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lundi 29 février 2016

Un projet de musée en moins et d'autres en difficulté...

Les Genevoix (de Geneve en Suisse) ont refusé la rénovation et l'extension  (projet Jean Nouvel) de leur musée d'art et d'histoire par référendum  à 54% ce dimanche. Que va devenir la collection d'art abstrait de Jean-Claude Gandur ?

En Suisse, toujours la fondation Pierre Arnaud à Lens est également en difficulté, exposition déprogrammée et réduction d'effectif sont au programme.

Le centre d'art de Quimper, Bretagne est menacé de fermeture. Il est cependant soutenu par le Fonds Leclerc. Par contre celui du Dourven qui expose les collections du FRAC Bretagne semble en grande difficulté... le département ayant retiré sa subvention.

Des difficultés également pour Sotheby's, la maison de ventes américaine qui annonce une baisse de 63% de son résultat net sur 2015 par rapport à 2014. Ses commissaires-priseurs vedettes jettent l"éponge, l'un après l'autre, photographie, moderne et même contemporain....
Le système des garanties à l'acheteur et au vendeur semble remis en question alors qu'il permet des enchères élevées, mais impose à Sotheby's des rachats élevés en cas d'échec.
Le nouveau directeur annonce une nouvelle orientation stratégique vers le milieu de gamme entre 25000 et 1 million de dollars, ventes privées (sans publicité) et internet pour le tout-venant.
L'action Sotheby's à son plus bas historique le 12 février 2016 à 20 dollars rebondit à 24 le 1 mars ... elle valait 47 dollars en 2014 ...  Est-ce la fin de la financiarisation du marché de l'Art ?

En attendant crise de nerfs à Libé et au Monde contre Anish Kapoor qui s'offre un brevet artistique avec un noir plus noir que le noir... pas de quoi fouetter un chat noir... ni un vantablack !

ARCHIVES : retrouver les achats du CNAP au Salon des Réalités Nouvelles de 1948 à 1984.

Pour voir les 132 achats effectués par le CNAP au sein du Salon des Réalités Nouvelles entre 1947 et 1984, retrouver la collection du Centre National des Arts Plastiques en ligne :
http://www.cnap.fr/collection-en-ligne/#/artworks?layout=grid&page=0
demander Salon des Réalités Nouvelles
http://www.cnap.fr/collection-en-ligne/#/artworks?layout=grid&page=0&filters=query:salon+des+réalités+nouvelles
de Adam  à Zayan en passant par Aksouh, Piet Moget,  Rancillac ou Joel Trolliet,...
Des oeuvres au CNAP ou déposés dans des ambassades, centre culturel à l'étranger ou même à l'Assemblée Nationale, à Matignon ou à la direction Nationale des archives de France !

dimanche 28 février 2016

Isabelle Malmezat expose


David Apikian et l'URBS

David Apikian traverse la rue et expose « URBS » au n°1 rue Jacques Callot à l’Espace Callot (ENS Architecture Quai Malaquais).
L’exposition dure du 4 mars jusqu’au 4 avril,
Vernissage le jeudi 3 à partir de 18h30.

mercredi 24 février 2016

0,100 Bordeaux

Le Collectif 0,100 a le plaisir de vous convier à sa deuxième exposition du
Vendredi 4, samedi 5, dimanche 6 mars 2016, de 14 à 19h, au 14 rue
Leyteire à Bordeaux (33).

Vernissage le jeudi 3, simultanément au vernissage de l’Espace Silicone (33 rue leyteire) à partir de 19h.

Avec les œuvres de Emmanuel Ballangé, Sophie Mouron, Mirsad Jazic.

contact 07 81 72 01 23 ou 06 61 70 23 69
http://collectifzerocent.blogspot.com/
https://www.facebook.com/collectifzerocent/









La peinture d’Emmanuel Ballangé est bancale, glissante, anti-héroïque,
concrète, anti-narrative, anti-puriste, anti-systémique.
Dans la série de peintures dont il présente ici un extrait, il
superpose 100 couches ou plus précisément 100 “actes” de peinture.Les
formes, plus ou moins géométriques, sont prédéfinies et peu
symboliques, les couleurs sont choisies au hasard. La touche n’est pas
expressive mais elle reste libre.Les erreurs de mélange, de dilution,
les bizarreries et les aléas techniques sont laissés visibles.100
actes de peindre, c’est ne pas voir la fin, c’est être dépossédé du
résultat, le tableau s’échappe...Les réalisations d’Emmanuel Ballangé
sont des trajets plutôt que des projets.
http://emmanuelballange.blogspot.fr/

Le travail de Sophie Mouron s’inscrit dans un questionnement du statut
et du sens de l’image - et de l’image artistique – dans la multitude
environnante et le nivellement cacophonique qui l’accompagne. Elle
présente des extraits de la série « Une seconde avant… une seconde
après » qui parle de l’image photographique, certes, et du temps, mais
plus encore, de nous… face au temps. (Qu’est-ce que l’état et
qu’est-ce que le passage ? Quelle essence donner au temps, quel sens
et quelle universalité ?) Et puis cette série parle aussi de l’image :
elle pourrait être photographiée, peinte, dessinée…
Avec une prédilection toujours pour l’incertain, l’entre-deux, le
silence ou le murmure, Sophie Mouron ne cherche pas à dire ou montrer
(enfin, le moins possible…) mais plutôt à soulever et déplacer, à
dé-caler et dé-poser.
http://sophiemouron.com

Mirsad Jazic présente pour cette exposition un extrait de son Traité
des Ellipses. Il s’agit de 3000 peintures numériques, qu’il qualifie
de métaphysiques de par leur préexistence. Elles sont en effet
apparues, sans aucun apport de sa part, à l’occasion d’une erreur
d’affichage informatique lors de l’exécution des commandes «
copier-coller ». Le devoir de Mirsad Jazic a alors été de reproduire
cette ERREUR et d’« enregistrer sous » chacune de ces ellipses. Elles
sont réparties en séries et regroupées dans un traité de 3000 pages de
format A4 italien. Elles peuvent aussi être projetées sur un mur et
une ellipse isolée peut être imprimée en grand format (témoignage de
cette réalité mathématique) ou peinte (une peinture abstraite en
référence à « ce qui a pu ou aurait pu être fait » antérieurement).
Toutes sont des abstractions mathématiques.

mardi 23 février 2016

Mettez vos masques siou-plait !

Demain les rétrospectives des  Réalités Nouvelles...



La photo a fait le tour du monde... Mark Zuckerberg arrive au Mobile Word Congress alors que les journalistes portent leurs masques de Réalités Virtuelles...  et sont sagement ailleurs !

lundi 22 février 2016

Appel à Candidatures Université d'été Beaubourg

BIBLIOTHÈQUE KANDINSK Y

Musée national d'art moderne/CCI, Centre Pompidou

UNIVERSITÉ D'ÉTÉ DE LA BIBLIOTHÈQUE KANDINSKY

23 juin – 2 juillet 2016

LES SOURCES AU TRAVAIL

Bricolage et contre-cultures à l'ère de la reproductibilité technique

1950-1970



Brion Gysin, William S. Burroughs, Untitled (p. 180) (circa 1965), tirage argentique, tapuscrit, lithographie et collage typographique sur papier, 22.23 x 17.15 cm. Acquis avec le soutien de Hiro Yamagata Foundation. Brion Gysin © Avec l'aimable autorisation de la Galerie de France ; William Burroughs © Droits réservé ; Image ©Los Angeles County Museum LACMA



APPEL A CANDIDATURE



L'Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky est un programme du Musée national d'art moderne – Centre Pompidou qui se déroule dans l'espace public de présentation des collections permanentes. Elle a pour objet les sources de l'art moderne et contemporain : archives, documentation écrite, photographique ou filmique, témoignages, mais aussi d'autres formes d'appropriation artistique et de production documentaire. Format interdisciplinaire, l'Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky réunit des jeunes chercheurs : historiens et historiens de l'art, anthropologues et sociologues, artistes, critiques, commissaires d'expositions, qui s'engagent pendant dix jours dans un travail collectif sur les sources avec des professionnels de l'art et des universitaires. Implantée dans l'espace du musée, la table-vitrine autour de laquelle s'assemble l'Université d'été est l'instrument de ses débats et l'outil du déploiement de la documentation qui les inspire. Elle recueille des sources archivistiques et des documents (manuscrits, imprimés, photographiques, cinématographiques) proposés ou évoqués au cours des séances, des fac-similés, ou des reproductions. Plusieurs ateliers d'écriture, de traduction et des séances de lecture rythmeront cet été le parcours de l'Université d'été. Pour son troisième numéro, la production éditoriale de ces échanges, le "Journal de l'Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky", sera tout à la fois un recueil de sources et une création graphique expérimentale qui reflètera les débats dont auront résonnés les séances de travail.



Dans toute leur pluralité et malgré leur hétérogénéité, les choix politiques, théoriques et artistiques des contre-cultures se manifestent dans l'urgence à produire des modes de création, de vie et des comportements nouveaux.

En écho immédiat avec l'exposition du Centre Pompidou sur la Beat Generation, l'Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky prolongera la proposition expographique par un débat critique, tout en élargissant le propos aux paysages des contre-cultures et aux laboratoires intellectuels et artistiques qui les ont suscitées. Beats, Angry Young Men, Situs ou Provos, pratiques alternatives et scènesunderground, nous reviendrons donc sur une génération contestataire, tenace à la fois dans la poétique et la politique de la provocation.

Pour les lectures critiques récentes appliquées aux phénomènes alternatifs des années 1960, aux « global sixties » et aux « modernités hippie », la contre-culture s'avère un défi historiographique insolent. Phénomène polyphonique, sans l'homogénéité d'un grand récit, ni la facilité des taxinomies historiques préétablies, les contre-cultures relèvent d'un autre régime d'analyse ancré dans le micro-événementiel, dans les biographies contextuelles, dans les langages et dans la culture matérielle du quotidien. Quelles pratiques de documentation et quelles méthodes d'analyse appliquer alors à un objet fuyant, constamment en évolution et en décalage avec les régimes d'historicité conventionnels ? Comment restituer au niveau discursif et de l'expérience artistique elle-même, les récits de la contre-culture ?

C'est à l'aune de la culture matérielle et de ses « modes techniques d'existence » que de nouvelles analyses de la pratique contre-culturelle peuvent surgir. Il s'agit d'interroger différentes formes de l'imagination et de l'inventivité technique à l'œuvre, allant des pratiques d'autogestion à l'époque du bricolage, de l'assemblage et du do-it-yourself, des communautés de création et de la conscience collective. Il s'agit aussi de revenir sur cette ambivalence fondamentale que les contre-cultures entretiennent avec les technologies, tiraillées entre la dénonciation de l'autorité technocratique et l'avènement d'une nouvelle société de l'information, explorateurs d'une synthèse complexe entre pensée mystique et prospection cybernétique.

Selon son principe de travail structurant, l'Université d'été mettra à disposition des participants un ensemble de ressources documentaires – pour une grande partie inédites. Elle invitera les participants à enrichir le débat en apportant, à leur tour, les sources de travail qui ont déclenché leurs propres recherches et interrogations, et à poursuivre les opérations historiographiques sur un mode de lecture critique et d'écriture inventive.

Les sources au travail, mais l'imagination au pouvoir !

Les axes thématiques sur lesquelles devront porter les propositions de candidature sont:

- formes de vie alternatives, idéaux communautaires, travail collectif, réseaux transnationaux de la contre-culture, pratiques alternatives de production et diffusion, biographies exceptionnelles ;

- procédés expérimentaux (visuels, sonores et textuels), « mauvais genres » esthétiques, intermédialité, techniques analogiques, montages et véhicules de la représentation ; expérimentations technologiques ;

- formes d'engagement politique, soulèvement des jeunesses, territoires de la contestation, frontières de la marginalité, économies souterraines et produits dérivés de la contreculture, registres de l'événement ;

- géographies imaginaires, dérives urbaines et itin-errances extatiques, lieux du voyage et cartographies de la fuite. Une prolongation de ces géographies prendra forme à travers des visites et dérives urbaines, dont le parcours sera établi ultérieurement.

« Pour exorciser l'esprit de la catastrophe » (et reprendre le titre d'un happening célèbre acté par Jean-Jacques Lebel, en 1962 à la Galerie Raymond Cordier), l'ensemble des échanges et le résultat du travail collectif sera documenté par la production éditoriale du troisième numéro du « Journal de l'Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky». Réalisation visuelle expérimentale et production documentaire conçue sur la forme d'un fanzine, elle associera le concours des graphistes et des participants-mêmes, et sera réalisée pendant les ateliers d'écriture de l'Université d'été.



PROCEDURE DE CANDIDATURE

L'Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky s'adresse à un public transversal de jeunes historiens, historiens d'art, anthropologues, sociologues, étudiants conservateurs, artistes et vétérans !

Les étudiants de troisième cycle (doctorants et post-doctorants) ainsi que les artistes qui souhaitent participer sont priés de soumettre une proposition de communication et une lettre de motivation accompagnée d'un CV et d'une liste de publications, tout en précisant les langues étrangères maîtrisées. Il est nécessaire pour concourir de maîtriser l'anglais et le français.

Les propositions ne doivent pas dépasser plus de 4 500 signes ou 700 mots et peuvent être rédigées en anglais ou en français. Elles doivent être soumises dans un document de format PDF et doivent comporter le nom du candidat, ses adresses (électronique et postale), l'établissement et le pays.

Les participants devront apporter un choix de sources qui servira de support à la présentation de leur travail.

Les propositions de communication sont à adresser avant le 20 mars 2016 à l'adresse électronique :bibliotheque.kandinsky@centrepompidou.fr

La ligne « sujet » du mail doit préciser le nom du candidat précédé de la mention Université d'été.

Les propositions seront examinées par le Comité de pilotage qui se chargera d'établir le programme définitif de l'Université d'été. Le Comité de pilotage retiendra 25 candidatures. Tous les candidats, qu'ils soient ou non retenus, seront contactés individuellement avant le 27 mars 2016.

Une contribution d'inscription de 100 € sera demandée aux participants qui bénéficieront de l'enseignement de l'Université d'été. Cette contribution couvrira un certain nombre de frais – transport vers des lieux visités, éventuels droits d'entrée dans des institutions, etc.

A l'attention des candidats qui en feront la demande, le Centre Pompidou émettra toutes attestations utiles leur permettant d'obtenir toutes bourses ou aide de financement qu'ils pourraient requérir auprès de fondations, de musées ou d'institutions universitaires ou de recherche.

*

COMITE DE PILOTAGE

Didier Schulmann, conservateur, Bibliothèque Kandinsky, MNAM/Centre Pompidou

Philippe-Alain Michaud, conservateur, MNAM/Centre Pompidou

Mica Gherghescu, historienne de l'art, Bibliothèque Kandinsky, MNAM/Centre Pompidou

Enrico Camporesi, attaché de conservation, MNAM/Centre Pompidou


Vous pouvez adresser vos demandes de renseignements à l'adresse:

bibliotheque.kandinsky@centrepompidou.fr

Tel : +33 (0)1 44 78 46 65

Galerie Lahumière


Galerie Lahumière

Communiqué de presse
Le visible et l’invisible
Jean-François Dubreuil & Jean d’Imbleval
Exposition du 17 mars au 30 avril 2016



Jean-François Dubreuil analyse les quotidiens du monde entier depuis des années. Comme Jean d’Imbeval, il utilise une structure existante : celle de la mise en page des journaux. La construction de ses peintures n’est pas le fait du hasard comme le choix des couleurs tirées au sort, en dehors de deux constantes, le noir pour les photos et le rouge pour la publicité. Dans ses premières œuvres Jean-François Dubreuil applique les couleurs en remplissant les espaces des articles, puis il les détoure, laissant les espaces intérieurs blancs. Dans ses derniers travaux les croix colorées ont pris le pas sur les espaces blancs, petit à petit la structure du journal devient invisible au profit de quelques traits, donnant une lecture plus aérée et graphique de ses œuvres. L’œil doit s’exercer à reconstruire l’invisible.
D’après Jean d’Imbleval, alias Jean-Claude Lahumière, qui nous a quitté en 2014, le cube est la première forme issue de la réflexion pure de l’homme. Un symbole en soit de l’art construit. Des intellectuels, des mathématiciens ont parfois tenté d’appliquer des calculs savants aux œuvres fascinantes de Jean d’Imbleval, pourtant il concevait ses sculptures de façon empirique, à partir du cube, qui a hanté bon nombre de ses recherches des années durant. Il rend visible la magie de l’équilibre dans ses structures auto-tendantes ou le secret du triangle dans la construction d’un cube plein, celui-ci apparait ou disparait aux yeux du spectateur où il existe, là, en équilibre sous nos yeux surpris qui découvrent l’invraisemblable magie de l’apesanteur.


17, rue du Parc Royal F-75003 Paris – Membre du C.G.A.
Tel. 00.33.(0)1.42.77.27.74 – Fax 00.33.(0)1.42.77.27.78
TVA n° FR 10 810 130 096
www.lahumiere.com
siret 810 130 096

alors comme ça on est Candidat ?


News de février

Télèrama s'aperçoit que l'abstraction va bien ! Merci !
Libé que l'abstraction peut être à la fois sérieuse et pleine d'humour !

La FIAC et Paris photo renonce à leur spin-off à Los Angeles ! Pas de marché ! Pas de rendu de monnaie, explique Le Monde ! No me digas !

Plus de FIAC OFFiciel pour 2016... pas de candidat...  la cité du design et de la mode est trop excentrée... quand on sait que le Grand Palais va être fermé...

Quand un producteur de films américains rencontre un banquier américain, qu'est ce qu'ils se racontent ?  Des histoires américaines de peintures américaines.
David Geffen (Dreams Works SKG) a vendu son De Kooning pour 300 millions de dollars et son Pollock pour 200 à Ken Griffin (Hedge Fund Citadel).
Les toiles restent sur les mêmes cimaises au Art Institute de Chicago dont Geffen et Griffin sont mécènes.

samedi 20 février 2016

Hommage à Christine Gasperoni

Réalités Nouvelles a la tristesse de vous annoncer le décès de Christine Gasperoni, danseuse et chorégraphe qui s'est éteinte ce matin 20 février.

Toutes nos pensées vont à Jean-Pierre Bertozzi et à la famille de Christine.


Christine Gasperoni :

Native de Cannes, débute une formation de danseuse en classique et contemporain au centre Rosella Hightower. Poursuit son apprentissage à Paris pour aborder différents courants de la danse contemporaine avec comme point de départ la technique Cunningham pour s’orienter progressivement vers une danse plus organique, révélatrice d’un état émotionnel. Interprète danseuse pour plusieurs compagnies (telles que Jean Pomarès, Laurent Van Kote, Sidonie Rochon, Christian Bourigault) dont les créations ont été présentées sur de nombreuses scènes nationales et en tournées internationales.
Parallèlement à un travail de pédagogue et de chorégraphe, elle se dirige actuellement sur divers projets en association avec l’art plastique, la musique et le multimédia. (extrait du site Musiques de Notre Temps)

jeudi 18 février 2016

Imprimer sa sculpture en 3D


La sculpture a l'âge numérique, le pari de Joannick Belcourt avec "Cube" tiré en rouge Abstract Project.

Un vernissage très réussi !

Le vernissage de la première des quatre expositions qui font la fête aux soixante-dix ans des Réalités Nouvelles intitulées : "Le gang de l'Abstraction Avant" a été particulièrement réussi ... Un joyeux chou-bohu envahissant l'Espace Anstract Project.






Olivier di Pizio tenant l'impression 3D de la sculpture de Joannick Belcourt "Cube" tiré en rouge Abstract Project.

Suivez l'exposition  sur le blog  70 ans de RN 1946-2016  http://70ansdern19462016.blogspot.fr



mercredi 17 février 2016

70 ans de Réalités Nouvelles 1/4 .

L'exposition 70 ans de Réalités Nouvelles...  est visible sur le blog dédié 

70 ans de Réalités Nouvelles est une exposition virtuelle et réelle 
qui se tient toute l'année 2016 et qui retrace et joue de l'histoire des Réalités Nouvelles



Première Manche : Le gang de l'Abstraction Avant. 


Les Artistes Jouent et Rejouent l'Alphabet d'Herbin
Abstract Project - 5 rue des Immeubles Industriels
75011 - Paris
Vernissage le mercredi 17 février de 18h à 21h
18 février - 5 mars 2016
ouvert du mercredi au samedi de 14h à 18 h 30.

Commissaires d'exposition : Jean-Pierre Bertozzi et Erik Levesque




Beatrice Bonnafous communiqué

Chers amis, chers amateurs

Mon site vient d'être réactualisé avec les derniers tableaux.
www.beatricebonnafous.com
Je serai heureuse de lire vos commentaires.

Dans les News, les trois expositions qui ont eu lieu au mois de Novembre en Chine et celle à venir à Hangzhou, ville artistique importante à coté de Shangaï, en Mars prochain avec deux peintres du voyage de Novembre.

Aux Pays-bas, en Juin avec le Groupe 13, une importante exposition à l'Abbaye de Middleburg et en Juin, Juillet et Août au Fort maritime de Rammekens où je montrerai six grands Flux de 1m/2m.
Un catalogue commun aux deux expositions sera publié.

jeudi 4 février 2016

News brèves

Selon une étude anglaise d'observation menée par la Muséum Association à partir de 115 musées au Royaume-Uni, un musée sur cinq ferme ou fermera partiellement sur 2015. Même si les 2/3 des musées ont une fréquentation en hausse sur 2015. Depuis 2010, 44 musées ont purement et simplement fermé leurs portes. En 2015 un quart des musées a réduit son personnel et la moitié des musées est déficitaire par rapport à 2014. L'avenir semble sombre pour les musées britanniques face aux coupes budgétaires annoncées.
On apprend également que les nouveaux emplois au Victoria and Albert Muséum de Londres seront faits sur la base de contrats privés commerciaux.


Pour l'anecdote un voleur d'art fameux a été retrouvé, attaché à un panier au fond d'un canal londonien... curieux, n'est-il pas ?

lundi 1 février 2016

Les enjeux du design graphique

"Programme du séminaire doctoral EnsadLab, 2015-2016avec Francesca Cozzolino de École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, Collège des sciences humaines ... Entrevue(s). Des rendez-vous pour penser les enjeux du design graphique.

Jason Haufe acrualités

Jason Haufe
Pop Up, Paris, France. 4 - 27 February 2016.






T
his is Jason Haufe's second solo exhibition in Europe and his first in Paris. Haufe will be in Paris throughout the duration of the show.

The tension between the digital and the handmade is resolved in the collages of Australian artist Jason Haufe. Although the works appearance is handmade, not one line or form has been hand drawn. The paper Haufe uses for collage are photocopies or blank photocopy paper. All the pieces are either photocopied from his previous collages, patterns or other found material, with some scanned and manipulated digitally on a computer and then printed and photocopied.

Every time a work is produced, it adds to the sum of material that can be fed back into the process. The composition in most cases, reduced to an iconic structure on a white ground, is the formal solution to the overload of visual information at the artists' disposal. The possibility of repetition, changes in scale, inversion, distortions and colour only add to the complexity of forms and possible directions.

Having invented a method, the process puts forward forms and combinations the artist would never have thought of. Choices, not invention are then required by the artist. Here, a rigorous formalism goes hand in hand with an ease with uncertainty. By letting go, the artists' possibilities open up.
 


Factory 49
49 Shepherd St
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Australia
Hours: 
1-6pm Thursday to Saturday 
(+61 2) 9572 9863
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Factory 49 Paris Pop Up
122 rue Amelot. Paris 75011