont modifiés ou abandonnés certains éléments de celle-ci, le processus d'abstraction devient palpable. Selon les lois naturelles de proportion du monde visible, l'abstraction constituerait une perte. A la place de la représentation mimétique, de la perspective basée sur la symétrie établie à la Renaissance, l'abstraction reflète, par le biais de ce manque, les correspondances cachées de la représentation du réel. L’abandon partiel des lois naturelles de proportion de la réalité palpable est généralement ressenti par le spectateur comme un manque, une imperfection. Cette forme d’absence est le champ qui sépare la représentation de la perception du réel. N'étant pas nécessairement semblable à la réalité, l’œuvre fait son premier pas vers l’abstraction. « Cette tendance à l'abstraction soustrait en quelque sorte l’œuvre au flux des événements, elle l'élève, la libère de toute incidence, ce qui la rend autonome », comme l’indique Worringer dans son livre.[3]

L'œuvre d'art, par le processus d'abstraction, participe de la sacralité du monde alors même que, de nos jours, cette dernière est reléguée au second plan. La question est de savoir si aujourd'hui « nos sociétés post-traditionnelles fondées sur le discours, peuvent vraiment passer outre la logique du marché. Le fait que les personnes (avant tout échange ou rapport de forces) soient responsables les unes des autres a-t-il encore un sens à nos yeux, dans une société où « le concept de sécularisation... dénote un processus de décalage/d’écartement, qui éloigne la culture laïque de ses origines sacrées ?[4]
L'art est lié au créateur et au spectateur, sur lequel il a un impact. Ainsi que Belting le souligne : « il (l’art) fonctionne de par l’usage qui en est fait. Contrairement à l'art, la technique ne nous donne pas la possibilité d'interpréter. Les médias créent un monde d'apparences, dépourvu de réalité physique et spatiale. Il s’agit d’un phénomène global qui ne nécessite aucune expérience culturelle personnelle.
A partir du moment où, dans cette course à l'innovation, les artistes veulent créer avec les outils que leur offrent ces différents médias et techniques, le rôle du sacré nous apparaît des plus essentiels.
                                                                                                    Janos Kalmar    

Né à Budapest le 23 Juillet 1952. Il fait ses études á Varsovie sur l'Académie des Beaux Arts et á Budapest sur l'Université des Beaux Arts entre 1973 et 1978. Depuis 2008 il vit et travaille entre Paris et Budapest. Il a exposé au Salon des Réalités Nouvelles 2013 et est annoncé pour 2014. 




[1] Béla Bacsó: Lettre a János Kalmár, 26.11.2013
[2] Béla Bacsó : Lettre a János Kalmár, 26.11.2013
[3] V.ö.W.Worringer, Abstraction und Einfühlunk, Kiepenhauer Verlag 1981.p.87
[4] Béla Bacsó: Auto-portrait, edition Kijárat 2012, p.26

mercredi 2 juillet 2014

Numéro Spécial ARTENSION REALITES NOUVELLES

Artension prépare, à paraître à la fin du mois de septembre prochain, un nouveau numéro hors-série exceptionnel : "L’abstraction aujourd’hui" en partenariat avec Réalités Nouvelles

Artension vous rappelle l’histoire moderne de cette révolution artistique. D’Éric de Chassey à Itzhak Goldberg, Artension donne la parole aux spécialistes actuels de cette manière d’envisager l’art et le monde.
En route pour les origines, l’actualité et l’avenir de l’abstraction, en compagnie de nos journalistes et de toute l’équipe du Salon Réalités Nouvelles, fameux rendez-vous de l’abstraction en France depuis 1939 !

Au sommaire notamment :

la définition de l’abstraction aujourd’hui
l’histoire mondiale de l’abstraction
le point de vue de scientifiques, de musiciens et de théologiens
les propos inédits de grands abstraits, des Delaunay à Soulages en passant par Louis Nallard et Maria Manton
les secrets de Réalités Nouvelles
un guide des musées, centres d’art, galeries, événements et livres récents qui réinventent l’abstraction.

dimanche 29 juin 2014

Jacqueline Wegmann (1924-2014)

Nous venons d'apprendre le décès de la sculpteur Jacqueline Wegmann. qui a participé au salon dans les années 1990 et 2000.
Nos pensées vont à sa famille et à ses amis.

lundi 23 juin 2014

RN avec les AAA

Un reportage photographique de Rebecca Welz à la Sideshow Gallery, Brooklyn




Au mur du fond  4 des RN, le cercle de Van der Aa, les carrés rouges de B.Strojna,
 l'induction de O di Pizio et l'influx de E. Levesque
sur le mur de droite les AAA  Pinckney Herbert et Victor Kord
devant la sculpture de Jim Osman Allowance 







 



 Retrouvez d'autres photos et commentaires sur le blog (en) Joanna Mattera Art Blog le soir du vernissage...

jeudi 19 juin 2014

Jp Bertozzi aux 24 H de dessin chez Area !

Jp Bertozzi participe aux
24 heures de dessin

Performance graphique et musicale
21 juin - 16h - 22 juin 16h
NOUVEAU FACEBOOK :  ICI


Avec les plasticiens


Pat Andrea
Marie Rauzy
Vicent Odon
Mohamed Abdelmoumene
Sandra Krasker Art
Jean-Marc Forax
Syrs
Akira Inumaru
Christine Coste
Jp Bertozzi
Balyc et Bertrand Flachot
Marie-Anne Franqueville
Sebastien Merandet
 
 
Quelques musiciens, plasticien sonore

Machinefabriek
Ben Vida
Tomoko Sauvage
Yann Novak
France Jobin I8u
Meryll Ampe
Kenneth Kirchner
Billy Gomberg
Sogar
Florent Caron-Darras
Hector Rey
Marie Guilleray
Bjarni Gunnarsson
Ravi Shardja
Dario Sanfilippo
Hogo
Julien Beau
Julien Vincenot
Christophe Ratier
Motoko Kusanagi
Fabio Perletta
Teeth Like Operas
Ulv
Akm
Random seq
Kazuki Ikegaya
François Dumeaux




area
Fond de cour - 2ème étage

50 rue d'Hauteville - 75010 Paris
Tel : (+33) 1 45 23 31 52area@area-paris.com
Métro Bonne Nouvelle
Parking Franz Liszt

mercredi 18 juin 2014

RN invité de AAA à la Sideshow Gallery New York













American Abstract Artists est honoré de recevoir comme invités quatre membres du Salon des Réalités Nouvelles, une organisation similaire à la notre consacrée à la promotion et à la diffusion de l'art abstrait.
Le salon des Réalités Nouvelles est une exposition fondée en 1939 à Paris. Les artistes Robert et Sonia Delaunay ont crée l’association  Réalités Nouvelles  avec d’autres artistes travaillant dans le champ de l'abstraction (Albers, Kupka, Herbin, Mondrian, Kandinsky, Duchamp….). Le nom reflète l’idée fondamentale que l’art abstrait est une nouvelle réalité parce qu’il ne se référe ni imite une réalité existante suivant le mot du poète Guillaume Apollinaire.
Après la seconde Guerre Mondiale, le salon renaît  et continue aujourd’hui. Au long des années, le Salon des Réalités Nouvelles a réuni toutes les tendances de l’art abstrait des plus pures aux formes hybrides.

Aujourd’hui, l’association Réalités Nouvelles compte 40 membres qui organisent le Salon annuel à Paris où 400 artistes (peintres, sculpteurs, photographes, graveurs, ..) présentent leurs oeuvres.


Parmi les artistes qui y ont participé, on remarque de nombreux noms associés avec AAA, Josef Albers (membre fondateur), Byron Browne(membre fondateur),Carl Holty (membre fondateur  et ex- President de AAA),Ilya Bolotowsky, (membre fondateur  et ex- President de AAA), Piet Mondrian, Alice Trumbull Mason (membre fondateur), Laszlo Moholy-Nagy,Irene Rice Pereira, Jean Xceron, Manfred Mohr, Dan Hill (président), Phillis Ideal, John Phillips,Don Voisine (ex-président).

AAA a été invité par deux fois à exposer à Paris avec RN en 1950 et 2012 et est heureux de faire de même aujourd'hui en exposant des oeuvres de Olivier di Pizio (président), Erik Levesque, Bogumila Strojna et Richard van der Aa.

mardi 17 juin 2014

The End

Ultimes jours avant la fin du bail ... profitez de l'occasion pour venir admirer les oeuvres dans cette exposition de groupe spontanée: toujours simple. 
Le catalogue qui documente les cinq ans dans ce lieu est également disponible. 

Final days before the end of lease - take the opportunity to come and admire the work in this spontaneous group show: toujours simple.  
The catalogue documenting the five years in this space is also available. 

jusqu'au samedi 21 juin
until saturday 21 june
ouvert le mercredi au samedi
14h - 18h
open wednesday to saturday
5 rue des Immeubles Industriels
75011 PARIS
M° Nation 1,2,6,9 RER A

lundi 16 juin 2014

La peinture de Erik Levesque vue par Virginie Duval...


"La Toupie et la Boule" ou
le polyptique
de Chaudes-Aigues
Erik Levesque est le plus chinois de nos peintres contemporains. Il vient de la grande Chine imaginaire, peuplée de dragons de papier ou de feu, de théories d’une simplicité complexe, de fastes impériaux, de ponts en bambous, de potions mystérieuses et savantes, de mandarins sentencieux, de fleurs éclatantes, de clairs de lune brumeux, d’ornements extravagants. 
Il en reste pétri d’une philosophie de la souplesse, de l’art de la déclinaison, des feux d’artifice, d’un goût prononcé pour l’expansion discrète, pour l’étude et les expériences sur le terrain, de l’industrie et de la patience d’une culture plusieurs fois millénaire. Il a une aversion marquée pour les chinoiseries. On ne saurait être plus chinois. On chuchote même qu’il pourrait être la réincarnation de Tao Shi, le fameux moine Concombre Amer.
C’est ainsi que des formes souples naissent sur la toile, s’étirent nonchalamment, ondulent au fil d’un courant qui ne semble pas avoir été touché par la main du peintre. Aucune trace de pinceau n’est visible. La peinture se diffuse, presque seule, sans aucune tension. La sérénité est son maître mot. Des coulures ou des projections viennent ponctuer des compositions qui semblent rechercher avant tout la simplicité prônée par Maître Dôgen. Des formes stylisées tout en rondeurs, caducées, fleurs, poulpes, cercles, spirales, viennent par récurrence animer des fonds légers dont la texture est longuement travaillée. 

Erik Levesque adore aussi s’amuser. Alors il ne se refuse aucun éclat, aucun poudroiement, aucune cocasserie. Et le jaillissement de quelques unes de ses toiles est indéniablement baroque.

Erik Levesque n’est pas arrivé là par hasard. Son père était peintre. Il servait la peinture avec ferveur et la tenait pour une vérité sacrée ne pouvant naître que dans un silence de cathédrale. Sa mère vivait dans le monde du théâtre et de la musique. Elle créait des perruques, des postiches pour l’opéra. Elle était aussi céramiste. Cette enfance riche en paradoxes l’a conduit à prendre du large pour gagner de la perspective, tout en étudiant le problème de près. Les débuts furent d’abord livresques. Il a étudié les arts plastiques à la Paris VIII et passé un doctorat avec Frank Popper, théoricien de l’abstraction, du cinétisme et du graffiti, et Edmond Couchot, l’apôtre de l’interactivité numérique. A cette époque, il se défendait d’avoir la moindre intention picturale. Cependant le naturel remplissait son office : Erik Levesque dessinait et vendait admirablement bien ses dessins. Après une brève incursion dans le monde du cinéma, Erik Levesque a passé trois années dans l’atelier de Bertholle. Puis ce furent les années décisives passées à la Casa Velázquez à Madrid. En réalité, depuis Erik Levesque n’a jamais tout à fait quitté l’Espagne. Il en parle la langue et est un aficionado. S’il ne résistait pas aussi bien au flamenco il pourrait même être une sorte d’espagnol honoraire. Il y séjourne chaque année, et puise dans la peinture des maîtres anciens les fondamentaux de sa propre création. Il a également tiré tous les enseignements de Juan de Pareja. A l’instar de Goya, il ajoute des cendres à sa peinture, pour le velouté, ou comme Velasquez du verre pilé, pour l’éclat. Le champ de ses expérimentations ne s’arrête pas là : il crée des textures nouvelles par l’adjonction de métaux divers, de résines et même d’herbes. Nul doute que d’autres innovations viendront nous surprendre. Puis il est parti en Angleterre et s’est lié d’amitié avec les peintres John Hoyland et Albert Irvin. L’échange s’est révélé très fructueux, principalement avec Hoyland qui a initié un abord nouveau de la peinture. Erik Levesque a réalisé deux films à Londres sur chacun des peintres.

Nous pouvons admirer les peintures d’Erik Levesque :
Prairial

A New York, Sidesshow Gallery, pour le show annuel de AAA (American Abstract Artist) à l’invitation de Dan Hill où il présente une peinture d’acrylique et d’époxy de 2013-2014. Cette toile est intitulée "Prairial", du nom du neuvième mois du calendrier révolutionnaire et aussi le nom d’un sous-marin à vapeur coulé au large du Havre. Chacun y verra bien entendu une allusion fine à Monet « Impression soleil levant » au Havre.



Unsustainable Development

Une grande toile récente « Unsustainable Development » au prochain Salon des Réalités Nouvelles, en octobre, où une forme se développe sur elle-même en se répétant, forme mathématique qui n’intéresse que très peu les mathématiciens… Une infinité de cercles répétés et différents peut remplir n’importe quelle surface, sans fin…

Un polyptique de sept peintures à l’acrylique sur toile et sur peau, sera exposé à La Chapelle des Pénitents, à Chaudes-Aigues, Cantal, du 15 juin au 31 août 2014. Organisé par le Clac sous la présidence de Laurent Bout, dans le cadre d’une exposition Réalités Nouvelles Hors-les-Murs, sous le commissariat de Jean-Pierre Bertozzi et Olivier di Pizio.

Et bien entendu en Chine, depuis le 8 mai où une toile métaphysique 
« Des atomes fais ce que tu veux » est visible au Musée d’Art Yuan Huang à Pékin puis pendant huit mois dans différents musées chinois.
 Des atomes fais ce que tu veux 


Virginie Duval 

dimanche 15 juin 2014

Claude Viallat à Ratilly en Eté et à la Villa Tamaris en Hiver

Du 22 juin au 30 septembre 2014,   CLAUDE VIALLAT "peintures et objets récents"  sont exposés au Chateau de Ratilly dans l'Yonne.. 

Né en 1936, Claude Viallat est un des fondateurs de Supports/Surfaces, mouvement d’avant-garde artistique qui éclot au début des années 70. Il vit et travaille à Nîmes.

Parallèlement à l’importante rétrospective de son œuvre cet été au Musée Fabre de Montpellier, Ratilly expose toute une série d’œuvres récentes : les peintures acryliques sur de multiples supports libres, sans cadres ni châssis : bâches, tissus d’ameublement, nappes et parasols. Des objets de bois flottés, des cerceaux et des tauromachies complètent l’exposition. Symphonique et polyphonique, son travail est fondé sur la répétition d’une forme simple et organique aux signifiés indéniablement anthropomorphiques. C’est la matière du support imprégné qui donne à la forme, en fonction de son tissage, de sa texture, un contour plus ou moins net, une intensité de ton plus ou moins forte.
L’art de Claude Viallat se caractérise par le plaisir incarné de la peinture mouvementée, joyeuse, surprenante et vitale, par la somptuosité de la couleur qui l’impose comme l’un des grands coloristes de l’histoire de la peinture occidentale.

Les œuvres de Claude Viallat ont été exposées dans la plupart des lieux d’Europe, d’Amérique et d’Asie dédiés à la présentation de l’art moderne et contemporain et figurent dans la plupart des grandes collections publiques et privées.

Les acryliques sur toiles et tissus sont présentées ici pour la première fois. Elles ont été choisies par Claude Viallat et le concours d’Évelyne Artaud, commissaire de deux expositions consécutives : à Ratilly cet été et à la Villa Tamaris dans le Var pendant l’automne et l’hiver prochains.

Chaque exposition est pour Claude Viallat l’opportunité d’interroger son propre travail, de le faire vivre, d’engager par là d’autres dynamiques, remettre sans cesse sur le métier son ouvrage. C’est dans ce sens aussi qu’il participe en premier chef à l’accrochage et choisit certaines de ses œuvres en fonction du lieu où il les expose.

Les grands formats vont très certainement trouver dans les vieux murs de Ratilly une résonance singulière d’autant plus que ces toiles récentes, que l’on peut lire parfois recto verso, sont d’un moment plus fragile et vulnérable sur le chemin de vie de leur auteur.

Un catalogue original est édité par les éditions Le temps qu’il fait, les Amis de Ratillyet la Villa Tamaris.

Il contient une préface d’Evelyne Artaud et de Robert Bonaccorsi, des textes originaux de Jean Planche et de Boris Barnebeu, un entretien inédit de Claude Viallat avec Martin Pierlot.

"Un jour dans la vie" de Claude Viallat, réalisé par Martin Pierlot et le concours d’Illés Sarkantyu sera projeté le soir du vernissage à 19h30. Vidéo 25 mn, 2014.

Claude Viallat participa à Réalités Nouvelles de 1966 à 1973 avec en particulier l'exposition Haricot 1973.

Ouvert du 22 juin au 30 septembre 2014
Tous les jours de 10h à 18h

Vernissage le samedi 21 juin 2014 à partir de 18h en présence de Claude Viallat


Voir Viallat : entretien avec Bernard Ceysson - Partie 1

la suite sur Youtube