lundi 23 juin 2014
RN avec les AAA
Un reportage photographique de Rebecca Welz à la Sideshow Gallery, Brooklyn
Retrouvez d'autres photos et commentaires sur le blog (en) Joanna Mattera Art Blog le soir du vernissage...
jeudi 19 juin 2014
Jp Bertozzi aux 24 H de dessin chez Area !
Jp Bertozzi participe aux
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mercredi 18 juin 2014
RN invité de AAA à la Sideshow Gallery New York
American Abstract Artists est honoré de recevoir comme invités quatre membres du Salon des Réalités Nouvelles, une organisation similaire à la notre consacrée à la promotion et à la diffusion de l'art abstrait.
Le salon des Réalités Nouvelles est une exposition fondée en 1939 à Paris. Les artistes Robert et Sonia Delaunay ont crée l’association Réalités Nouvelles avec d’autres artistes travaillant dans le champ de l'abstraction (Albers, Kupka, Herbin, Mondrian, Kandinsky, Duchamp….). Le nom reflète l’idée fondamentale que l’art abstrait est une nouvelle réalité parce qu’il ne se référe ni imite une réalité existante suivant le mot du poète Guillaume Apollinaire.
Après la seconde Guerre Mondiale, le salon renaît et continue aujourd’hui. Au long des années, le Salon des Réalités Nouvelles a réuni toutes les tendances de l’art abstrait des plus pures aux formes hybrides.
Aujourd’hui, l’association Réalités Nouvelles compte 40 membres qui organisent le Salon annuel à Paris où 400 artistes (peintres, sculpteurs, photographes, graveurs, ..) présentent leurs oeuvres.
Parmi les artistes qui y ont participé, on remarque de nombreux noms associés avec AAA, Josef Albers (membre fondateur), Byron Browne(membre fondateur),Carl Holty (membre fondateur et ex- President de AAA),Ilya Bolotowsky, (membre fondateur et ex- President de AAA), Piet Mondrian, Alice Trumbull Mason (membre fondateur), Laszlo Moholy-Nagy,Irene Rice Pereira, Jean Xceron, Manfred Mohr, Dan Hill (président), Phillis Ideal, John Phillips,Don Voisine (ex-président).
AAA a été invité par deux fois à exposer à Paris avec RN en 1950 et 2012 et est heureux de faire de même aujourd'hui en exposant des oeuvres de Olivier di Pizio (président), Erik Levesque, Bogumila Strojna et Richard van der Aa.
mardi 17 juin 2014
The End
Ultimes jours avant la fin du bail ... profitez de l'occasion pour venir admirer les oeuvres dans cette exposition de groupe spontanée: toujours simple.
Le catalogue qui documente les cinq ans dans ce lieu est également disponible.
Final days before the end of lease - take the opportunity to come and admire the work in this spontaneous group show: toujours simple.
The catalogue documenting the five years in this space is also available.
Le catalogue qui documente les cinq ans dans ce lieu est également disponible.
Final days before the end of lease - take the opportunity to come and admire the work in this spontaneous group show: toujours simple.
The catalogue documenting the five years in this space is also available.
jusqu'au samedi 21 juin
until saturday 21 june
until saturday 21 june
ouvert le mercredi au samedi
14h - 18h
open wednesday to saturday
14h - 18h
open wednesday to saturday
5 rue des Immeubles Industriels
75011 PARIS
M° Nation 1,2,6,9 RER A
75011 PARIS
M° Nation 1,2,6,9 RER A
lundi 16 juin 2014
La peinture de Erik Levesque vue par Virginie Duval...
Erik Levesque est le plus chinois de nos peintres contemporains. Il vient de la grande Chine imaginaire, peuplée de dragons de papier ou de feu, de théories d’une simplicité complexe, de fastes impériaux, de ponts en bambous, de potions mystérieuses et savantes, de mandarins sentencieux, de fleurs éclatantes, de clairs de lune brumeux, d’ornements extravagants.
Il en reste pétri d’une philosophie de la souplesse, de l’art de la déclinaison, des feux d’artifice, d’un goût prononcé pour l’expansion discrète, pour l’étude et les expériences sur le terrain, de l’industrie et de la patience d’une culture plusieurs fois millénaire. Il a une aversion marquée pour les chinoiseries. On ne saurait être plus chinois. On chuchote même qu’il pourrait être la réincarnation de Tao Shi, le fameux moine Concombre Amer.
C’est ainsi que des formes souples naissent sur la toile, s’étirent nonchalamment, ondulent au fil d’un courant qui ne semble pas avoir été touché par la main du peintre. Aucune trace de pinceau n’est visible. La peinture se diffuse, presque seule, sans aucune tension. La sérénité est son maître mot. Des coulures ou des projections viennent ponctuer des compositions qui semblent rechercher avant tout la simplicité prônée par Maître Dôgen. Des formes stylisées tout en rondeurs, caducées, fleurs, poulpes, cercles, spirales, viennent par récurrence animer des fonds légers dont la texture est longuement travaillée.
Erik Levesque adore aussi s’amuser. Alors il ne se refuse aucun éclat, aucun poudroiement, aucune cocasserie. Et le jaillissement de quelques unes de ses toiles est indéniablement baroque.
Nous pouvons admirer les peintures d’Erik Levesque :
A New York, Sidesshow Gallery, pour le show annuel de AAA (American Abstract Artist) à l’invitation de Dan Hill où il présente une peinture d’acrylique et d’époxy de 2013-2014. Cette toile est intitulée "Prairial", du nom du neuvième mois du calendrier révolutionnaire et aussi le nom d’un sous-marin à vapeur coulé au large du Havre. Chacun y verra bien entendu une allusion fine à Monet « Impression soleil levant » au Havre.
Une grande toile récente « Unsustainable Development » au prochain Salon des Réalités Nouvelles, en octobre, où une forme se développe sur elle-même en se répétant, forme mathématique qui n’intéresse que très peu les mathématiciens… Une infinité de cercles répétés et différents peut remplir n’importe quelle surface, sans fin…
Un polyptique de sept peintures à l’acrylique sur toile et sur peau, sera exposé à La Chapelle des Pénitents, à Chaudes-Aigues, Cantal, du 15 juin au 31 août 2014. Organisé par le Clac sous la présidence de Laurent Bout, dans le cadre d’une exposition Réalités Nouvelles Hors-les-Murs, sous le commissariat de Jean-Pierre Bertozzi et Olivier di Pizio.
Et bien entendu en Chine, depuis le 8 mai où une toile métaphysique
Erik Levesque n’est pas arrivé là par hasard. Son père était peintre. Il servait la peinture avec ferveur et la tenait pour une vérité sacrée ne pouvant naître que dans un silence de cathédrale. Sa mère vivait dans le monde du théâtre et de la musique. Elle créait des perruques, des postiches pour l’opéra. Elle était aussi céramiste. Cette enfance riche en paradoxes l’a conduit à prendre du large pour gagner de la perspective, tout en étudiant le problème de près. Les débuts furent d’abord livresques. Il a étudié les arts plastiques à la Paris VIII et passé un doctorat avec Frank Popper, théoricien de l’abstraction, du cinétisme et du graffiti, et Edmond Couchot, l’apôtre de l’interactivité numérique. A cette époque, il se défendait d’avoir la moindre intention picturale. Cependant le naturel remplissait son office : Erik Levesque dessinait et vendait admirablement bien ses dessins. Après une brève incursion dans le monde du cinéma, Erik Levesque a passé trois années dans l’atelier de Bertholle. Puis ce furent les années décisives passées à la Casa Velázquez à Madrid. En réalité, depuis Erik Levesque n’a jamais tout à fait quitté l’Espagne. Il en parle la langue et est un aficionado. S’il ne résistait pas aussi bien au flamenco il pourrait même être une sorte d’espagnol honoraire. Il y séjourne chaque année, et puise dans la peinture des maîtres anciens les fondamentaux de sa propre création. Il a également tiré tous les enseignements de Juan de Pareja. A l’instar de Goya, il ajoute des cendres à sa peinture, pour le velouté, ou comme Velasquez du verre pilé, pour l’éclat. Le champ de ses expérimentations ne s’arrête pas là : il crée des textures nouvelles par l’adjonction de métaux divers, de résines et même d’herbes. Nul doute que d’autres innovations viendront nous surprendre. Puis il est parti en Angleterre et s’est lié d’amitié avec les peintres John Hoyland et Albert Irvin. L’échange s’est révélé très fructueux, principalement avec Hoyland qui a initié un abord nouveau de la peinture. Erik Levesque a réalisé deux films à Londres sur chacun des peintres.
Nous pouvons admirer les peintures d’Erik Levesque :
| Prairial |
A New York, Sidesshow Gallery, pour le show annuel de AAA (American Abstract Artist) à l’invitation de Dan Hill où il présente une peinture d’acrylique et d’époxy de 2013-2014. Cette toile est intitulée "Prairial", du nom du neuvième mois du calendrier révolutionnaire et aussi le nom d’un sous-marin à vapeur coulé au large du Havre. Chacun y verra bien entendu une allusion fine à Monet « Impression soleil levant » au Havre.
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| Unsustainable Development |
Une grande toile récente « Unsustainable Development » au prochain Salon des Réalités Nouvelles, en octobre, où une forme se développe sur elle-même en se répétant, forme mathématique qui n’intéresse que très peu les mathématiciens… Une infinité de cercles répétés et différents peut remplir n’importe quelle surface, sans fin…
Un polyptique de sept peintures à l’acrylique sur toile et sur peau, sera exposé à La Chapelle des Pénitents, à Chaudes-Aigues, Cantal, du 15 juin au 31 août 2014. Organisé par le Clac sous la présidence de Laurent Bout, dans le cadre d’une exposition Réalités Nouvelles Hors-les-Murs, sous le commissariat de Jean-Pierre Bertozzi et Olivier di Pizio.
Et bien entendu en Chine, depuis le 8 mai où une toile métaphysique
dimanche 15 juin 2014
Claude Viallat à Ratilly en Eté et à la Villa Tamaris en Hiver
Du 22 juin au 30 septembre 2014, CLAUDE VIALLAT "peintures et objets récents" sont exposés au Chateau de Ratilly dans l'Yonne..
Né en 1936, Claude Viallat est un des fondateurs de Supports/Surfaces, mouvement d’avant-garde artistique qui éclot au début des années 70. Il vit et travaille à Nîmes.
Parallèlement à l’importante rétrospective de son œuvre cet été au Musée Fabre de Montpellier, Ratilly expose toute une série d’œuvres récentes : les peintures acryliques sur de multiples supports libres, sans cadres ni châssis : bâches, tissus d’ameublement, nappes et parasols. Des objets de bois flottés, des cerceaux et des tauromachies complètent l’exposition. Symphonique et polyphonique, son travail est fondé sur la répétition d’une forme simple et organique aux signifiés indéniablement anthropomorphiques. C’est la matière du support imprégné qui donne à la forme, en fonction de son tissage, de sa texture, un contour plus ou moins net, une intensité de ton plus ou moins forte.
L’art de Claude Viallat se caractérise par le plaisir incarné de la peinture mouvementée, joyeuse, surprenante et vitale, par la somptuosité de la couleur qui l’impose comme l’un des grands coloristes de l’histoire de la peinture occidentale.

Les œuvres de Claude Viallat ont été exposées dans la plupart des lieux d’Europe, d’Amérique et d’Asie dédiés à la présentation de l’art moderne et contemporain et figurent dans la plupart des grandes collections publiques et privées.
Les acryliques sur toiles et tissus sont présentées ici pour la première fois. Elles ont été choisies par Claude Viallat et le concours d’Évelyne Artaud, commissaire de deux expositions consécutives : à Ratilly cet été et à la Villa Tamaris dans le Var pendant l’automne et l’hiver prochains.
Chaque exposition est pour Claude Viallat l’opportunité d’interroger son propre travail, de le faire vivre, d’engager par là d’autres dynamiques, remettre sans cesse sur le métier son ouvrage. C’est dans ce sens aussi qu’il participe en premier chef à l’accrochage et choisit certaines de ses œuvres en fonction du lieu où il les expose.
Les grands formats vont très certainement trouver dans les vieux murs de Ratilly une résonance singulière d’autant plus que ces toiles récentes, que l’on peut lire parfois recto verso, sont d’un moment plus fragile et vulnérable sur le chemin de vie de leur auteur.
Un catalogue original est édité par les éditions Le temps qu’il fait, les Amis de Ratillyet la Villa Tamaris.
Il contient une préface d’Evelyne Artaud et de Robert Bonaccorsi, des textes originaux de Jean Planche et de Boris Barnebeu, un entretien inédit de Claude Viallat avec Martin Pierlot.
"Un jour dans la vie" de Claude Viallat, réalisé par Martin Pierlot et le concours d’Illés Sarkantyu sera projeté le soir du vernissage à 19h30. Vidéo 25 mn, 2014.
Claude Viallat participa à Réalités Nouvelles de 1966 à 1973 avec en particulier l'exposition Haricot 1973.
Ouvert du 22 juin au 30 septembre 2014
Tous les jours de 10h à 18h
Vernissage le samedi 21 juin 2014 à partir de 18h en présence de Claude Viallat
Voir Viallat : entretien avec Bernard Ceysson - Partie 1
la suite sur Youtube
mercredi 11 juin 2014
Le cinéma peut-il être abstrait ?
Interrogation (autour et) avec l'abstraction dans le dernier film de Jean-Luc Godard "Adieu au Langage". Les questions de la nature de l'image ayant toujours taraudé JLG : "qu'est ce qu'une image ? qu'et ce qu'une bonne image ? qu'est qu'une image juste ?" et les problèmes de la peinture (De Stael dans Pierrot le fou, Cézanne) ... par celui qui fut un critique acerbe du salon des Réalités Nouvelles et de l'abstraction ... la peinture renonce à être elle-même écrivait-il dans Arts dans les années 50…. Couleurs saturées, contrastes exagérés et simultanés, formes cassées, effets informels, déréglage volontaire de la correction gamma, sur/sous-exposition alternée, 3D explosée, le grand broyage des codes de l'Image… Un film apologie de la peinture, langage cinétique et métaphore
Bande-Annonce officielle : combien de citations de peintres saurez-vous reconnaître ? Grand Nu descendant l'escalier ? Ciel ? Tache ? De Stael ? Duchamp ? Cézanne ? Courbet ? Mathieu ? Hartung ?...
Extrait de l'interview donné à Philippe Dagen et Franck Nouchi dans le Monde du 10 Juin 2014 :
Jean-Luc Godard : « Le cinéma, c'est un oubli de la réalité »
PD/ FN : Dans Adieu au langage, à un moment, il y a une boîte de couleurs, de l'aquarelle. Faut-il en déduire que, pour vous, peindre, c'est un des derniers langages qui existent ?
JLG : J'avais fait cela en espérant que quelqu'un, pour lui-même, penserait qu'il y a là quelqu'un qui a un encrier et de l'encre – le noir, l'impression –, et puis, de l'autre, il y a une boîte de couleurs. Penserait que, d'un côté, il y a le texte, et de l'autre, l'image. Ici, si on était tous les deux, je prendrais plutôt une boîte de couleurs, et puis, vous, je vous laisserais l'encrier. Les gens me demandent ce que ça veut dire. Moi, je filme un état de fait.
PD/ FN : Dans les « Cahiers du cinéma », vous aviez interrogé Robert Bresson sur l'importance de la forme. La première chose qu'il vous a dite, c'est : « Je suis peintre »…
JLG : Il était peintre, oui. Je n'ai jamais vu ses peintures. (…) J'aime utiliser l'image de plonger et de remonter à la surface. On part de la surface et on va au fond. On remonte ensuite… Des choses comme ça…
PD/ FN : Pialat aussi avait pensé qu'il allait devenir peintre…
JLG : Son Van Gogh est un très très beau film. Le seul, sans doute, qu'on ait pu faire sur l'art. Je n'aime pas tout chez lui, et puis il était difficile de caractère. Souvent, quand les cinéastes essaient de filmer les peintres, c'est une catastrophe ! (…) C'est l'histoire de la nature et de la métaphore. La métaphore n'est pas une simple reproduction, une image, c'est autre chose.
PD/ FN : Dans le film, à de nombreuses reprises, vous faites des expérimentations techniques sur l'image. Ce que font les artistes vidéo, ça vous intéresse ?
Bill Viola, vous allez le voir au Grand Palais ?
JLG : Non, je déteste. Tout comme Bob Wilson. C'est du scénario. Du texte écrit, mis en image, souvent brillant…
mardi 10 juin 2014
RN invité d'honneur de AAA à New York
AAA - American Abstract Artists , l'Association d'Artistes Abstraits new yorkais a invité une délégation du Salon des Réalités Nouvelles, pour son exposition annuelle qui cette année se tient à la Slideshow Gallery du 17 Juin au 13 Juillet. AAA rend hommage à leur président honoraire Leo Rabkin (95 ans) dont plusieurs vidéos (en anglais) peuvent être vu sur vimeo. Né en 1919, il fut un proche de William Baziotes (RN 1948).
A l'invitation du président de AAA, Dan Hill. Olivier di Pizio, président des RN, Erik Levesque, Bogumila Strojna et Richard Van der Aa membres du comité des RN présentent une oeuvre chacun et représentent le salon parisien et son activité dans toute sa diversité. esthétique.
Nos remerciements à nos amis américains qui furent les invités du Salon RN 2012 pour cet échange fructueux. Ici l'interview de Don Voisine de AAA en 2012 réalisé au salon.
A l'invitation du président de AAA, Dan Hill. Olivier di Pizio, président des RN, Erik Levesque, Bogumila Strojna et Richard Van der Aa membres du comité des RN présentent une oeuvre chacun et représentent le salon parisien et son activité dans toute sa diversité. esthétique.
Nos remerciements à nos amis américains qui furent les invités du Salon RN 2012 pour cet échange fructueux. Ici l'interview de Don Voisine de AAA en 2012 réalisé au salon.
lundi 9 juin 2014
mardi 3 juin 2014
Pierre Soulages Musée Rodez
Cube a gauche l'administration et le restaurant Bras
Cube à droite au fond les salles d'exposition
L'entrée du musée… 60000 visiteurs depuis l'ouverture
Un contraste simultané sur l'acier Corten de l'entrée…
visite guidée avec Soulages
et petite restauration au café du musée

Un regret, il n'y a pas de librairie...
une vidéo tirée de Youtube où Soulages esplique sa façon...
lundi 2 juin 2014
Anne Commet, Delphine de Luppé, Léon Zack
Anne Commet et Delphine de Luppé sont présentes dans l'exposition : Le bleu de l'été
Galerie Lionelle Courbet
du 12 juin au 19 juillet 2014
vernissage le 11 juin à partir de 18h30
avec les peintures de Anne Commet, François Lannes, Young Sé Lee, Delphine de Luppé, Anne Slacik, Léon Zack le Photographe Eric Emo et lebCéramiste Karen Swami
Galerie Lionelle Courbet
13 rue Oudinot - 75007 Paris
tel : +33 1 56 58 11 63
www.galerielionellecourbet.com
mardi-samedi : 14h-19h et sur RDV
Galerie Lionelle Courbet
du 12 juin au 19 juillet 2014
vernissage le 11 juin à partir de 18h30
avec les peintures de Anne Commet, François Lannes, Young Sé Lee, Delphine de Luppé, Anne Slacik, Léon Zack le Photographe Eric Emo et lebCéramiste Karen Swami
Galerie Lionelle Courbet
13 rue Oudinot - 75007 Paris
tel : +33 1 56 58 11 63
www.galerielionellecourbet.com
mardi-samedi : 14h-19h et sur RDV
dimanche 1 juin 2014
Carmen Herrera…. 101 ans témoigne...
article publié le 1 juin 2014
Voici le témoignage de Carmen Herrera (1915-), 99 ans, qui participa au Salon des Réalités Nouvelles de 1948 à 1952, publié dans Blouin Art Info dans un article de Julie Baumgartner le 31/05/14 extrait :
Voici le témoignage de Carmen Herrera (1915-), 99 ans, qui participa au Salon des Réalités Nouvelles de 1948 à 1952, publié dans Blouin Art Info dans un article de Julie Baumgartner le 31/05/14 extrait :
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| Black and White 1952 présenté aux Salons des Réalités Nouvelles de 1952 aujourd'hui au MOMA ! |
Le tableau Black and White de 1952, fait d'un jeu optique de lignes noires et blanches qui forment des triangles, est aujourd'hui présenté au Moma de New York. De 1949 à 1952, les oeuvres de Carmen Herrera étaient présentés au Salon des Réalités Nouvelles, une sélection de l'abstraction en Europe. Cette participation a été un tournant pour Herrera.
" Pour participer au Salon des Réalités Nouvelles, on devait apporter son tableau a un groupe de personnes* qui décident si ils le prennent ou non" explique-t-elle, "Je suis allée montrer mon travail, et le type a dit : "Je l'aime beaucoup, madame. Il y a tant de peintures ici, et trop dans chaque."
Et cela a été pour moi, le début d'un processus d'éveil."
Herrera et Lowenthal (son mari) ont vécu à Paris de 1948 à 1953. A Paris, le couple sympathisait avec Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, et faisait visiter la ville à Mark Rothko. "Je n'ai jamais rencontré quelqu'un d'aussi dépressif" dit Herrera de Rothko; "On a tout essayé ! L'emmener au théâtre, à diner, à notre maison pour lui montrer comment vivait un artiste; aucune réaction. Il semblait complètement déprimé."
" Pour participer au Salon des Réalités Nouvelles, on devait apporter son tableau a un groupe de personnes* qui décident si ils le prennent ou non" explique-t-elle, "Je suis allée montrer mon travail, et le type a dit : "Je l'aime beaucoup, madame. Il y a tant de peintures ici, et trop dans chaque."
Et cela a été pour moi, le début d'un processus d'éveil."
Herrera et Lowenthal (son mari) ont vécu à Paris de 1948 à 1953. A Paris, le couple sympathisait avec Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, et faisait visiter la ville à Mark Rothko. "Je n'ai jamais rencontré quelqu'un d'aussi dépressif" dit Herrera de Rothko; "On a tout essayé ! L'emmener au théâtre, à diner, à notre maison pour lui montrer comment vivait un artiste; aucune réaction. Il semblait complètement déprimé."
De retour à New York, Willem de Kooning, Philip Pavia, Newman et Rothko " n'avaient aucune réaction à mon travail" dit-elle. "J'aimais pas trop ce qu'ils faisaient. Ils ne voulaient pas savoir ce que je faisais. Une Cubaine ? Une femme ? Pfeuh ..."
* (note indicative des Cahiers des RN2,14 : le président du Jury devait être Auguste Herbin entouré de del Marle, Lempereur-Haut, Fontene, Pevsner, Valensi…)
Extrait de la V.O :
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| extrait de la photo de Kristine Larsen |
(…) Carmen Black and White, 1952, optical black-and-white stripes that form triangles, now held by the Museum of Modern Art in New York. From 1949
to 1952, Herrera’s work was included in the Salon des Réalités Nouvelles, a juried survey of abstraction in Europe. Participation was a turning point for Herrera. “In order to be in Réalités Nouvelles, you had to bring your work to a group of people who would decide if they will take it or not,” she explains. “I went to show the work, and this guy said, ‘I like it very much, madame. There are many paintings here, but there is too much in one painting.’ And that was the beginning of the awakening process.”
Herrera and Lowenthal lived in Paris from 1948 to 1953. (…) In Paris, the couple socialized with Jean-Paul Sartre and Simone de Beauvoir and showed American friends like Mark Rothko around town. “I’ve never met anyone so depressed" Herrera says of Rothko. “We tried everything! Take him to the theater, to dinner, to our house to show him how an artist lived—no reaction to anything. Completely like he was in black.”
Back in New York, Willem de Kooning, Philip Pavia, Newman, and Rothko “had no reaction to my work” she says. “I didn’t go for what they were doing. They didn’t want to know what I was doing. A Cuban? A woman? Feh.” (…)
Plus si vous êtes intéressé :
http://www.theguardian.com/lifeandstyle/2010/feb/20/carmen-herrera-artist
et un film en préparation : http://alisonklayman.com/carmen-herrera
Nouveau témoignage de Carmen Herrera sur Réalités Nouvelles et Fredo Sidés dans lejournal en ligne de FRIEZE (http://www.frieze.com/issue/article/the-whole-thing/) interview de David Batchelor :
Nouveau témoignage de Carmen Herrera sur Réalités Nouvelles et Fredo Sidés dans lejournal en ligne de FRIEZE (http://www.frieze.com/issue/article/the-whole-thing/) interview de David Batchelor :
DB Your earlier work, in the 1940s, often only used three colours. And it was more informal, perhaps. Did you make a conscious decision one day to say: ‘ok, that’s it, two colours maximum’?
CH In 1948, I was supposed to bring a painting to Fredo Sidès, who was with the Salon des Réalités Nouvelles. He had a beautiful place in Paris. I went there and I showed him my canvas. ‘Ah’, he said, ‘ah, how beautiful’, and so on and so forth. And then he said ‘Madame, we’re going to show it!’ But then he said: ‘One thing; you have many paintings in this painting.’ And I felt very gratified but as I walked away, I realized what he was saying and said to myself: ‘Oh God, what he’s telling me is that I have too much in it.’ He gave me my first big lesson.
mardi 20 mai 2014
samedi 17 mai 2014
IVe RN Hors Les Murs à CHAUDES-AIGUES

Répondant à l'invitation du Centre d'Art Contemporain de Chaudes-Aigues présidé par Laurent Bout, Réalités Nouvelles présente une sélection d'artistes sous le commissariat de Jean-Pierre Bertozzi, Laurent Bout et Olivier Di Pizio du 28 juin au 30 Août à la Chapelle des Pénitents avec Mohamed AKSOUH, Milija BELIC, Jean-Pierre BERTOZZI, Joël BESSE, Bernard BLAISE, Ania BORZOBOHATY, Laurent BOUT, Jeanne CHARTON, Sandrine COIGNARD, Robert DELAFOSSE, Olivier Di PIZIO, Michel-Jean DUPIERRIS, Rémi FAVIER, Friederike GIMALAC, Leslie GREENE, Héloïse GUYARD, Jenny HOLLOCOU, Erik LEVESQUE, Pascal MAHOU, Christian MARTINACHE, Chantal MATHIEU, Jean NAVAILH, Roland OREPUK, Paola PALMERO, Adine SAGALYN, Paul SAMSOVICI, Jun SATO, Sato SATORU, Bogumila STROJNA, Sandrine THIÉBAUD-MATHIEU, Thierry THOMEN et Sophie VILLOUTREIX-BRAJEUX.
Cette exposition bénéficie du soutien de la ville de Chaudes-Aigues, du Conseil général du Cantal ainsi que du Ministère de la Culture et de la DRAC Auvergne.Vernissage le 12 Juillet 2014.
vendredi 16 mai 2014
Disparition de Jean-Claude Lahumière
Le marchand d'art Jean-Claude Lahumière, que nous savions gravement malade, s'est éteint la semaine dernière. Depuis 50 ans, il défendait l'abstraction historique des Réalités Nouvelles (Cahn, Gorin, Herbin, Dewasne, Honegger,Magnelli, Vasarely …) mais également des artistes actuels du salon comme Charles Bézie, André Stempfel …
Nous présentons ici, nos condoléances à sa famille, sa femme et sa fille qui continuent l'aventure de la galerie.
Nous présentons ici, nos condoléances à sa famille, sa femme et sa fille qui continuent l'aventure de la galerie.
Hommage à Momcilo Milovanovic (1921 – 2013)
Probablement comme tout art, la sculpture n’est pas contenue dans son résultat.
C’est d’abord une relation active avec la nature, la physis. C’est un métier
manuel où la rigueur et l’habileté se conjuguent. La sculpture concrétise un
rapport de forces, de forces authentiques. L’œuvre de Milovanovic nous fait
bien toucher cette réalité-là. S’il cherche pour chaque objet une forme
géométrique, c’est sans doute un mode de sacralisation simple qui indéfiniment
lui semble la meilleure empreinte de l’Homme sur la Nature.
Il dresse
des statues aux formes épurées, harmonieuses, des totems. On ne le remarque au
début, mais les dessins, les lignes, les creusements, les saillies,
apparemment, rien n’agresse, tout a trouvé son équilibre. Je me suis longtemps
demandé se que signifiaient ce respect, cette absence de trouble, cette
intemporalité. Je crois qu’en définitive, c’est une offrande. Ce n’est pas une
manie de l’ordre. C’est un hommage discret, un salut. Les choses sont en place.
L’homme a planté une œuvre élémentaire au milieu du monde. Rien n’est rompu.
Tout demeure. Il offre ainsi un point de correspondance, de ralliement, de
référence, dans un espace plus vaste, qu’il s’agisse d’un site pittoresque ou
d’un ensemble urbain.
Y a-t-il
un secret dans l’œuvre de Milovanovic? Sans doute, mais pas plus qu’en toutes
choses, semble-t-elle témoigner. Elle nous donne des clés cependant. Mais les
clés sont partout. Elle nous rappelle plus profondément que les serrures sont
la vie elle-même, la matière même de la vie et il m’a fallu longtemps pour
parvenir à la conviction que la matière dominait la sculpture, non point
qu’elle l’écrasait, mais qu’elle la manifestait. La sculpture nous parle de la
matière. Elle ne fait pas que l’utiliser comme langage. Elle nous renvoie à
elle en silence. Et si la matière respire, nous nous interrogeons parfois comme
amateurs sur notre propre respiration, ç son contact. Nous sommes alors à deux
doigts de penser que la sculpture a manqué le message de l’Homme - vaniteux que
nous sommes...
Par l’intervention
humaine qu’elle suppose, la sculpture dispense un surcroît de sens humain. Elle
n’a rien à perdre à livrer la vérité de son matériau, à la mettre à nu, à taire
les artifices, les fioritures, à retrouver le galbe et le grain, renouvelés
sous tous les angles par la patiente persévérance du sculpteur - celui-là même
que des jeux apparents de répétition semblent avoir peu à peu effacé dans
l’œuvre elle-même.
Cette
dimension est bien au cœur de l’œuvre de Milovanovic, avec des déclinaisons,
ses motifs inversés. Pourtant, pas de suite monotone, mais un ensemble, une
articulation d’impression qui font un tout et c’est avec une force
déconcertante que les masses, les unités, s’imposent, comme si les sculptures
étaient vouées aux volumes qu’elles occupent, aux proportions qu’elles ont
prises. Avec Milovanovic, nous comprenons qu’il y a une justesse à chaque
échelle.
C’est
ainsi : Milo n’a pas besoin de tourmenter la matière d’idées “originales”. S’il
y a une pensée chez lui, elle est faite de petits riens, dénués de toute
prétention. C’est d’abord l’accord de l’Homme avec la nature. La visée de
l’artiste est d’accueillir ce qu’il transforme. Et c’est sans avoir l’air que
les sculptures de Milo se gravent comme des emblèmes dans notre imaginaire et
nous gardons en mémoire leur silhouette, leurs traits, leurs masses, comme s’il
s’agissait d’un peuple familier qui doit habiter nos lieux.
Avec
Milovanovic, on ne peut pas fuir, on ne peut pas élucubrer. Il n’y a pas
d’espace pour l’anecdote. Il n’y a pas non plus de refus, de protestation,
d’extravagance. On sent la poigne ferme du sculpteur. On sent la présence
simple de l’objet. Et tant pis pour nous si nous ne savons plus admettre l’art
qu’à condition d’épater le bourgeois et de spéculer sur l’éphémère! Et tant pis
pour nous si nous ne savons plus considérer l’artiste comme un membre de notre
communauté, sans avoir besoin d’étrangler quelques sottises entre deux petits
fours ! Viennent ceux, nombreux viennent ceux qui savent s’asseoir sur un banc
à la promenade du soir, qui regardent leurs semblables sans ciller. Toute en
poursuivant leurs paisibles conversations, ceux-là jetteront un regard
tranquille sur l’orbe ou le monolithe que Milo aura déposé dans un jardin
public, dans la cour d’une école ...
Christian
ROBLIN
jeudi 15 mai 2014
Marcel Bouqueton à la galerie Marie-Robin
Marie Robin expose dans sa galerie aux espaces multipliés par un agencement étonnant une vingtaine d’œuvres de Marcel Bouqueton. François Callu-Mérite a orchestré cet ensemble en sélectionnant soigneusement des œuvres importantes des années 50.
Les premières toiles de l’exposition, de 1952, sont composées de larges aplats aux couleurs vibrantes articulées par un travail subtil des interstices où se mêlent des gris, des ocres et des noirs. Ces circulations savantes dans une géométrie souple intensifient le flamboiement des couleurs. Le raclage et le lissage des aplats au couteau laisse sur la toile une matière mince et intense sous laquelle se devinent d’autres passages.
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Puis Marcel Bouqueton réduit sa palette à des ocres, des gris et des blancs animés de bleus et de rouges sourds suivant ainsi le conseil de Bissière :
« Un ton n’est beau que quand il est suggéré. ». Il quitte le couteau pour reprendre le pinceau, les formes sont moins définies, la touche creuse l’espace. Sa peinture évolue alors vers un paysagisme abstrait qui perdurera jusque dans les années 60. Si la peinture de Bouqueton est incontestablement imprégnée des couleurs et de la lumière de l’Algérie, nous pouvons aussi admirer dans cette exposition quelques représentations abstraites de Peniscola, village espagnol où il allait travailler les mois d’été en compagnie notamment de Nallard, Maria Manton et Jean Sénac.
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Marcel Bouqueton est né en 1921 en Algérie qu’il quittera en 1953. Il exposera notamment avec Nallard, Maria Manton, Jean de Maisonseul et Fiorini. Le critique d’art Roger van Gindertaël et le poète Jean Sénac le soutiendront avec constance. Il exposera au Salon des Réalités Nouvelles à partir de 1956. Son œuvre relève classiquement de la seconde école de Paris dans les années 50, puis évolue vers une figuration transposée. La palette restera toujours somptueusement travaillée chez ce coloriste né. Il reste encore certainement beaucoup à découvrir dans le travail de cet homme discret. Et notamment des compositions abstraites réalisées avec de lourdes pierres enduites de peinture à l’huile marquées sur des papiers. L’effet de la force de ces empreintes avec la fragilité du papier est subjuguant.
A notre connaissance, cette importante et significative partie de l’œuvre n’a pas encore été montrée. Ses dernières expositions ont été présentées par la galerie
Callu-Mérite et par la galerie Marie Demange. Il aura, à la fin de sa vie, connu un immense succès
auprès des collectionneurs qui se sont arraché ses toiles dont les prix sont restés très modestes. La galerie Marie-Robin présente aujourd’hui sa première exposition personnelle depuis sa mort en 2006 à Fayence.
Virginie Duval
Galerie Marie-Robin 18 rue de Montmorency 75003 Paris
ouverture du mercredi au samedi de 14 h à 19 h et sur rendez-vous (06 80 26 74 04)
métro Rambuteau ou Arts et Métiers, bus 29 38 47, parking Beaubourg.
Jusqu’au 15 juin.
Jusqu’au 15 juin.
mercredi 14 mai 2014
Terry Winters présente son atelier et son oeuvre….
Terry Winters, dans la neige présente son travail et son atelier… et broie du blanc.
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