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lundi 30 mars 2015

RESSOURCER L'ARCHIVE...

L'archive est-elle en soi une oeuvre d'art ?
Deux colloques autour de la question :

A l'école des Beaux Arts :





et de deux à Beaubourg


samedi 28 mars 2015

Un conseil de Albert Irvin aux artistes...

" CONTINUEZ 
ET 
NE VOUS LAISSEZ PAS 
ABATTRE 
PAR 
LES  SALAUDS  ! "


en VO : " "Keep going and don't let the bastards grind you down."

jeudi 26 mars 2015

lundi 23 mars 2015

A Marseille...



Pascal Fancony sera heureux de vous y voir le mardi 7 avril

Merci de diffuser cette information auprès de vos amis a Marseille

vendredi 20 mars 2015

Prisca Temporal, peintre


Prisca Temporal répond au questionnaire des Réalités Nouvelles:



Pouvez-vous décrire brièvement votre travail ?
Can you briefly describe what you do ?


Je travaille la transparence, la couleur effacée mais présente. Je peins des horizons absents, des paysages abstraits qui deviennent lignes et masses colorées, ce qui m’intéresse, c’est ce qu’il reste sur la toile après mon passage.


Qu'est-ce qui vous motive pour créer ?
What drives you to make work ?


C’est un besoin très personnel, ce n’est pas vraiment une question de motivation.
Lorsque je ne crée pas j’éprouve un manque. 




Pouvez-vous nous parler de votre pratique au jour le jour ?
Can you tell us something of your day-to-day practices ?


Je travaille tous les jours de manière plus ou moins assidue.
Avant de commencer à peindre avec des pinceaux sur la toile, je la ‘prépare’..
Ce travail préparatif me permet de construire petit à petit ma toile, sa composition et ses couleurs.

Cette élaboration me prend parfois une semaine car ce qui m’intéresse c’est la couleur totalement diluée, presque effacée sur la toile, du coup j’utilise beaucoup d’eau ce qui entraîne un temps de séchage de plusieurs jours, j’attends que l’eau sèche ou j’accélère son séchage.

Depuis quand travaillez-vous de cette manière?
How long have you been working in that way ?


Depuis 8 ans, Au tout début, je travaillais des toiles sur des thèmes urbains, des horizons, des villes.
La ville s’est effacée au profit de la matière, la couleur et le travail de la transparence, en me détachant progressivement des figures.

Quels sont les artistes qui vous ont le plus influencés ?
Which artists have had the greatest affect on your work ?


C’est difficile de répondre à cette question. Non, je ne pense pas être influencée par d’autres artistes mais ça ne m’empêche pas de m’intéresser à beaucoup d’entre eux. Je suis très intéressée par ce que fait El Anatsui, avec ses bouchons de bouteille aplatis. J’ai été voir l’expo de Julio Leparc que j’ai trouvée passionnante.
J’aime aussi Riopelle, Joan Mitchell, Monet, Patrick Taberna photographe, et aussi des sculpteurs.
Je ne suis pas influencée par aucun d’entre eux mais qu’est-ce que c’est stimulant de voir le travail des autres. Le travail d’artiste peintre est pour ma part un travail solitaire, j’ai besoin d’isolement pour travailler, m’abstraire de l’extérieur.  Les autres artistes me donnent surtout du courage pour continuer..

Qu'est ce qui en dehors des arts visuels fait évoluer votre travail ?
What outside of visual art informs your practice ?


Le travail que nous faisons avec mon mari. Cela me permet de travailler le métal, le verre sur différents projets artistiques de sculpture ou liés à l’architecture et au design. Nous réalisons des pièces sur de grands formats, explorons de nouveaux matériaux et d’autres applications, et possibilités liées à mon travail de peintre. Cela me permet aussi de travailler la notion d’espace.
Même si je trouve que ce n’est pas vraiment grâce aux inspirations extérieures que l’on fait évoluer son travail mais en s’isolant du monde extérieur au contraire. Je dirais que cette autre activité m’apporte des possibilités d’applications assez larges, m’ouvre des perspectives d’explorations des matériaux mais l’inspiration de base, c’est la peinture. 




Comment souhaitez-vous que le public recoive votre travail ? 
How would you like people to engage with your work ?

D’une manière sensible, c’est çà le plus touchant, lorsque les gens regardent une toile et ont les yeux qui brillent, d’autres vont voir des choses figuratives dans des tableaux purement abstraits, quelque soit l'appropriation qui peut être faite par le public, l’essentiel c’est de ne pas laisser indifférent. Je suis aussi sensible à la réaction des enfants et des adolescents, ils ont moins de freins, d’aprioris.

Qu'est ce qui vous passionne actuellement ?
Have you seen anything recently that has made an impression ?


L’inconnu. Je veux dire la découverte, l’expérimentation artistique.

Dans quel sens selon vous doit évoluer l'art abstrait ?
In your opinion, how should be the future abstract art evolution ?


L’art abstrait ne doit pas évoluer, c’est plutôt notre regard sur l'art abstrait qui aurait besoin d’évoluer vers plus de vérité, d objectivité sur le contenu plus que la forme. Certains de nos prédécesseurs étaient plus pertinents que des artistes abstraits actuels. Ils traversent les époques. Au contraire l’art abstrait doit rester tel qu’il est même si je pense que l’art pictural doit être relégué au même plan que l’art vidéo et autres outils technologiques dits ‘tendances’ ou ‘innovants’. Une peinture peut parfois toucher de manière plus sensible le regardeur qu’une vidéo.

Je pense que l’art c’est avant tout la liberté d’expression. Il faut privilégier le résultat plutôt que la technique. Je pense aussi qu’il faut supprimer les frontières entre sculpture et peinture,

Pour ‘certains travaux’, il y a des pièces qui par leur technique sont apparentées à la sculpture et par leur rendu sont en 2D donc plutôt apparentées à une peinture, l’art c’est avant tout la liberté et notamment l’art abstrait qui est sans figure, sans limites. C’est un art plus libre que les autres. Alors pourquoi pas aussi certaines pièces abstraites n’auraient pas de catégories, ni sculpture, ni peinture.

Je trouve qu’il ne faut pas privilégier l’apparence, la tendance, la technique innovante au prix du contenu.

L’art doit avant tout nous toucher, peut importe que ce soit fait avec des masses sculptées, une vidéo ou de la peinture. Il faut rester humble je pense. Des nouveaux médiums sont à explorer dans l’art abstrait comme le font beaucoup d artistes, l’important c’est la sensibilité avec laquelle l’artiste utilise le média.

jeudi 19 mars 2015

Diane de Cicco

vous convie au VERNISSAGE
du
Salon d'art Saint-Germain-en-Laye 2015
Manège royal
Place Royale
Saint-Germain-en-Laye

le Vendredi 27 mars à partir de 19h

Le Salon se déroulera du 28 MARS au 16 AVRIL 2015
du mercredi au dimanche de 13h à 19h





mercredi 18 mars 2015

dimanche 15 mars 2015

Une oeuvre de Marino di Teana découpée... à Montpellier !

Une sculpture de Marino di Teana (1920-2012) a été partiellement découpée au chalumeau !
L'oeuvre de 17 mètres de haut  située dans la cour du Lycée Jean Mermoz de Montpellier intitulée "Hommage à Laurent le Magnifique" n'a , semble-t-il, pas été entretenue depuis sa création il y a 40 ans. Rouillée et devenue dangereuse, elle a été découpée en la dénaturant. Nicolas Marino di Tanea, le fils de l'artiste accuse la Région Languedoc-Roussillon d'avoir « laissée à l'abandon » l'oeuvre depuis une quarantaine d'années. La mairie envisagerait une restauration de l'oeuvre suivant les plans de l'artiste.

page Facebook de Marino di Tanea

La région Languedoc-Roussillon est une des régions de France où les coupes budgétaires à la culture sont les plus drastiques et où de nombreuses structures, concerts et festivals sont supprimés.

On rappellera qu'une oeuvre de Carlos Cruz-Diez a été envoyé  à la ferraille à la Roche sur Yon, et qu'une oeuvre de Jacques Tissinier à Pamiers a connu un sort analogue !

Quelle époque !

samedi 14 mars 2015

Une histoire qui ne passe pas



Appel à Candidatures 
Université d'été...

Les spoliations d'œuvres d'art par les nazis – la scène parisienne




UNIVERSITÉ D'ÉTÉ DE LA BIBLIOTHÈQUE KANDINSKY

2 au 11 juillet 2015


Les spoliations d'œuvres d'art par les nazis – la scène parisienne


CENTRE POMPIDOU, PARIS

LES SOURCES AU TRAVAIL

APPEL A CANDIDATURE


Les choses durent plus longtemps que les gens. Il arrive toujours un moment où tous, acteurs et témoins, étant morts, les seuls contemporains de l'événement sont les lieux et les choses. Chaque anniversaire de la libération d'Auschwitz le montre bien : il y a de moins en moins de rescapés et bientôt il n'y en aura plus. Dans le même temps, cependant, l'actualité est toujours plus régulièrement bousculée par l'apparition — et l'éventuelle restitution — d'œuvres d'art spoliées par les nazis dans le cadre de leur politique de persécution antisémite. Les œuvres d'art, capables d'inscrire un passé lointain dans le vif du présent, sont-elles ainsi appelées à constituer les derniers témoins, évidemment imparfaits, de cette politique sans équivalent qui, pour toujours, a changé l'Europe ?


Le crime des spoliations et la politique de restitutions qui lui a répondu ont fait l'objet, depuis une vingtaine d'années, d'importants investissements, historiographiques, institutionnels, juridiques ou même artistiques. De nombreux colloques ou propositions artistiques récentes montrent à l'envie les enjeux brûlants qui se profilent derrière cette question patrimoniale qui n'est technique qu'en apparence. Dans la nouvelle édition de son Université d'été, la Bibliothèque Kandinsky propose de procéder à un réexamen du dossier en revenant au point de départ, c'est-à-dire aux sources.


Les sources ? On n'insiste jamais assez sur la multiplicité de leur sens et de leurs usages. Elles servent à écrire et comprendre l'histoire de ce qui s'est passé. Dans le cas présent, ce sont elles également qui permettent de débrouiller le parcours tortueux des œuvres et la légitimité des éventuelles demandes de restitution. Elles peuvent enfin servir de support à des opérations intellectuelles plus complexes, celles d'artistes contemporains dont les œuvres, se référant à celles que les nazis ont ciblées du fait de leur auteur ou de leur propriétaire, disent quelque chose de la manière dont ce passé est partie prenante de notre présent.


Or une source, en elle-même, à elle seule, ne dit rien ou si peu. Ce qui fait sens, c'est la manière dont nous sommes capables de les articuler les unes aux autres, de procéder à des raccords contextuels multiples et de donner à voir la stratification des enjeux de la spoliation. L'Université d'été mettra un choix de sources à disposition des participants qui sont, pour leur part, invités à enrichir cet ensemble en apportant les sources utilisées dans leurs travaux. Il s'agira certes, par un travail collectif, de mettre en œuvre un répertoire d'opérations historiographiques, mais aussi d'exercer son sens critique et sa capacité d'inventivité. L'Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky 2015 sera donc l'occasion de mettre les sources « au travail » – de mettre au travail de jeunes chercheurs, étudiants conservateurs ou artistes sur les sources des spoliations d'œuvres d'art par les nazis sur la scène parisienne.

L'Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky 2015 constituera une expérience unique vécue au cœur même de l'espace du musée et animée par des intervenants issus de plusieurs disciplines. Elle prendra la forme d'une succession d'ateliers de travail arrimés aux sources autour de cinq thématiques conçues à partir d'une approche typologique.
Biographies des œuvres et des collections

Le musée est l'espace institutionnel des œuvres d'art. La collection s'y déploie selon une intelligibilité qui prend la forme d'accrochages ou de catalogues : ce sont des récits d'histoire dont les œuvres seraient les mots. Le plus souvent, il manque une tonalité à ces récits, conçus suivant des considérations patrimoniales et esthétiques : ils n'atteignent pas la profondeur de l'histoire propre des œuvres, la couche de leur identité singulière. Car les œuvres sont chargées d'un passé, celui du rapport spécifique que leurs propriétaires successifs ont pu développer avec elles et qui a pu se trouver brisé par la spoliation. Les investissements de tous ordres – économiques, politiques, esthétiques, affectifs, familiaux, etc. – dont elles ont fait l'objet nous disent aussi quelque chose des œuvres et peuvent assurément changer le regard que nous portons sur elles. Il en est de même pour les collections, ces ensembles constitués de manière méthodique ou aléatoire où chaque pièce prenait sens.


Combien de collections n'ont-elles pas été anéanties durant la Seconde Guerre mondiale, réduites au mieux à l'état de listes, et combien elles nous manquent, puisqu'elles auraient pu témoigner des intentions du collectionneur, constituer des sources pour une histoire de la réception et une histoire du goût. En reprenant les sources, l'Université d'été entend pouvoir reconstituer la biographie d'œuvres et de collections et, les donnant à voir sur le lieu même de leur conservation, faire entrer en collision un discours esthétique et un souci d'histoire.



Biographies des fonds d'archives et des sources écrites

On le voit, l'histoire des spoliations et celle, jumelle, des restitutions, est avant tout une histoire d'archive. Les sources sont ce que le passé nous a légué pour reconstituer son histoire – étant entendu que ce legs est à la fois intentionnel et aléatoire : certaines sources survivent par accident, d'autres ont été volontairement détruites. Par le fait même qu'elles existent, elles transforment le lieu qui les accueille en archives. Les plus grandes archives sont institutionnelles, d'autres sont familiales ou professionnelles. Il y a beaucoup d'archives ignorées, qui restent à découvrir. Nous explorerons dans une deuxième thématique les archives et les sources papier, écrites. On n'omettra pas le parcours parfois improbable qui a fait des archives ce qu'elles sont : pillées, déplacées, rendues, détruites ou passées au tamis, ouvertes ou fermées. Une fois encore, qui plus est, un examen plus interdisciplinaire que celui mené usuellement par les spécialistes en recherche de provenances ouvre un grand nombre de potentialités de lectures et d'usages : chaque liste d'œuvres volées dit plus que la somme des informations qu'elle rassemble.


Vie des images et des représentations

Mais les sources ne sont pas seulement écrites. Elles sont également visuelles. Images d'archives (photographies, films d'actualité, croquis) voire images de fiction – les images sont surabondantes. Elles sont présentes tout au long du processus, de l'achat de l'œuvre et de la constitution de la collection, à certaines étapes de la spoliation et surtout aux différentes étapes de la restitution. Hitler ainsi ne connaissait la collection de son futur musée de Linz que par les monumentaux albums photographiques confectionnés à dessein. Les images sont également le prétexte, le support, le déclencheur d'interventions d'artistes contemporains dont les propositions, au fur et à mesure que le temps passe, iront en se confondant avec les sources dont elles s'inspirent. Apprendre à lire les images, et derrière elles, constitue un enjeu majeur pour tous ceux que la problématique des spoliations et des restitutions intéresse – l'un des paradoxes étant que les mêmes images ont pu servir à la fois à favoriser la spoliation et à rendre possible la restitution. Nous nous intéresserons donc aux différents supports d'image et à ce qu'ils nous disent de spécifique, au-delà de leur contenu informationnel pur.


Les récits et leur construction


Des sources pour quoi faire ? Ou plus exactement : quel avenir pour les sources de toute nature interrogées dans les trois thématiques précédentes ? L'avenir des sources est la mise en récit. Chaque source a pour potentiel de rejoindre, par un biais ou un autre, un grand récit virtuel qui, sans doute, ne sera jamais écrit. On le sait, la mise en récit commence dès la production de la source : le photographe ou l'opérateur de cinéma adopte un point de vue et construit un cadrage ; une liste, un rapport, une lettre s'écrivent suivant une logique linéaire qui fait narration, les lieux à leur manière nous parlent. Mais la mise en récit se poursuit dans l'après-coup. Les exégèses des spoliations (études historiques ou de cas, souvenirs, œuvres littéraires ou artistiques) construisent bel et bien des récits, qui plus est publics, qui, interprétant les sources, finissent par s'y substituer dans l'espace public. Suivant quelles modalités ? Conclure l'Université d'été, sous l'angle des récits nous permettra de poser également quelques-uns des enjeux les plus brûlants de cette histoire. La spoliation était un phénomène éminemment politique dont la réparation est passée par une mise en récit politique ayant abouti à la mise en œuvre de dispositifs spécifiques : archive, enquête, indemnisation, restitution.


Lieux de l'histoire - la scène parisienne

La dernière thématique est de nature plus transversale : elle s'intéressera, tout au long de l'Université d'été, aux lieux de l'histoire de la spoliation et de la restitution. Nous dresserons une géographie parisienne de ces deux politiques, étant entendu que les revisiter aboutira à deux expériences distinctes : celle d'une présence permanente quand les lieux ont été conservés à l'identique ; celle d'une présence par le vide quand ils ont été détruits à la faveur de l'évolution inexorable de la ville. Cette cartographie interroge aussi le déplacement des sources de leurs lieux de productions vers des dépôts d'archives (listes de l'ERR et dossiers de réclamation aujourd'hui à La Courneuve, œuvres passées par le Jeu de Paume aujourd'hui dans les réserves des musées, dossiers d'« aryanisation » du CGQJ aujourd'hui à Pierrefitte). Il s'agit en somme de se réapproprier la ville en lui imposant un questionnaire déterminé par lequel cette histoire particulière est susceptible – malgré tout – de rejoindre le moment présent.


Documenter un parcours

L'Université d'été est ainsi conçue comme un parcours, un itinéraire qui sera documenté quotidiennement par la production d'affiches conçues sur le modèle de l'Atlas Mnémosyne d'Aby Warburg. Le public du musée pourra suivre ainsi au jour le jour l'avancée de la réflexion et ses moments les plus importants. Les différents feuillets de cet Atlas seront rassemblés à la fin de l'Université dans un livre pliable à petit tirage.



PROCEDURE DE CANDIDATURE


L'Université d'été de la Bibliothèque Kandinsky s'adresse à un public transversal de jeunes historiens, historiens d'art, anthropologues, sociologues, étudiants conservateurs et artistes.


Les étudiants de troisième cycle (doctorants et post-doctorants) ainsi que les artistes qui souhaitent participer sont priés de soumettre une proposition de communication et une lettre de motivation accompagnée d'un CV et d'une liste de publications, tout en précisant les langues étrangères maîtrisées. Il est nécessaire pour concourir de maîtriser l'anglais et le français.


Les propositions ne doivent pas dépasser plus de 4 500 signes ou 700 mots et peuvent être rédigées en anglais ou en français. Elles doivent être soumises dans un document de format PDF et doivent comporter le nom du candidat, ses adresses (électronique et postale), l'établissement et le pays.


Les participants devront apporter un choix de sources qui servira de support à la présentation de leur travail.


Les propositions de communication sont à adresser avant le 19 avril 2015 à l'adresse électronique : bibliotheque.kandinsky@centrepompidou.fr


La ligne « sujet » du mail doit préciser le nom du candidat précédé de la mention Université d'été.


Les propositions seront examinées par le Comité de pilotage qui se chargera d'établir le programme définitif de l'Université d'été. Le Comité de pilotage retiendra 25 candidatures. Tous les candidats, qu'ils soient ou non retenus, seront contactés individuellement avant le 8 mai 2015.


Une contribution d'inscription de 100 € sera demandée aux participants qui bénéficieront de l'enseignement de l'Université d'été. Cette contribution couvrira un certain nombre de frais – transport vers les lieux visités, éventuels droits d'entrée dans des institutions, etc. Il sera par ailleurs vraisemblablement possible de bénéficier d'un hébergement à prix réduit suivant des modalités encore à déterminer.


A l'attention des candidats qui en feront la demande, le Centre Pompidou émettra toutes attestations utiles leur permettant d'obtenir toutes bourses ou aide de financement qu'ils pourraient requérir auprès de fondations, de musées ou d'institutions universitaires ou de recherche.


Sous réserve de finalisation du budget, il sera également possible de couvrir les frais d'un nombre limité de participants ne disposant pas de financement externe.


COMITE DE PILOTAGE


Didier Schulmann, conservateur, Bibliothèque Kandinsky, Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris

Mica Gherghescu, historienne de l'art, Bibliothèque Kandinsky, Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris

Florent Brayard, historien, directeur du Centre de Recherches Historiques, responsable de l'équipe Histoire et historiographie de la Shoah, EHESS-CNRS, Paris

Arno Gisinger, artiste, maître de conférences Université Paris 8

Johanna Linsler, historienne, IHTP-CNRS


Vous pouvez adresser vos demandes de renseignements à l'adresse:
bibliotheque.kandinsky@centrepompidou.fr

Tel : +33 (0)1 44 78 46 65


INSTITUTION PARTENAIRE

Centre de recherches historiques, Equipe « Histoire et historiographie de la Shoah », EHESS-CNRS
































jeudi 12 mars 2015

Bernard Blaise, Sculpteur

Bernard Blaise, sculpteur répond au Questionnaire des Réalités Nouvelles

RN: POUVEZ VOUS RAPIDEMENT DÉCRIRE VOTRE TRAVAIL ?


BB: C'est de la sculpture depuis 15 ans, précédée d'une phase 2D (dessin-gouache-acrylique), et un sérieux humour (celui que n'apprécient pas les Graves qui n'en ont pas ).
Décrire "rapidement" mon travail serait le souhait de mon lecteur ou de mon auditeur, que j'invite ainsi à visiter mon site :www.blaise-sculpteur.fr ou me rencontrer ( prévoir du temps).

RN: QU'EST-CE QUI VOUS MOTIVE POUR CRÉER ?

BB: la chiche thématique.

RN: POUVEZ VOUS PARLER DE VOTRE PRATIQUE AU JOUR LE JOUR ?

BB: Picassieux était-il un besogno?
RN: DEPUIS QUAND TRAVAILLEZ VOUS DE CETTE MANIÈRE ?

BB: le "Transformateur" s'est révélé dès l'enfance. L'enfant ne travaille pas, il joue.
Je joue sérieusement à matérialiser des idées avec des matériaux et des effets de matières.
Mon travail consiste à faire croire que c'est l'enfance de l'art!

RN: QUELS SONT LES ARTISTES QUI VOUS ONT LE PLUS INFLUENCÉS ?

BB: LU et V.Prouvé.

RN: QU'EST-CE QUI EN DEHORS DES ARTS VISUELS FAIT ÉVOLUER VOTRE TRAVAIL ?

BB: Trop de chèques tue l'échec.



RN: COMMENT SOUHAITEZ VOUS QUE LE PUBLIC REÇOIVE VOTRE TRAVAIL ?

BB: le moins qu'on puisse dire et que je n'expédie pas mon travail.
Les visiteurs de mes expositions trouvent le temps de leur séjour une place sur mon nuage, ils en redescendent comme un gamin descend du manège, emballés et pressés d'y remonter.
J'aimerais que mon travail soit reçu par tous, recommandé par une bonne presse !

RN: QU'EST-CE QUI VOUS PASSIONNE ACTUELLEMENT ?

BB: Le Surréalisme - c'est comme le métro, il faut le prendre pour être transporté.




RN: DANS QUEL SENS SELON VOUS DOIT ÉVOLUER L'ART ABSTRAIT ?

BB: Dans le sens surprise, sans omettre de provoquer sciemment, et de toujours poliment renvoyer la censure.


Appel pour une Monographie de Marijah BAC CAM

Monographie de Marijah BAC CAM ?

1er prix ex aequo lacritique.org au Salon Réalités Nouvelles à Paris, en
2014, en collaboration artistique sous le nom de  21358SMart

L'artiste Marijah BAC CAM  a lancé un appel au don participatif sur internet, tumbir et autres ....pour pouvoir publié une monographie la concernant:

http://www.dizart-editions.fr/product/monographie-de-marijah-bac-cam/

www.marijah-baccam.com

Nous transmettons son appel.



mercredi 11 mars 2015

MoMA New York à voir .... en ligne

Mary Weatherford,

The Forever Now: Contemporary Painting in an Atemporal World

December 14, 2014–April 5, 2015


Forever Now presents the work of 17 artists whose paintings reflect a singular approach that characterizes our cultural moment at the beginning of this new millennium: they refuse to allow us to define or even meter our time by them. This phenomenon in culture was first identified by the science fiction writer William Gibson, who used the term “a-temporality” to describe a cultural product of our moment that paradoxically doesn’t represent, through style, through content, or through medium, the time from which it comes. A-temporality, or timelessness, manifests itself in painting as an ahistorical free-for-all, where contemporaneity as an indicator of new form is nowhere to be found, and all eras coexist. This profligate mixing of past styles and genres can be identified as a kind of hallmark for our moment in painting, with artists achieving it by reanimating historical styles or recreating a contemporary version of them, sampling motifs from across the timeline of 20th-century art in a single painting or across an oeuvre, or radically paring their language down to the most archetypal forms.

Amy Sillman 
 The artists in this exhibition represent a wide variety of styles and impulses, but all use the painted surface as a platform, map, or metaphoric screen on which genres intermingle, morph, and collide. Their work represents traditional painting, in the sense that each artist engages with painting’s traditions, testing and ultimately reshaping historical strategies like appropriation and bricolage and reframing more metaphysical, high-stakes questions surrounding notions of originality, subjectivity, and spiritual transcendence.





Oscar Murillo
 The exhibition includes works by Richard Aldrich, Joe Bradley, Kerstin Brätsch, Matt Connors, Michaela Eichwald, Nicole Eisenman, Mark Grotjahn, Charline von Heyl, Rashid Johnson, Julie Mehretu, Dianna Molzan, Oscar Murillo, Laura Owens, Amy Sillman, Josh Smith, Mary Weatherford, and Michael Williams.









Michael Williams.
Organized by Laura Hoptman, Curator, with Margaret Ewing, Curatorial Assistant, Department of Painting and Sculpture.


 d'après dossier de presse en ligne.

mardi 10 mars 2015

Les Aventures du Carré Noir


Iwona Blazwick curatrice de l'exposition "Les Aventures du Carré Noir" à la Whitechapel de Londres (jusqu'au 5 Avril) présente sa vision de l'abstraction géométrique hier et aujourd'hui, utopie d'un lien sociétal et politique.


Bogumila STROJNA

participe à

STILL IN MOTION

15 March–25 April 2015
E.M. GALERIE
Heideanjer 8-b
9202 PG Drachten
Hollande





lundi 9 mars 2015

Un communiqué de L'INHA


A tous les amis de l'INHA 

La bibliothèque de l'INHA vous donne rendez-vous sur le net pour découvrir son nouveau Blog intitulé Sous les coupoles ", accessible depuis sa page d'accueil du site web, ainsi que son nouveau compte Twitter : @INHA_bib !. En nous suivant sur le net vous bénéficierez d'une meilleure communication autour du projet de la future bibliothèque, mais aussi des services et des ressources documentaires proposés au public. 

Y seront partagés des articles sur les acquisitions récentes, les coulisses de la bibliothèque, les nombreux outils numériques utiles aux historiens de l'art et aux archéologues, ou encore l'émotion de la découverte de documents rares, précieux, insolites ou peu connus du grand public. On y lira des portraits de lecteurs, donateurs, artistes ou historiens d'art dont la bibliothèque conserve les collections. 

Bonne exploration ! 

L'équipe de la bibliothèque de l'INHA

vendredi 6 mars 2015

Le Geste Graphique





CINÉPLASTIQUE.
INTRODUCTION A LA CINÉPLASTIQUE. LE GESTE GRAPHIQUE
VENDREDI 6 MARS, 12h,  CINEMA 2
ENTRÉE LIBRE


Hans Namuth, Jackson Pollock
© Centre Pompidou, MNAM-CC
























« Cinéplastique » est un cycle de séances pédagogiques portant sur un cursus d'enseignement à la croisée de l'histoire de l'art et des images animées, conçu en partenariat avec l'Université Paris-Sorbonne. Arnaud Maillet, Maître de conférences, présente et commente les films et vidéos issus des Collections du Centre Pompidou, dans leur format original.

Hans NAMUTH & Paul FALKENBERG, Jackson Pollock, 1951, film 16 mm couleur, sonore, 10'14''
François CAMPAUX, Henri Matisse, 1946, film 16 mm, noir et blanc, sonore, 22'
Paul HAESAERT, Visite à Picasso, 1949, film 16 mm, noir et blanc, sonore, 20'18''
Anonyme, [Kandinsky en train de peindre] , s.d., film, noir et blanc, silencieux, 2'49''
Gary HILL, Picture Story, 1979, vidéo, NTSC, couleur, sonore, 6'27''.

Programme détaillé pour 7 séances : http://www.culture.paris-sorbonne.fr
Retrouvez les films de la Collection du Centre Pompidou à l'espace Collections vidéos, films,

La prochaine séance prévue le 6 mars 2015 portera sur le thème du geste graphique et la Bibliothèque Kandinsky programme, à cette occasion, quatre films ayant marqué l'histoire du film sur l'art :

-Visite à Picasso de Paul Haesert, réalisé en 1949, où la vie du peintre est portée à l'écran au moyen d'un ingénieux système permettant de suivre la gestualité et les mouvements de l'artiste aux prises avec la naissance d'une œuvre. Picasso y peint derrière une vitre dont la transparence nous permet d'observer l'évolution de sa composition. 

-Jackson Pollock réalisé en 1951 par Paul Falkenberg et Hans Namuth. Le film reprend le système de visionnage à travers la vitre qui cette fois est placée au sol afin de respecter la technique du dripping de l'artiste qui plaçait ses toiles au sol au moment de les peindre. Chaque hésitation devient visible pour le spectateur : après une première tentative sur verre l'artiste insatisfait efface son tableau pour en recommencer un autre. 

-Henri Matisse de François Campaux réalisé en 1946. La caméra suit le processus créateur geste par geste et l'œuvre se crée sous le regard du spectateur pendant la fameuse séquence du ralenti. On peut ainsi ressentir jusqu'aux doutes, aux hésitations et aux repentirs de l'artiste.

-Enfin un film inédit de Vassily Kandinsky, véritable témoignage historique, montrant l'artiste en train de peindre un tableau qui est montré fini en tout début de film.

La séance aura lieu dans la salle Cinéma 2 (niveau -1) du Centre Pompidou, Place Georges Pompidou, 75004 Paris, à partir de 12h. Entrée libre (dans la limite des places disponibles)


mardi 3 mars 2015

Et le nouveau président de Beaubourg est...

Serge Lasvignes l'actuel secrétaire général du gouvernement a été nommé le 4 mars au Conseil des Ministres à la tête du Centre Pompidou Beaubourg à partir du 2 avril 2015 en remplacement d'Alain Seban. Ce toulousain, né en 1954, est énarque, conseiller d'état.  Il a travaillé au secrétariat général du gouvernement sous les présidences Chirac, Sarkozy,  Hollande.  Agrégé de littérature, il a enseigné la littérature pendant 7 ans. C'est dit-on un passionné de Proust et de Stendhal ...

Du Rififi dans le bouzin... avec suite

Un Suisse sous contrôle judiciaire à Monaco... et une guerre judiciaire... et des suites improbables... 


Mise à jour du 27 Mai 2015

Bon,  y'a un moment, même le commissaire San-Antonio, n'y retrouverait pas ses petits de Genève...
Des tableaux de Picasso volés sont identifiés et retrouvés sur les photos de l'appartement de l'oligarque russe.. Une héritière de Picasso porte plainte pour vols et recel on parle de 60 dessins et peut-être de 400 autres disparus. Le bras droit d'Yves Bouvier, Olivier Thomas président du Conseil d'administration du port franc de Luxembourg est impliqué dans cette seconde affaire née de la précédente... Mais là, la Zahia apparait dans " des soirées libertines pour hommes d'affaires et galeries ayant pignon sur rue" selon Le Point a l'insu de son plein gré...
Alors, mon pauvre Béru, toi qu'à toujours des trainées de beurre et jambon sur ta chemise et des idées arrêtées sur tout... dis, mon grand,  tu penses quoi de la FIAC' OFF ?


Mise à jour du 11 Avril 2015

L'histoire du port franc genevois, de la querelle judiciaire  entre son patron et l'oligarque russe, de ses pensionnaires prend  un tour rocambolesque avec mafieux corse, blanchissement de jeux, etc... etc... tourne à la tempête sur le lac de Genève.
Il faut lire le dossier que lui consacre la Tribune de Genève et l'éditorial de Pierre Ruetschi qui propose une véritable opération "Mani Pulite" en déclarant  que tous ce qui se trouvent dans les ports-francs de Genève doit être déclarés, le tout avec portraits de différents protagonistes  dans ou hors de l'affaire.

Mise à Jour du 17/03 : Un conseiller administratif de la ville de Genève a demandé la mise sous séquestre des biens d'Yves Bouvier (pour que les impôts n'échappent pas à la ville suisse), Y.B dont apprend que ses biens aurait été mis sous séquestre à Hong Kong et à Singapour  nie toute fraude.

à voir sur la réponse d'Yves Bouvier sur RTS info: 

Début de l'affaire : 02/03
On apprenait que Yves Bouvier, le patron de Natural Le Coultre, premier locataire des ports francs en Suisse, à Genève,  ou propriétaire-actionnaire de ports francs au Luxembourg et Singapour a été arrêté avec deux complices et placé est en garde à vue à Monaco suite à la plainte de l'oligarque russe Dmitry Ryboloviev grand collectionneur, expert, résident monégasque, propriétaire de l'AS Monaco... et au coeur d'un divorce tumultueux.
Il serait reproché au patron suisse de Natural Lecoultre des sur-facturations sur le prix d'oeuvres et de faux documents pour lesquels il aurait été l'intermédiaire pour plusieurs centaines de millions de francs suisses pendant une dizaine d'années. Il a été mis en examen pour "escroquerie" et "complicité de blanchiment" pour avoir augmenté les prix de manière à obtenir des commissions cachées entre le(s) vendeur(s) des tableaux (représentés par des sociétés off-shore) et l'acheteur, tout en touchant une commission officielle pour sa prestation payée par l'acheteur.  Malversations que contestent bien sûr les avocats de Yves Bouvier. Le 28 février (présumés innocents tant que l'affaire n'a pas été jugé) Yves Bouvier a été placé sous contrôle judiciaire et à dû verser 10 millions d'euros de caution, sa complice suisse et néanmoins russophone a été également mise en examen pour blanchiment.

Pour le journal suisse Le Temps c'est un "tremblement de terre sur le marché de l'art" ... "la procédure monégasque s'inscrit dans le cadre d'une enquête internationale".  "Le dégât d'image pour le port franc de Genève s'annonce d'ores et déjà dévastateur" affirme Sylvain Besson dans son éditorial  du 27 févrierCar dans le même temps la mise en question des "zones douanières d'exemption" semble être posé par l'administration fiscale à Berne dans le cadre de la lutte antiterroriste et anti-corruption internationale. Enfin la question d'une réglementation pour les investisseurs en art semble également être posée face à un marché réputé opaque. Les propriétaires des oeuvres dans "les port-francs" vont-ils être obligés de se déclarer ?
Après le scandale HSBC va-t-on vers un Art Swiss Leaks ? à suivre...
Que va devenir le R4 de l'île Séguin dont Yves Bouvier était un des maîtres d'oeuvre ?  à suivre...
Les oligarques russes se retirent-ils du marché de l'art, en reprenant leurs argents ? à suivre...

Sans transition, à Paris, le musée Maillol ferme jusqu'à nouvel ordre... la société gérante étant en liquidation avec un passif de 3,3 millions d'Euros.

Donc, pour retrouver un peu d'air, un atelier blanc, une ambiance zen, entendre parler jardinage, impressionnisme, peinture, pigment et lumière... abstraction et relation à la nature... Une interview surprenante de Brice Marden (1938) jeans et chaussettes roses dans son atelier à l'occasion de son exposition à San Francisco... Il ressemble à Louttre.B !

Le Journal des Arts du 27 février nous apprend que l'Allemagne envisage d'inscrire ses collections publiques sur le répertoire des Trésors Nationaux Allemands interdisant de fait ainsi toute exportation et donc toute vente.

Par ailleurs le projet de musée d'art contemporain de Moscou semble ajourné.