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mardi 26 avril 2016

Réalités Nouvelles 1974


















Entre De Gaulle de l'argentin Felix Cuello (1929) et une œuvre d'art urbain , comme on disait à l'époque ...  c'était çà les Réalités Nouvelles de 1974 !

Qui est l'auteur de la peinture de gauche ?

S'agit-il de Jean-Pierre Risos (1934-1992) qui exposait N°226  "Bonne femme qui se casse la gueule en lavant les carreaux"  pour 8000 Frs (environ 5500 Euros, conversion 1974) ?

Surprenant ! Non !


en attendant les Haricots, ils sont tous venus...

Viallat, Bioules, Rouan ou Jacquet et les fréres Van Velde ... 

1964-1969

Incroyable Non ?

Les Incroyables archives des Réalités Nouvelles/ 2 Buren au RN

Pour retrouver Buren au RN ....

Y'en a aussi !


En attendant le Haricot.... 1

En attendant l'exposition 

Après la Révolution Culturelle

Le Haricot ...

(Va y avoir du S'port  Surface)

II

12 mai – 28 mai 2016

Une histoire des RN en quatre volets 
avec Abstract Project, 

5 rue des Immeubles Industriels, 75011 Paris


Retrouvez les Incroyables archives des années 60 et 70 sur le blog 70 ans des Réalités Nouvelles...



dimanche 24 avril 2016

Nouvelle exposition - Galerie Lahumiere


#24 - Project ARP



#24
Project ARP


" Nous ne voulons pas copier la nature.
   Nous ne voulons pas reproduire.

    Nous voulons produire comme une plante produit un
   fruit et ne pas reproduire. 
  Nous voulons produire directement et non par truchement.
        Comme il n’y a pas la moindre trace d’abstraction
 dans cet art 
       Nous le nommons : art concret."*


Robert Delafosse
Christian Martinache
Pierre Michelot
Paola Palmero
Laurence Reboh
Manu Rich
Sandrine Thiébaud-Mathieu
Joël Trolliet

Vernissage le mercredi 27 avril de 18h à 21h
27 - 30 avril 2016


DADA est sans doute le mouvement culturel international qui a le plus marqué l’histoire de la création artistique contemporaine. Il nous a semblé opportun de rendre hommage à ce mouvement à travers l’un de ses fondateurs directs Hans ARP, qui a été également l’un des promoteurs des Réalités Nouvelles. Huit peintres et sculpteurs des Réalités Nouvelles ont donc décidé de se réunir pour rendre hommage à ARP, à partir de leurs propres réflexions sur les différentes abstractions.

HANS ARP est né en 1886 à Strasbourg. Il rencontre Paul Klee en 1909 et collabore au mouvement Dada en 1916, créé par le poète Tristan Tzara. Par la suite, il participera au mouvement surréaliste et rejoindra le mouvement Abstraction Création constitué par Georges Vantongerloo en 1931 avec Kupka et d’autres artistes. Ce mouvement avait comme problématique la création d’un art nouveau amélioré par les acquis de la science. En 1946 ARP contribuera à la création du salon des Réalités Nouvelles. Il décède à Bâle en 1966.

* citation de Hans Arp, 1944

vendredi 22 avril 2016

Que se passe-t-il donc, dis-don ?

Curieuse information parue dans les Inrocks, 22 avril 2016 sous la plume de Claire Moulène qu'il faut féliciter pour sa curiosité...

Les dossiers de candidature pour la nomination de l'artiste représentant la France pour la prochaine Biennale de Venise 2017 sont clos depuis le 4 avril. Le dossier doit présenter un duo un artiste et commissaire, c'est le principe. Différents dossiers sont arrivés. Mais là... il y a un dossier qui comporte bien un artiste Bertrand Lavier (67 ans) qu'on ne présente plus et ..... 12 co-commissaires d'exposition (!) :

dont deux curators-executives (commissaires exécutifs) :


Nicolas Bourriaud, 51 ans ex directeur du Palais de Tokyo, de l’Ensba Paris (actuellement à la préfiguration du Centre d'art de Montpellier métropole)

Eric Troncy 51 ans, co-directeur du Consortiulm de Dijon et directeur de la revue Frog (Art, architecture)


et de dix supporting curators (dixit) (commissaires-secondaires)


Martin Bettenod, 50 ans directeur de la Fondation Pinault, ancien directeur de la FIAC et marchand d'art.

Suzanne Pagé, 70 ans ex directrice au MamVParis, aujourd’hui à la tête de la Fondation Vuitton

Xavier Douroux, 60 ans co-directeur du Consortium, centre d'art de Dijon avec Eric Troncy ;

Jean-Hubert Martin, 71 ans ex-directeur, du Musée national d’art moderne et commissaire de Affinités Insolites au Grand Palais

Chiara Parisi, 47 ans, directrice de la Monnaie de Paris qui prépare une exposition Bertrand Lavier

Hans-Ulrich Obrist, 47 ans co-directeur des projets internationaux de la Serpentine Gallery (Londres).

Catherine Millet, 68 ans directrice d’Artpress, critique et écrivaine

Stéphanie Moisdon, 49 ans directrice des masters à L’Ecal (Genéve)

Bernard Marcadé, 68 ans critique d’art émérite, (et le frére à Jean-Claude...)

Olivier Zahm, 53 ans directeur de la revue Purple, revue de mode et de photos.


Sachant que le commissariat général de la 57e Biennale de Venise a été confié à la conservatrice du Centre Pompidou Christine Macel 47 ans ? Pourquoi ce "très beau monde" de l'art qui fait la pluie et le beau temps dans les institutions françaises depuis 30 ans, a-t-il eu besoin de se présenter grouper, de trouver des parrains ? "Pour choisir une oeuvre", comme le dit Eric Troncy ? Pour refuser les conditions du concours, comme le suggère la journaliste des Inrocks ? De quoi cette attitude est-elle le nom ? Craignent-t-ils la nomination d'un artiste et d'un commissaire "du dehors" ? Plus jeune ? Nouveau ?


Dans tous les cas, il semble bien qu'il y ait quelque chose de pourri au royaume de Danemark ? Que se passe-t-il ?

Et qu'en pense Susie ...


En attendant voici pour rappel l'appel du concours de l'Institut Français:

Appel à candidatures pour la présence française à la 57e Biennale internationale d’art de Venise (2017).

Le ministère de la Culture et de la Communication, le ministère des Affaires étrangères et du Développement international et l’Institut français, opérateur du Pavillon français, lancent un Appel à projet pour le Pavillon français de la 57e Biennale internationale d’art de Venise 2017.

L’appel à projet concerne toutes les pratiques artistiques dans le champ des arts visuels et notamment les plus actuelles.

Il s’adresse à un(e) artiste, citoyen(ne) français(e) ou résident(e) permanent(e) en France depuis au moins 5 ans.

L'artiste retenu produira de nouveaux travaux spécialement conçus pour le Pavillon français.

PROCÉDURE DE SÉLECTION

Les propositions seront examinées par un comité de sélection représentatif de la diversité des acteurs de la scène artistique nationale. Ce comité est composé de quatre membres institutionnels, deux représentant le ministère des Affaires étrangères et du Développement international et l'Institut français et deux représentant le ministère de la Culture et de la Communication ainsi que de cinq membres extérieurs.

Présélection : Le comité de sélection, après avoir examiné l’ensemble des propositions et délibéré, retiendra trois propositions.
Sélection finale : A l'issue de ses délibérations, le comité transmettra les trois propositions retenues aux ministres de la Culture et de la Communication et des Affaires étrangères et du Développement International, qui choisiront l'artiste retenu(e).

La sélection tiendra compte de :

1. La carrière de l’artiste
2. La qualité artistique de la proposition
3. La qualité de l’équipe constituée autour de l’artiste
4. La capacité à mettre en place une exposition d’envergure internationale
5. L’adaptation de la proposition au contexte de la Biennale de Venise
6. La viabilité financière et logistique du projet dans le cadre des ressources disponibles
7. La capacité à associer des partenaires financiers ou logistiques extérieurs



Mise à jour .... du 2 Mai...


Finalement le verdict est tombé... ce sera Xavier Veihlan en duo avec le nouveau directeur du Mamco de Genève Lionel Bovier (pas Bouvier du port franc de la même ville) et Christian Marclay (plasticien/musicien)qui vont mettre en place un projet de pavillon français musical sous forme de studio d'enregistrement interactif et chaotique.


Pour mémoire, on se souvient que Xavier Veilhan(1963) a fait un procès (qu'il a perdu) en 2013/2014 contre le sculpteur Richard Orlinski (1966) pour ... parasitage commercial !











dimanche 17 avril 2016

Des nouvelles relations de l'art et du public

Laurence Azoulay, le nouveau ministre de la Culture, qui a succédé à Fleur Pellerin précise sa politique dans Libération du 16 avril 2016, où elle est photographiée, mise en boîte dans un sarcophage bleu,  par Baudoin Desforges. Au delà, de la politique du spectacle vivant/intermittent du spectacle, de la protection des droits d'auteur et de l'exception culturelle dans le cadre du nouveau traité trans-atlantique, elle confirme un dégel de 50 millions d'euros - suivant l'avis du premier ministre Manuel Valls  -  pour les engagements et pour les événements qui renforcent le "lien social"  qui change le rapport des publics à l'oeuvre. Elle souhaite également  faire de Clichy-Montfermeil [Seine-Saint-Denis] "la porte culturelle du Grand Paris." "Ce sera un lieu d’expérimentation de nouvelles relations à l’art et à la culture au plus près des habitants."

Elle dit également entendre les inquiétudes des écoles d'art où les enseignants sont des artistes ...
Au Palais de Tokyo, "VISION" recherche en art et en design,  les 46 écoles d'art françaises et leurs artistes sont en convention pour le week-end du 16/17 Avril au programme : 
- présentation des unités de recherche, étudiants en 3eme cycle, enseignants-chercheurs (sans statut), qui refusent d'être assimilés et placés sous la coupe de l'université (comme le prévoit la réforme LMD en cours et l'assimilation de la loi Création et Patrimoine voté par le Sénat) :
- interrogation sur les coupes budgétaires dont les écoles d'Avignon, Angoulême ou de Perpignan, par exemple, font les frais alors que seules 20% des écoles d'art sont financés par l'Etat.

Dans le cadre de la re-collection des 430000 oeuvres appartenant à l'Etat,   la base Sherlock contient les références de 23000 oeuvres "perdues" par le Centre National des Arts Plastiques, du Fond National d'Art Contemporain, du Mobilier National, de la Cité de la céramique - Sèvres et Limoges -, du  Centre des monuments nationaux, du Musée national d’art moderne (Centre Pompidou) et du Musée d'Orsay !!!! Parmi les noms Degas ? Broto ? Starck ? 
Si on comprend bien que certaines oeuvres ont pu être perdues et/ou détruites, par exemple dans les bombardements de Caen pendant la seconde guerre mondiale,  d'autres oeuvres semblent s'être volatilisées de manière extravagante.... mais il arrive qu'on les retrouve !

Quand le sous-préfet secrétaire général aux affaires régionales de Normandie, est mis en examen et incarcéré pour trafic d'oeuvres d'art et vol du mobilier national pour avoir vendu (au moins) une toile de grande valeur chez Sotheby's... apprend-t-on par Paris-Normandie.

L'ex-préfète de Lozère, a été condamné pour vol du mobilier national ( des fauteuils Louis XVI, une travailleuse Charles X, des chaises Napoléon III) à 1 ans de prison ferme et deux avec sursis.

Sans transition, l'ex-directrice générale du Centre Pompidou et de l'INA a été condamné à trois mois de prison avec sursis et une amende, en plus du remboursement de ses frais de taxis exorbitants... après une procédure de "plaider-coupable".

Enfin, un sémillant antiquaire parisien "ambassadeur du goût français" a été placé en garde à vue. Il est soupçonné d' avoir vendu des meubles XVIIIe, d'époque Louis XVI et Marie-Antoinette, qui seraient des composites (XIXe et XXe siècle) de meubles de style XVIIIe. Et oui, la recherche a fait des progrès, en particulier la spectrographie des vernis... et on a appris à cette occasion que les vrais meubles de la citoyenne Capet était couleur Bleu de Prusse, couleur qui a malheureusement fanée sur les bois de houx, de charmes et autres sycomores ... 

Ah oui, on a aussi découvert un Caravage dans un grenier à Toulouse ....  
Les contes de fées où la relation de l'art au public de TF1.







mercredi 13 avril 2016

Reprise de l'exposition Malevich 2.10

L'installation "Malevich 2.10" présentée au Salon des Réalités Nouvelles 2015, réinterprétant l'exposition "Dernière exposition futuriste  de tableaux 0.10"  de Malevitch est présentée à  la médiathèque d' Alés du 17 mai au 12 juin 2016 avec une conférence de Pascal Fancony le 24 mars.



dimanche 10 avril 2016

#23 AP Pola Carmen / Sophie Lavine

#23

Pola Carmen / Sophie Lavine

Vernissage le mercredi 13 avril de 18h à 21h
14 - 23 avril 2016







Devant les oeuvres de Pola Carmen 
(Pola Carmen à gauche)


Devant les oeuvres de Sophie Lavine 
(S.Lavine à gauche, P.Carmen à droite)






Le travail de Pola Carmen et Sophie Lavine naît dans ce que l’on pourrait appeler le « biologique » de leur démarche. Leurs peintures sont certainement différentes mais elles ont un point commun majeur, la répétition d’un geste qui devient forme et qui fonde l’œuvre dans sa continuité.

Ainsi l’on peut voir au premier abord la recherche d’une écriture singulière, comme une signature qui donnerait à chaque production une identité repérable par l’identique, le conforme à un signe sans cesse répété. Une forme que l’on pourrait résumer à un trait empâté, presque boursouflé, qui s’accroche par joints et recouvrements chez Sophie Lavine et un tissage de traits tendus, griffures même, qui chercherait presque à retrouver la nature du support originel chez Pola Carmen. Toutes les deux auraient défini une forme qui deviendrait l’espace de leur action dans une répétition permanente, dans une recherche métaphysique de la peinture, avec le choix du plan et l’orthogonalité comme espace abstrait.

Pourtant, nous sentons bien que chacune des peintures, entre excès et retrait, construit une zone sensible d’appréhension visuelle et tactile toujours différente. Toute anomalie, toute différence singulière, devient une déviation par rapport à un modèle. Ce qui fonde la diversité et la recherche de leurs travaux, serait ces anomalies sauvages, « immaîtrisables » car inclassables, non-reproductibles de tableaux en tableaux.

C’est cette expérience de l’anomalie qui fait le regard devant leurs œuvres. Il ne s’agit pas seulement de regarder avec le plaisir rétinien de la couleur mais d’entrer dans les méandres des décisions et des hasards qui font qu’il y a quelque chose qui se passe là, dans le tableau. La Peinture et l’artiste qui, jour après jour, produit ces signes-images comme une expérience personnelle de sa propre vie.

vendredi 8 avril 2016

Masaki Fujihata conférence

BIBLIOTHÈQUE KANDINSKY
Musée national d'art moderne/CCI, Centre Pompidou


Masaki Fujihata, Voices of Aliveness, 2012, production École supérieure des beaux-arts de Nantes


Le Centre national des arts plastiques (Cnap) et la Bibliothèque Kandinsky du Musée national d'art moderne/CCI, Centre Pompidou sont heureux de vous convier au lancement d'anarchive 6 avec Masaki Fujihata - en présence de l'artiste avec la participation d'Anne-Marie Duguet, directrice de la collection anarchive et professeur émérite à l'Université Paris 1, de Jean-Louis Boissier, professeur émérite à l'Université Paris 8, et de Virginie Pringuet, conceptrice du projet AtlasMuseum.



Mercredi 13 avril 2016, à partir de 19h00

Bibliothèque Kandinsky
Centre Pompidou
Niveau 3



Entrée libre sur réservation à : reservation.bibliothequekandinsky@centrepompidou.fr



Ce titre d'anarchive est la première monographie consacrée à Masaki FUJIHATA. Des premiers films d'animation et images de synthèse des années 1980 aux installations interactives et expérimentations actuelles avec le laser, le GPS ou Internet, il est possible de consulter, grâce à une application de Réalité Augmentée, 54 vidéos (films et documentations sur ses installations) et cinq modèles 3D qui sont autant d'interprétations de ses travaux. Des textes de l'artiste et des essais originaux d'auteurs japonais et français, éclairent les enjeux majeurs de ses recherches.

Masaki Fujihata est né à Tokyo en 1956. Après des études à l'Université des arts de Tokyo, il enseigne dans le département d' « Environnement etInformation » à l'Université Keio. Il développe ensuite un programme Intermedia et un département d'arts plastiques, et crée un cursus de master en cinéma et nouveaux médias à l'Université des arts de Tokyo. Artiste internationalement reconnu pour ses installations et ses recherches dans le domaine des médias, il obtient le Grand Prix Ars Electronica avec Global Interior Project #2 en 1996, et à nouveau en 2013 avec « Voices of Aliveness ». Son installation interactive « Beyond Pages » est conservé dans la collection du Musée des médias du Z.K.M. à Karlsruhe.

Fondée à l'initiative d'Anne-Marie Duguet, anarchive est « une collection de projets multi-médias interactifs invitant à explorer l'ensemble de l'œuvre d'un artiste à partir d'archives multiples. »

La Bibliothèque Kandinsky conserve dans ses collections l'ensemble des éditions anarchive, monographies de Thierry Kuntzel, Jean Otth, Fujiko Nakaya, Michael Snow et Antonio Muntadas.

Masaki Fujihata signera son ouvrage, à partir de 17h à la Librairie Flammarion du Centre Pompidou.


Anarchive, 2016 
ISBN : 978-2-9518132-3-6

Trilingue: Français/Japonais, Anglais
Distribution : les presses du réel

Cet ouvrage a bénéficié du soutien à l'édition du Cnap.

Avec la participation du DICRéAM Centre national du cinéma et de l'image animée, de la Japan Foundation et la coopération du ZKM | Karlsruhe et de Ars Electronica 

Coproduction : École supérieure des Beaux-Arts de Nantes

Panama peppers *.... et plus

Les mésaventures des banques offshore et autres paradis fiscaux à l'heure d'Internet, semblent ne pas connaître de fin. Disons simplement que les choses connues avant (par oui-dire et autre pia-pia) se trouvent confirmées. Helly Nahmad et son père vont avoir quelques soucis, sans doute, après avoir jurer devant un tribunal new-yorkais n' être pas les possesseurs d'un Modigliani spolié en 1940 et qui est en leur possession en Suisse dans un port-franc. Yves Bouvier - propriétaire des ports-francs -  et autres  oligarques collectionneurs chinois ou russes Dmitri Rybolovlev, pour ne pas le nommer mais il s'occupe de foot aussi, sont là sur la photo. On y voit même disparaître une collection dissoute de ses ayants-droits...

Et puis Christie's aussi avec un "curieux"  montage - légal dans les pays anglo-saxons - et secret du public (Christie's achète au collectionneur les tableaux, les vend aux noms du collectionneur et  empoche la plus-value en la partageant avec le collectionneur... )  ce qui semble selon le Monde avoir un peu léser Pinault quand ce dernier a racheté Christie's au prix fort, alors que la vente, sur laquelle le prix de la transaction était indexée,  était faussée ...  Vous avez dit bizarre ! Comme c'est bizarre !

Attendons les prochaines ventes de Mai avec curiosité ...

Mais franchement quelle idée de mettre ses secrets sur un serveur aux USA !

Par ailleurs, sans nécessaire corrélation avec ce qui précède, toute l'équipe d'art contemporain de Sotheby's a démissionné ... en particulier  Cheyenne Westphal, après 25 ans de service,  qui  a co-organisé avec Mario Tavella.  la vente  «Beautiful Inside My Head Forever », de Damien Hirst en 2008 ! Sotheby's en pleine restructuration a vu son résultat net baissé de 64% entre 2014 et 2015 !

La Pinacothèque de Paris a fermée (le 16 février 2016)... sa spin-off à Singapour (le 11 avril 2016) aussi sans coup-fait-rire, moins d'un an après son ouverture et l'ouverture du port-franc de Singapour porté par Yves Bouvier empêtré dans ses démêlés judiciaires avec Rybolovlev.

Quant au Musée privé Essl en Autriche, il ferme aussi, mais là c'était attendu.

* "J'aime les jeux de mots foireux... les poivrons panaméens !" dirait Hubert de la Bath.


lundi 4 avril 2016

3 B à Châtillon...


















Le travail de Roger Bensasson, Charles Bézie et Joël Besse se situe dans la mouvance actuelle de l'Art Construit. L'extrême rigueur qui caractérise l'approche de ces trois artistes confirmés, d'abord au niveau conceptuel, pour ne pas dire spirituel, et ensuite dans la réalisation visuelle et picturale, et même dans la matérialisation pratiquement impeccable de l'œuvre-objet, n'empêche pas, pourtant, une forte émotion d'apparaitre et de se manifester. En dehors d'une certaine « beauté du nombre », d'une pensée ordonnatrice pas très loin de l'esprit mathématique et ainsi scientifique, qui comprend non seulement une dimension esthétique, mais qui impose aussi une certaine mesure d'exactitude se plaçant entre la logique et la probabilité, c'est cette émotion créatrice qui est même à la base de l'aventure artistique. Dans la recherche d'une certaine perfection et la netteté du langage plastique, on reconnait avant tout une forte aspiration vers l'absolu, dans tous les sens : artistique, philosophique et inévitablement éthique. L'œuvre de Roger Bensasson s'exalte dans l'infinitude de variations d'un seul signe plastique, devenu depuis longtemps la signature personnelle reconnaissable de l'artiste, pour s'épanouir dans une incroyable diversité, pourtant jamais dépourvue d'intérêt, d'enthousiasme et de sens. L'histoire de Charles Bézie est intimement liée avec les nombres. Après avoir exploité la suite de Fibonacci et sa représentation picturale, l'artiste se lance dans une nouvelle série pour explorer l'équilibre subtil des orthogonales dans un jeu dynamique rectangulaire des couleurs primaires sur un fond noir et gris. Les monochromes de Joël Besse, souvent présentés sous forme de losanges, enrichis par les rythmes minutieux des trames de figures géométriques en bas-reliefs, par leur dimension méditative renvoient à une certaine « philosophie du vide » et un mysticisme se transcendant et se fondant dans la lumière pure.    

Milija Belic     

Archives et Art

A lire les réflexions de Camille Causse dans Libération.fr sur le rôle de l'archive, de l'art ...
Quand l'archive est-elle Art ? Quand l'Art est-il archive ?
Une réflexion qui vient enrichir le rôle des archives pour le RN.













vendredi 1 avril 2016

Réalités Nouvelles acquiert Vantard-Back

Réalités Nouvelles est heureux de vous annoncer que l'association a acquis les droits de Vantard-Back Nano Sq, un noir absolu à 99, 9919 %. Vantard-Back, comme ses concurrents Nano Black Sq et Vantablack, absorbe la lumière, mais contrairement à eux ne produit pas de chaleur. Vantardback est également écologique, et à 99, 9999 % développement durable. Mais également Vantard Back produit un effet extraordinaire de transparence absolue quand il est inversée, c'est à dire que les nanos particules au lieu d'absorber la lumière (noir) la difracte Ainsi les recherches les plus avancées de la Science et de l'Art se retrouvent dans une belle union comme le présente notre Salon chaque année.

Reprenant les recherches de Malevich, le carré Noir sur fond Noir devient Noir profond.
Mais c'est également sur la transparence que l'effet est le plus surprenant. Car quand on inverse les Nano particules, Vantard Back devient invisible à l'oeil nu. C'est au cours du dernier salon des Réalités Nouvelles puis à Londres que les tests d'invisibilité les plus  avancés ont été menés avec succès. Comme on peut le voir sur ces photos impressionnantes :


A droite deux visiteurs ... A gauche deux visiteurs totalement abstraits devant les noirs de Malevich


 Un touriste invisible se cache dans la file d'attente à gauche


A Londres deux artistes abstraits passent invisibles.

Seul Réalités Nouvelles qui a acheté les droits artistiques mondiaux de Vantard-Back  pourra utiliser cette transparence et cette invisibilité.